🐕 Le Roi Du Rire Est Dans La Lune

LaLune Et Le Serpent Diane De Poitiers Et Catherine De Medicis, Deux Rivales Dans Le Coeur Du Roi de Princesse Michael De Kent à prix bas sur Rakuten En utilisant Rakuten, vous acceptez l'utilisation des cookies permettant de vous proposer des contenus personnalisés et de réaliser des statistiques.

Skip to content KENT Michael de Pour comprendre ce qui se passe pendant le rĂšgne d’Henri II, La lune et le serpent relate celui de François Ier et dĂ©borde sur celui de François II. La France de la Renaissance un mĂ©lange de raffinement et de rudesse, de crĂ©ation artistique et de guerres. Le rĂšgne de François Ier est marquĂ© par sa forte personnalitĂ©, son obsession de l’Italie et sa hargne contre Charles Quint. Henri II, qui est restĂ© cinq ans otage dans les prisons espagnoles, a un caractĂšre ombrageux mais il s’épanouira dĂšs qu’il sera roi et
 amant de Diane de Poitiers, son aĂźnĂ©e de dix-neuf ans. C’est Diane le fil conducteur du livre, car elle Ă©tait dĂ©jĂ  proche du pĂšre avant d’aimer et conseiller le fils. Catherine de MĂ©dicis, mariĂ©e trĂšs jeune Ă  Henri, a dĂ» attendre la mort accidentelle de celui-ci pour se libĂ©rer de l’influence considĂ©rable de Diane et rĂ©gner enfin. Cet ouvrage anecdotique et dĂ©taillĂ© reste fidĂšle aux sources Ă©crites de l’époque. Son auteure, confĂ©renciĂšre, sait faire revivre les nombreux personnages Ă©voquĂ©s. print

Refrain: Le roi du rire est dans la lune Il est venu se prĂ©senter Avec un grand chapeau Ă  plumes Et des habits tout rapiĂ©cĂ©s Couplet 2 Qui fait du vĂ©lo Avec un balai Et joue du saxo Avec un sifflet ? Une Ă©charpe La jeune Anathilde voit un soir dĂ©barquer dans sa chambre le Roi de la Lune, bonhomme tyrannique Ă  la tĂȘte gigantesque. Le petit monarque embarque... Lire la suite 19,00 € Neuf ExpĂ©diĂ© sous 3 Ă  6 jours LivrĂ© chez vous entre le 31 aoĂ»t et le 5 septembre La jeune Anathilde voit un soir dĂ©barquer dans sa chambre le Roi de la Lune, bonhomme tyrannique Ă  la tĂȘte gigantesque. Le petit monarque embarque la jeune fille avec lui dans sa plusĂ©e, direction la Lune ! SitĂŽt arrivĂ©s, Anathilde dĂ©couvre la cohorte du petit roi les Lunars, d'Ă©tranges crĂ©atures s'affairant dans la collection de jouets de leur souverain. Celui-ci s'avĂšre ĂȘtre en fait un butin constituĂ© de jouets volĂ©s aux enfants sur Terre. Devenant la complice malgrĂ© elle du Roi de la Lune, Anathilde, va se retrouver impliquĂ©e dans une machination visant Ă  dĂ©rober le train Ă©lectrique d'un enfant malade. BĂ©rengĂšre Cournut et Donatien Mary dĂ©veloppent une histoire Ă  rebondissements, s'inscrivant dans la lignĂ©e de chefs d'oeuvres de la littĂ©rature jeunesse tels que Babar de Jean de Brunhoff, ou rappelant l'esthĂ©tique des rĂ©cits illustrĂ©s de AndrĂ© HellĂ©. Date de parution 21/08/2019 Editeur Collection ISBN 978-2-901000-10-5 EAN 9782901000105 Format Album PrĂ©sentation ReliĂ© Nb. de pages 48 pages Poids Kg Dimensions 24,0 cm × 30,9 cm × 1,2 cm
Leroi sous la lune. C’est l’histoire du roi sous la lune. C’est la nuit et la lune brille. Girafe, Serpent, Tigre, Zùbre, Coq et Cygne qui passent par-là, voient un drîle de personnage
Paroles de la chanson Seven Up par So La Lune Ash m'a dit "Level up" J'l'ai fait sous vodka, j'l'ai fait sous Seven up MĂȘme si elle Ă©tait maudite ma vie J'vais rien faire Ă  part fumer ma dope Y a rien Ă  faire, j'vais m'isoler Dans ma boite Ă  secrets, j'y ai mis le roi Cala pas les rapaces, c'est la vie J'les tords de ouf en plus j'suis matinal Ash m'a dit "Level up" J'l'ai fait sous vodka, j'l'ai fait sous Seven up MĂȘme si elle Ă©tait maudite ma vie J'vais rien faire Ă  part fumer ma dope Y a rien Ă  faire, j'vais m'isoler Dans ma boite Ă  secrets, j'y ai mis le roi Cala pas les rapaces, c'est la vie J'les tords de ouf en plus j'suis matinal J'Ă©cris l'Ă©tĂ© sur ris-pa, aprĂšs j'vais pĂ©ter l'Ricard Jamais on flanche solide gars Faut avoir des couilles c'est vital Pendant c'temps tu chantes comme Vitaa Tu fais des chorĂ©s comme Ouali Si on t'attrape y'a plus qu'toi L'homme est prĂȘt Ă  tout pour l'warhi J'suis en full HD c'est ma vie Ils ont portĂ© l'Ɠil c'est marrant T'façon gros bientĂŽt c'est la fin Le nerf de la guerre c'est l'argent Chemin de vie j'suis lĂ  J'ai pas bougĂ© gros j'suis lĂ  Ils vont tous dire "c'est qui lĂ  lui ?" C'est So lala C'est la vie la nuit C'est fissure de vie Ash m'a dit "Level up" J'l'ai fait sous vodka, j'l'ai fait sous Seven up MĂȘme si elle Ă©tait maudite ma vie J'vais rien faire Ă  part fumer ma dope Y a rien Ă  faire, j'vais m'isoler Dans ma boite Ă  secrets, j'y ai mis le roi Cala pas les rapaces, c'est la vie J'les tords de ouf en plus j'suis matinal Ash m'a dit "Level up" J'l'ai fait sous vodka, j'l'ai fait sous Seven up MĂȘme si elle Ă©tait maudite ma vie J'vais rien faire Ă  part fumer ma dope Y a rien Ă  faire, j'vais m'isoler Dans ma boite Ă  secrets, j'y ai mis le roi Cala pas les rapaces, c'est la vie J'les tords de ouf en plus j'suis matinal C'est So lala C'est la vie la nuit C'est fissure de vie J'ai grandi maintenant, quand j'suis dans la ville j'ai pas coffrĂ© dans l'jean coffrĂ© dans l'jean La villa m'entend, le monde il m'attend, j'suis bloquĂ© dans l'vide bloquĂ© dans l'vide Le trĂŽne est vacant, ouais on y va quand ? pas grand chose Ă  perdre est vacant C'est So lala c'est Tsuki, woa mais c'est claquĂ© la vie mais c'est claquĂ© la vie La lune ne peut que briller, c'est pas moi c'est le monde qui l'a dit ne peut que briller Si j'ai menti mets-moi une balle, faisons comme si c'Ă©tait la derniĂšre fois que j'faisais hurler ton Ăąme que j'faisais hurler ton Cet hiver il va cailler sur Paname Ash m'a dit "Level up" J'l'ai fait sous vodka j'l'ai fait sous Seven up MĂȘme si elle Ă©tait maudite ma vie J'vais rien faire Ă  part fumer ma dope Ya rien Ă  faire j'vais m'isoler Dans ma boite Ă  secrets j'y ai mis le roi Cala pas les rapaces c'est la vie J'les tords de ouf en plus j'suis matinal Ash m'a dit "Level up" J'l'ai fait sous vodka j'ai fait sous Seven up MĂȘme si elle Ă©tait maudite ma vie J'vais rien faire Ă  part fumer ma dope Ya rien Ă  faire j'vais m'isoler Dans ma boite Ă  secrets j'y ai mis le roi Cala pas les rapaces c'est la vie J'les tords de ouf en plus j'suis matinal
Toto la prof et le Directeur. Toto: pourquoi vous me gardez au CE1 alors que ma sƓur moins intelligente est au CE2 Le directeur dĂ©cide de faire un test Dir: 3 3 Toto: 6 Dir: 6 6 Toto:12 Toto: pourquoi vous me gardez au CE1 alors que ma sƓur moins intelligente est au CE2 Le directeur dĂ©cide de faire un test Dir: 3 3 Toto: 6 Dir: 6 6 Toto:12
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Bouffons et bouffonnerieBouffons et bouffonnerieAu théùtre, la bouffonnerie est l’esprit de la farce, et accidentellement de la comĂ©die. Elle s’adresse surtout Ă  la populace et rĂ©ussit par des plaisanteries basses et grossiĂšres. On appelle bouffons certains acteurs ordinairement chargĂ©s de rĂŽles d’un comique outrĂ©, et qui travaillent Ă  provoquer la gaietĂ© par des moyens, gestes, inflexions de voix, ou grimaces qui ne sont pas toujours d’un goĂ»t bouffons Ă©taient classĂ©s en deux variĂ©tĂ©s le bouffon naturel », concernant un individu simple d’esprit ou atteint d’une maladie mentale, et le bouffon artificiel », qui n’est thĂ©oriquement qu’une copie imparfaite de la premiĂšre variĂ©tĂ©, mais pourtant qui est prĂ©sent en premier dans la littĂ©rature europĂ©enne certainement grĂące Ă  l’image archĂ©typale du théùtre antique avait ses bouffons populaires, le Maccus le niais, le Bucco le glouton, le Pappus le vieil avare, le Dossennus le bossu malicieux et le Manducus l’ogre terrifiant, qui donnent de la vie aux atellanes â„č. À la scĂšne italienne, les bouffons sont devenus cĂ©lĂšbres et se sont produits, avec une grande variĂ©tĂ© de types, dans les improvisations de la commedia dell’arte. La comĂ©die française a eu aussi ses bouffons Tabarin, Mondor, Turlupin, Jodelet, Jocrisse, etc. Ils sont souvent dĂ©signĂ©s sous le nom de farceurs, mais que les grandes scĂšnes, comme celles de l’HĂŽtel de Bourgogne et des Marais, n’ont pas dĂ©daignĂ© d’appeler Ă  elles. Le gracioso a Ă©tĂ© le bouffon de la scĂšne espagnole et le clown celui de la scĂšne anglaise. Sous les noms principaux de ces personnages ou des genres auxquels ils ont dĂ» leurs succĂšs, nous marquons la part que s’est faite la bouffonnerie dans les divers théùtres anciens et Les atellanes Les atellanes sont des sortes de farces ou comĂ©dies bouffonnes de l’ancien théùtre italique, auquel les Romains les empruntent, en leur conservant le nom de fabulƓ atellanƓ qui leur venait d’Atella, commune italienne, situĂ©e dans la province de Potenza, dans la rĂ©gion Basilicate en Italie mĂ©ridionale.→ À lire La farce. – La commedia dell’arte. – La comĂ©die. – La comĂ©die classique en Merritt Chase, Keying Up » – The Court Jester [Le Bouffon de la cour] dĂ©tail, genre bouffonDe mĂȘme que le bouffon au théùtre est l’acteur chargĂ© de faire rire, de mĂȘme le genre bouffon, en littĂ©rature, a le rire pour objet essentiel. Il ne travestit pas les caractĂšres et ne cache pas une critique sous la plaisanterie, comme le genre burlesque. Il ne recherche pas, comme le grotesque, les effets hardis d’un art chaudement colorĂ©. Il rit pour rire, il choisit Ă  cet effet des physionomies, des scĂšnes, des pensĂ©es triviales, et met en harmonie avec elles la trivialitĂ© du y a toutefois entre le burlesque, le grotesque et le bouffon, des analogies qui rendent la confusion assez facile entre les trois termes et entre les productions diverses qu’ils dĂ©signent. Le Typhon ou la Gigantomachie de Paul Scarron, que Nicolas Boileau a rangĂ© dans le genre burlesque, est plutĂŽt du genre simplement bouffon. L’auteur n’y a pas dĂ©figurĂ©, comme dans son Virgile travesti, des types dĂ©finitivement fixĂ©s par un Ă©crivain. Les gĂ©ants pris directement Ă  la mythologie n’étaient pour lui que des personnages lĂ©gendaires et de convention, qu’il pouvait peindre comme il lui plaisait, sans mettre une opposition rĂ©elle entre leur nature primitive et la vulgaritĂ© plaisante des actes ou des propos qu’il leur prĂȘtait. La BaronĂ©ide du mĂȘme auteur est une satire bouffonne. Don Japhet d’ArmĂ©nie, HĂ©ritier ridicule et Jodelets sont des comĂ©dies de mĂȘme genre bouffon est Ă  la mode dans la premiĂšre moitiĂ© du XVIIe siĂšcle. C’est Ă  ce genre qu’appartiennent les Lettres et les Histoires comiques de Cyrano de Bergerac. Jamais peut-ĂȘtre on ne pousse plus loin la bouffonnerie. Elle est Ă  la fois dans les mots et les idĂ©es. À propos de la neige, il dit que l’univers est une tarte que l’Hiver, ce grand monstre, sucre pour l’avaler ». La lune est a une lucarne du ciel », ou bien la platine oĂč Diane dresse les rabats d’Apollon ». Le comble est dans la plaisanterie suivante Vous avez la bouche si large, que je crains quelquefois que votre tĂȘte ne tombe dedans ».Les romans comiques, satiriques et bourgeois de la mĂȘme Ă©poque rentrent aussi en grande partie dans le bouffon. Une foule de piĂšces de vers, comme quelques-unes de Claude-Emmanuel Luillier, dit Chapelle, l’ami de Boileau, attestent jusqu’à la fin du siĂšcle la faveur d’un genre contre lequel Voltaire donnera le signal de la rĂ©action.→ À lire Le burlesque. – La littĂ©rature française du XVIIe siĂšcle l’ñge baroque et l’ñge Ă  retenirUn bouffon est un personnage Ă  l’apparence le plus souvent grotesque attachĂ© Ă  la personne d’un roi ou d’un haut personnage, chargĂ© de l’amuser par ses facĂ©ties ou ses moqueries Ă  l’égard de la cour. EmployĂ© en tant qu’adjectif, dĂ©signe ce qui provoque le rire par son cĂŽtĂ© comique, gĂ©nĂ©ralement peu dĂ©licat ou bouffonnerie est le caractĂšre de ce qui fait rire par son extravagance. Elle implique Ă©galement l’acte ou la parole dont l’extravagance est destinĂ©e Ă  faire rire. En littĂ©rature, la bouffonnerie est une Ɠuvre ou une situation littĂ©raire caractĂ©risĂ©e par l’extravagance connexes Rubriques du site LumiĂšre sur
 – LittĂ©rature. – L’univers des livres. La comĂ©die. – La comĂ©die classique en France. – L’opĂ©ra-comique. – Le vaudeville. Le théùtre et l’outrance baroque. La commedia dell’arte. Personnages » Figaro. – Pierrot. – Arlequin. – Polichinelle. Les personnages littĂ©raires dans la langue française. Genres littĂ©raires » Le théùtre. Le genre dramatique. Le texte théùtral » Les procĂ©dĂ©s du comique. Exercice Ă  trous Au temps de Pierrot et de livresRecherche sur le site
Dansce mĂ©lange de rĂȘve et de rĂ©alitĂ© oĂč le rire peut ĂȘtre roi puisqu'il ne s'agit plus de temps mais d'espace, le rire nĂ©anmoins s'est soudain figĂ©. Il doit y avoir quelque chose Ă  Maubeuge, quelque chose qui tient Ă  la fois de « l'homme dans la lune » et « du travailleur de fond ». Pris sĂ©parĂ©ment ils ne valent pas un dĂ©placement. Mais pris ensemble ils acquiĂšrent un
lundi 14 mai 2007 Le Pays du fou rire Le Monde des esprits, de l'imagination de l'homme, resté caché depuis si longtemps, fait une incursion dans le Monde réel sous la poussée de Satan. V'là que notre diable est mécontent de la tournure que prennent les pensées humaines. Les hommes imaginent tout et n'importe quoi, et plongent son monde dans un chaos absurde. Un vrai plaisir. Publié par paroles à 0615 Aucun commentaire Enregistrer un commentaire Article plus récent Article plus ancien Accueil Inscription à Publier les commentaires Atom
Dugrand spectacle. Créé Ă  Paris au Théùtre de la GaĂźtĂ© le 26 octobre 1875, Le Voyage dans la lune d’Offenbach n’a - malgrĂ© son nom - que peu de choses Ă  voir avec le film Ă©ponyme de
14 poĂšmes <23456Synonymes astre caprice lunaison manie nuitPhonĂ©tique Cliquez pour la liste complĂšte Ă©lan Ă©lança Ă©lançai Ă©lançaient Ă©lançais Ă©lançait Ă©lançant Ă©lanças Ă©lançùt Ă©lançons Ă©lans hĂąlaient hĂąlant hĂąlent hĂąlions hĂąlons hĂ©laient hĂ©lant HĂ©lĂšne hĂšlent hĂ©lion hĂ©lions hĂ©lons Ăźlien Ăźlienne Ăźliennes Ăźliens laçaient laçant ... Levez les yeux ! C'est moi qui passe sur vos tĂȘtes, Diaphane et lĂ©ger, libre dans le ciel pur ; L'aile ouverte, attendant le souffle des tempĂȘtes, Je plonge et nage en plein azur. Comme un mirage errant, je flotte et je voyage. ColorĂ© par l'aurore et le soir tour Ă  tour, Miroir aĂ©rien, je reflĂšte au passage Les sourires changeants du jour. Le soleil me rencontre au bout de sa carriĂšre CouchĂ© sur l'horizon dont j'enflamme le bord ; Dans mes flancs transparents le roi de la lumiĂšre Lance en fuyant ses flĂšches d'or. Quand la lune, Ă©cartant son cortĂšge d'Ă©toiles, Jette un regard pensif sur le monde endormi, Devant son front glacĂ© je fais courir mes voiles, Ou je les soulĂšve Ă  demi. On croirait voir au loin une flotte qui sombre, Quand, d'un bond furieux fendant l'air Ă©branlĂ©, L'ouragan sur ma proue inaccessible et sombre S'assied comme un pilote ailĂ©. Dans les champs de l'Ă©ther je livre des batailles ; La ruine et la mort ne sont pour moi qu'un jeu. Je me charge de grĂȘle, et porte en mes entrailles La foudre et ses hydres de feu. Sur le sol altĂ©rĂ© je m'Ă©panche en ondĂ©es. La terre rit ; je tiens sa vie entre mes mains. C'est moi qui gonfle, au sein des terres fĂ©condĂ©es, L'Ă©pi qui nourrit les humains. OĂč j'ai passĂ©, soudain tout verdit, tout pullule ; Le sillon que j'enivre enfante avec ardeur. Je suis onde et je cours, je suis sĂšve et circule, CachĂ© dans la source ou la fleur. Un fleuve me recueille, il m'emporte, et je coule Comme une veine au cƓur des continents profonds. Sur les longs pays plats ma nappe se dĂ©roule, Ou s'engouffre Ă  travers les monts. Rien ne m'arrĂȘte plus ; dans mon Ă©lan rapide J'obĂ©is au courant, par le dĂ©sir poussĂ©, Et je vole Ă  mon but comme un grand trait liquide Qu'un bras invisible a lancĂ©. OcĂ©an, ĂŽ mon pĂšre ! Ouvre ton sein, j'arrive ! Tes flots tumultueux m'ont dĂ©jĂ  rĂ©pondu ; Ils accourent ; mon onde a reculĂ©, craintive, Devant leur accueil Ă©perdu. En ton lit mugissant ton amour nous rassemble. Autour des noirs Ă©cueils ou sur le sable fin Nous allons, confondus, recommencer ensemble Nos fureurs et nos jeux sans fin. Mais le soleil, baissant vers toi son Ɠil splendide, M'a dĂ©couvert bientĂŽt dans tes gouffres amers. Son rayon tout puissant baise mon front limpide J'ai repris le chemin des airs ! Ainsi, jamais d'arrĂȘt. L'immortelle matiĂšre Un seul instant encor n'a pu se reposer. La Nature ne fait, patiente ouvriĂšre, Que dissoudre et recomposer. Tout se mĂ©tamorphose entre ses mains actives ; Partout le mouvement incessant et divers, Dans le cercle Ă©ternel des formes fugitives, Agitant l'immense nuage PoĂšmes de Louise Ackermann Citations de Louise AckermannPlus sur ce poĂšme Commenter le poĂšme Imprimer le poĂšme Envoyer Ă  un ami Voter pour ce poĂšme 819 votes Quoique tes sourcils mĂ©chants Te donnent un air Ă©trange Qui n’est pas celui d’un ange, SorciĂšre aux yeux allĂ©chants, Je t’adore, ĂŽ ma frivole, Ma terrible passion ! Avec la dĂ©votion Du prĂȘtre pour son idole. Le dĂ©sert et la forĂȘt Embaument tes tresses rudes, Ta tĂȘte a les attitudes De l’énigme et du secret. Sur ta chair le parfum rĂŽde Comme autour d’un encensoir ; Tu charmes comme le soir, Nymphe tĂ©nĂ©breuse et chaude. Ah ! les philtres les plus forts Ne valent pas ta paresse, Et tu connais la caresse Qui fait revivre les morts ! Tes hanches sont amoureuses De ton dos et de tes seins, Et tu ravis les coussins Par tes poses langoureuses. Quelquefois, pour apaiser Ta rage mystĂ©rieuse, Tu prodigues, sĂ©rieuse, La morsure et le baiser ; Tu me dĂ©chires, ma brune, Avec un rire moqueur, Et puis tu mets sur mon coeur Ton oeil doux comme la lune. Sous tes souliers de satin, Sous tes charmants pieds de soie, Moi, je mets ma grande joie, Mon gĂ©nie et mon destin, Mon Ăąme par toi guĂ©rie, Par toi, lumiĂšre et couleur ! Explosion de chaleur Dans ma noire SibĂ©rie ! Chanson d’aprĂšs-midi PoĂšmes de Charles Baudelaire Citations de Charles BaudelairePlus sur ce poĂšme Commenter le poĂšme Imprimer le poĂšme Envoyer Ă  un ami Voter pour ce poĂšme 726 votes<23456Les poĂšmes A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y ZLes poĂštes A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
LeRoi Lune est une piĂšce de théùtre du dramaturge belge Thierry Debroux.Elle a Ă©tĂ© Ă©ditĂ©e en 2005 aux Ă©ditions Lansman et créée la mĂȘme annĂ©e au Théùtre du MĂ©ridien Ă  Bruxelles..
Genre Chansons pour enfants Biographie de Chansons Enfantines Venues du tréfonds de l'enfance, les chansons enfantines ont le pouvoir fascinant de nous mettre en lien direct avec nos vieux souvenirs de chanteur, d'aider un enfant à s'endormir ou de rire avec de vieux copains. Elles sont un ciment sociétal qui réunit tout le monde avec une joyeuse énergie inter-générationnelle. Alors n'hésitons plus et retrouvons leurs paroles, qu'un peu de temps passé a parfois effacé de nos mémoires... Voir plus
Jedeviens les étoiles et la lune. Je deviens l'amant et l'aimé. Je deviens le vainqueur et le vaincu. Je deviens le maßtre et l'esclave. Je deviens le chanteur et la chanson. Je deviens le connaisseur et le connu. Je continue à danser alors, c'est la danse ou création éternelle. Le créateur et la création se fondent dans une plénitude de joie.
1. Quel Ă©vĂ©nement marque la fin de la PrĂ©histoire et le dĂ©but de l’AntiquitĂ© ? La sĂ©dentarisation de l’Homme La premiĂšre monnaie d’échange L’apparition de l’écriture 2. Lequel de ces pharaons a rĂ©gnĂ© en premier ? ToutĂąnkhamon ClĂ©opĂątre AkhĂ©naton RamsĂšs II 3. Quel peuple investit le territoire français au VIIe siĂšcle av. ? 4. Qui gagne la bataille d’AlĂ©sia en 52 av. ? VercingĂ©torix Jules CĂ©sar Clovis Ier PĂ©pin le bref 5. Au Ve siĂšcle, la Gaule est ravagĂ©e par les Huns. Qui est le souverain de ce peuple ? 6. Quel est le premier peuple Ă  obtenir le droit de vote des citoyens ? 7. Quel Ă©vĂ©nement marque la fin de l’AntiquitĂ© ? La naissance de Jesus Christ La chute de l’Empire Romain d'Occident L’éruption du VĂ©suve La RĂ©volte de Spartacus 8. Quel empire s’empare de la totalitĂ© de la Chine et d'une Ă©norme partie de l'Eurasie en 1279 ? 9. Quelle civilisation vivait en AmĂ©rique du Sud et non en AmĂ©rique centrale ? 10. Le roi Dagobert Ier celui de la chanson avec la culotte fait partie de la dynastie des
 Carolingiens MĂ©rovingiens CapĂ©tiens 11. À quel siĂšcle l’Europe adopte les chiffres arabes ? 12. Que signifie Charlemagne ? Charles le Juste Charles le Grand Charles le Magnifique 13. Quel est l’enjeu de la premiĂšre croisade ? ReconquĂ©rir les terres saintes La prise de Constantinople Repousser l’armĂ©e de musulmans Ă  Poitiers 14. Qui est l’ennemi de la France pendant la guerre de Cent ans ? 15. Quel Ă©vĂ©nement marque, pour de nombreux historiens, la fin du Moyen-Âge et le dĂ©but des Temps modernes en plus de la chute de Constantinople ? L’Invention de l’imprimerie par Gutenberg La dĂ©couverte de l’AmĂ©rique par Christophe Colomb L’ÉpidĂ©mie de Peste noire 16. Quel exploit a rĂ©alisĂ© Fernand de Magellan ? La dĂ©couverte de l’Antarctique Contourner l’Afrique pour aller en Inde Le tour du monde en bateau 17. Qui dĂ©couvre en premier parmi ces quatre personnes que la Terre tourne autour du soleil ? 18. En 1515, qui est le vainqueur de la bataille de Marignan ? Philippe-Auguste Charles V François Ier Henri IV 19. Qui sont les victimes lors du massacre de la Saint-BarthĂ©lĂ©my ? 20. Quelle est l’annĂ©e de la DĂ©claration d’IndĂ©pendance des Etats-Unis que l’on cĂ©lĂšbre le 4 juillet ? 21. À quel Ăąge meurt Louis XIV ? 22. Qui Ravaillac assassine-t-il en 1610 ? Henri III Henri IV Charles IX Louis XIII 23. Quel roi est exĂ©cutĂ© en 1793, pendant la rĂ©volution française ? 24. Quelle bataille de NapolĂ©on est une dĂ©faite ? 25. Parmi ces philosophes, lequel appartient au mouvement des LumiĂšres ? Descartes Voltaire Freud Platon 26. En quoi consiste la Monarchie de Juillet ? Le fils de Charles X rĂ©cupĂšre le pouvoir Le droit de vote n’est donnĂ© qu’aux riches bourgeois Le ClergĂ© dĂ©cide du souverain 27. Laquelle de ces inventions n’a aucun lien avec Thomas Edison ? L’ampoule Ă©lectrique Ă  filaments Le phonographe La locomotive Ă  vapeur La pile alcaline 28. Lors de quel rĂ©gime rĂ©publicain l’affaire Dreyfus s’est-elle dĂ©roulĂ©e ? 29. À qui doit-on la politique dite du New Deal aux Etats-Unis ? 30. Quel film est considĂ©rĂ© comme le tout premier du cinĂ©ma ? Le Voyage dans la Lune de George MĂ©liĂšs La Sortie de l'usine LumiĂšre Ă  Lyon des FrĂšres LumiĂšre Nosferatu le vampire de F. W. Murnau Le Vol du grand rapide d’Edwin Porter 31. Que s’est-il passĂ© les 16 et 17 juillet 1942 ? La Bataille de Stalingrad La Rafle du VĂ©lodrome d'Hiver L’Attaque de Pearl Harbor Le SoulĂšvement du ghetto de Varsovie 32. En quelle annĂ©e les femmes françaises peuvent-elles enfin travailler sans l'autorisation de leur mari et ouvrir un compte en banque ? 33. À la suite de quels Ă©vĂ©nements est créé l’ONU ? La premiĂšre guerre mondiale La seconde guerre mondiale 34. Qui est Ă  l'origine de l'abolition de la peine de mort en France ? Simone Veil Georges Pompidou Robert Badinter Maurice Faure 35. En quelle annĂ©e a Ă©tĂ© dĂ©truit le mur de Berlin ? 36. De quelle nationalitĂ© est le premier homme Ă  avoir effectuĂ© un vol dans l'espace en 1961 ? AmĂ©ricain Japonais SoviĂ©tique Français 37. Les accords qui ont prĂ©parĂ© l'indĂ©pendance en AlgĂ©rie sont 38. Qui est le seul prĂ©sident amĂ©ricain a avoir dĂ©missionnĂ© ? Johnson Nixon Reagan Carter 39. En quelle annĂ©e est dĂ©couvert le VIH, le virus du SIDA ? 40. Depuis quand est-il interdit de fumer dans les lieux publics fermĂ©s et couverts en France ?
Quinage dans le sens du courant fait rire les crocodiles. Le secret des poissons Conte des Comores Autrefois, raconte-t-on, la mer Ă©tait inhabitĂ©e, car les poissons vivaient parmi les animaux de la forĂȘt. Ils se tenaient debout et marchaient fiĂšrement sur leur queue ! Un jour, Lion, le vieux roi rĂ©unit l’ensemble des animaux et leur dit - Mes amis, la princesse est en Ăąge de se

DĂ©butPage prĂ©cedentePage suivanteFin Le 02 octobre 2021 Ă  143159 Le 02 octobre 2021 Ă  142950 Le 02 octobre 2021 Ă  142633 Le 02 octobre 2021 Ă  142354 Le 02 octobre 2021 Ă  142127 Le 02 octobre 2021 Ă  141842 -0avion3tours a Ă©crit Le 02 octobre 2021 Ă  141640 Le 02 octobre 2021 Ă  141544 -0avion3tours a Ă©crit RĂ©sumĂ© des arguments des Golems - les complotistes sont des descos - ouai mais sinon ça aurait fuiter - tg sale complotisteVous aussi vous avez remarquĂ© ? Ils sortent jamais d'arguments scientifiques Normal les complotix n'en sortent pas, ça se rĂ©sume Ă  dire que c'est pas possible car ils comprennent pas pourquoi, ou alors boucler sur les ceintures de Van allen RĂ©pond Ă  ça alors Comment est-ce possible que Saturn V fasse tonnes, alors que la photo de l'op nous montre un vaisseau en carton et alu qui fait probablement Ă  peine 200 kilos ?2 829 tonnes de carburant Pour ça qu'on envoie pas des fusĂ©es sur la lune tout les 26 du mois, ça coute horriblement cher, fin c'est de la physique de baseD'accord, donc le carburant du vaisseau de 1969 pour repartir sur Terre, il est oĂč ? Vous vous empĂȘtrez dans des explications qui vont vous faire douter. Il est donc plus simple d'utiliser l'argument du mĂ©pris ce que font 90% des Golems, ils argumentent pas, ils mĂ©prisentRentrer dans les arguments scientifiques, c'est dĂ©jĂ  mettre le pas dans la vĂ©ritĂ©, une vĂ©ritĂ© dĂ©rangeante... Tiens je te laisse chercher. Oh tiens un croquis complĂ©tement bidonnĂ© fait probablement par un graphiste ! Tu mets ou l'essence du coup ? Dans le "rĂ©servoir de carburant" minuscule susmentionnĂ© ? Le bordel a mĂȘme pas une capacitĂ© de 100 litres T'es con ou quoi c'est juste pour retourner en orbite et s'amarrer et comme dit vdd pas d'atmosphĂšre ... mais pk je feed. retourner en orbite et s'amarrer mĂȘme ma gameboy serait capable de le faire nofake Le 02 octobre 2021 Ă  142931 Armstrong qui refuse de jurer sur la Bible qu'il est allĂ© sur la Lune, une explication ? Je refuserais aussi. C'est une victoire de la science et toi tu veux que le mec se soumette Ă  un rituel religieux pour que les gens le crois? Ya d'autres vidĂ©os, y'a un qui allait le faire jusqu'Ă  ce que le mec imbuvable qui lui demande l'insulte de traitre les mecs sont millitaires de base donc Ă©videmment il l'envoi se faire paĂźtre... Et puis mĂȘme Il suffirait qu'un l'ai fait pour que tu dise "ah bah c'est bon on est bien allĂ© sur la lune "....tu parle...tu serais la en train de dire "gneugneu cest pas un argument!" Et tu aurais raison! [143310] Le 02 octobre 2021 Ă  142750 Nazespin_ a Ă©crit Le 02 octobre 2021 Ă  142542 ce serait comme dire que pour la premiĂšre ascension de l'Everest, l'homme aurait emportĂ© une moto sur son dos pour faire 2/3 tours au sommet. non pour une premiĂšre fois sur la lune on a aussi dĂ©cidĂ© d'emporter un rover de plusieurs centaines de kilo pour pas fatiguer les petits pieds des astronautes tout ça dans un environnement inconnu qui plus est Le rover faisait pas partie de la premiere mission et faisait 34 kilos sur la Lune "masse Ă  vide de 210 kg pour une longueur de 3 m" le poids sur la lune n'a pas d'importance, ce qui compte c'est le dĂ©collage de la Terre et la phase de dĂ©cĂ©lĂ©ration a l'alunissage, l'incohĂ©rence de l'emport d'une tel charge inutile rĂ©vĂšle la supercherie UtilisĂ© lors d'Apollo 15, 16, et 17, une fois que l'on s'est rendu compte que marcher pendant 1 petit km autour du LEM n'Ă©tait pas suffisant pour espĂ©rer faire des dĂ©couvertesDrbr Message Ă©ditĂ© le 02 octobre 2021 Ă  143553 par BoraDora Les photos. J'suis mort bordel. + C'est gros + ca passe Le 02 octobre 2021 Ă  141816 Et le silence de l'URSS s'explique par le fait que la propagande avait tellement bien achetĂ© l'opinion occidentale que tenter de la dĂ©noncer aurait Ă©tĂ© plus contreproductif qu'autre chose, c'Ă©tait dĂ©jĂ  jouĂ© Mais Ă©videmment que les cadres du parti communiste n'Ă©taient pas dupes et tous savaient que l'homme n'avait jamais marchĂ© sur la Lune C'est un mensonge auquel on fait semblant de croire pour le bien de l'Ă©quilibre des relations internationales, un peu comme pour la version officielle du 11 septembre, entre autre Le 02 octobre 2021 Ă  143524 Le 02 octobre 2021 Ă  142931 Armstrong qui refuse de jurer sur la Bible qu'il est allĂ© sur la Lune, une explication ? Je refuserais aussi. C'est une victoire de la science et toi tu veux que le mec se soumette Ă  un rituel religieux pour que les gens le crois? Ya d'autres vidĂ©os, y'a un qui allait le faire jusqu'Ă  ce que le mec imbuvable qui lui demande l'insulte de traitre les mecs sont millitaires de base donc Ă©videmment il l'envoi se faire paĂźtre... Et puis mĂȘme Il suffirait qu'un l'ai fait pour que tu dise "ah bah c'est bon on est bien allĂ© sur la lune "....tu parle...tu serais la en train de dire "gneugneu cest pas un argument!" Et tu aurais raison!Un tel dĂ©veloppement pour du vent, c'est simplement ta vision des choses Chaud [143618] Le 02 octobre 2021 Ă  143524 Le 02 octobre 2021 Ă  142931 Armstrong qui refuse de jurer sur la Bible qu'il est allĂ© sur la Lune, une explication ? Je refuserais aussi. C'est une victoire de la science et toi tu veux que le mec se soumette Ă  un rituel religieux pour que les gens le crois? Ya d'autres vidĂ©os, y'a un qui allait le faire jusqu'Ă  ce que le mec imbuvable qui lui demande l'insulte de traitre les mecs sont millitaires de base donc Ă©videmment il l'envoi se faire paĂźtre... Et puis mĂȘme Il suffirait qu'un l'ai fait pour que tu dise "ah bah c'est bon on est bien allĂ© sur la lune "....tu parle...tu serais la en train de dire "gneugneu cest pas un argument!" Et tu aurais raison!Un tel dĂ©veloppement pour du vent, c'est simplement ta vision des choses Chaud Donc si Armstrong avait jurĂ© tu croirait dur comme fer Ă  l'homme sur la Lune ? AhiDrbr Je vois que les adeptes d'astronogeek ne repondent pas sur ses grandes etudes de scientifique lunaire License hygiene securitĂ© environement Le 02 octobre 2021 Ă  143733 [143618] Le 02 octobre 2021 Ă  143524 Le 02 octobre 2021 Ă  142931 Armstrong qui refuse de jurer sur la Bible qu'il est allĂ© sur la Lune, une explication ? Je refuserais aussi. C'est une victoire de la science et toi tu veux que le mec se soumette Ă  un rituel religieux pour que les gens le crois? Ya d'autres vidĂ©os, y'a un qui allait le faire jusqu'Ă  ce que le mec imbuvable qui lui demande l'insulte de traitre les mecs sont millitaires de base donc Ă©videmment il l'envoi se faire paĂźtre... Et puis mĂȘme Il suffirait qu'un l'ai fait pour que tu dise "ah bah c'est bon on est bien allĂ© sur la lune "....tu parle...tu serais la en train de dire "gneugneu cest pas un argument!" Et tu aurais raison!Un tel dĂ©veloppement pour du vent, c'est simplement ta vision des choses Chaud Donc si Armstrong avait jurĂ© tu croirait dur comme fer Ă  l'homme sur la Lune ? AhiDrbrL'homme de paille est lĂ  mais la prise de recul, elle est oĂč [143832] Le 02 octobre 2021 Ă  143733 [143618] Le 02 octobre 2021 Ă  143524 Le 02 octobre 2021 Ă  142931 Armstrong qui refuse de jurer sur la Bible qu'il est allĂ© sur la Lune, une explication ? Je refuserais aussi. C'est une victoire de la science et toi tu veux que le mec se soumette Ă  un rituel religieux pour que les gens le crois? Ya d'autres vidĂ©os, y'a un qui allait le faire jusqu'Ă  ce que le mec imbuvable qui lui demande l'insulte de traitre les mecs sont millitaires de base donc Ă©videmment il l'envoi se faire paĂźtre... Et puis mĂȘme Il suffirait qu'un l'ai fait pour que tu dise "ah bah c'est bon on est bien allĂ© sur la lune "....tu parle...tu serais la en train de dire "gneugneu cest pas un argument!" Et tu aurais raison!Un tel dĂ©veloppement pour du vent, c'est simplement ta vision des choses Chaud Donc si Armstrong avait jurĂ© tu croirait dur comme fer Ă  l'homme sur la Lune ? AhiDrbrL'homme de paille est lĂ  mais la prise de recul, elle est oĂč Non non je parle juste de ton argument, ça sert Ă  rien d'esquiver Le 02 octobre 2021 Ă  143814 Je vois que les adeptes d'astronogeek ne repondent pas sur ses grandes etudes de scientifique lunaire License hygiene securitĂ© environement Encore un sous-diplĂŽmĂ© qui se prend pour un expert aprĂšs avoir lu WikipĂ©dia Son anglais niveau 6Ăšme bordel, je suis pas prĂȘt de m'en remettre Le 02 octobre 2021 Ă  143907 [143832] Le 02 octobre 2021 Ă  143733 [143618] Le 02 octobre 2021 Ă  143524 Le 02 octobre 2021 Ă  142931 Armstrong qui refuse de jurer sur la Bible qu'il est allĂ© sur la Lune, une explication ? Je refuserais aussi. C'est une victoire de la science et toi tu veux que le mec se soumette Ă  un rituel religieux pour que les gens le crois? Ya d'autres vidĂ©os, y'a un qui allait le faire jusqu'Ă  ce que le mec imbuvable qui lui demande l'insulte de traitre les mecs sont millitaires de base donc Ă©videmment il l'envoi se faire paĂźtre... Et puis mĂȘme Il suffirait qu'un l'ai fait pour que tu dise "ah bah c'est bon on est bien allĂ© sur la lune "....tu parle...tu serais la en train de dire "gneugneu cest pas un argument!" Et tu aurais raison!Un tel dĂ©veloppement pour du vent, c'est simplement ta vision des choses Chaud Donc si Armstrong avait jurĂ© tu croirait dur comme fer Ă  l'homme sur la Lune ? AhiDrbrL'homme de paille est lĂ  mais la prise de recul, elle est oĂč Non non je parle juste de ton argument, ça sert Ă  rien d'esquiverConnecte tes neurones, tu vas y arriver j'ai lus juste les 2 premiĂšres pages faut pas pousser c'est fou le mĂ©pris des "pro NASA" pour ceux qui doutent... En gros Ă  l'Ă©poque ou la technologie c'Ă©tait ca on a fais 384 400km aller 384 400km retour. Et aujourd'hui la base "spatial" la plus lointaine de la terre se trouve Ă  400km? Les gars si on Ă©tait rĂ©ellement allĂ© sur la Lune, aujourd'hui il y aurais un hotel et des starbucks dessus... Avec toutes les coincidences, les pertes etc "mais non voyons c'est pas louche hein dĂ©gage complotin" dis le proverbe "un sage doute, un idiot est convaincu". Douter ne fais pas de nous des parias surtout quand il y a matiĂšre Ă  je prĂ©fĂšre prĂ©ciser car les gars qui doutent que la terre est ronde etc lĂ  c'est dĂ©bile et ne repose sur rien, il y a beaucoup d'Ă©lements trĂšs flou dans cette histoire Message Ă©ditĂ© le 02 octobre 2021 Ă  144211 par Soomee-O-nwar Le 02 octobre 2021 Ă  144009 j'ai lus juste les 2 premiĂšres pages faut pas pousser c'est fou le mĂ©pris des "pro NASA" pour ceux qui doutent... En gros Ă  l'Ă©poque ou la technologie c'Ă©tait ca on a fais 384 400km aller 384 400km retour. Et aujourd'hui la base "spatial" la plus lointaine de la terre se trouve Ă  400km? Les gars si on Ă©tait rĂ©ellement allĂ© sur la Lune, aujourd'hui il y aurais un hotel et des starbucks dessus... Avec toutes les coincidences, les pertes etc "mais non voyons c'est pas louche hein dĂ©gage complotin" dis le proverbe "un sage doute, un idiot est convaincu". Douter ne fais pas de nous des parias, il y a beaucoup d'Ă©lements trĂšs flou dans cette histoiretant de redpill dans un seul post [143955] Le 02 octobre 2021 Ă  143907 [143832] Le 02 octobre 2021 Ă  143733 [143618] Le 02 octobre 2021 Ă  143524 Le 02 octobre 2021 Ă  142931 Armstrong qui refuse de jurer sur la Bible qu'il est allĂ© sur la Lune, une explication ? Je refuserais aussi. C'est une victoire de la science et toi tu veux que le mec se soumette Ă  un rituel religieux pour que les gens le crois? Ya d'autres vidĂ©os, y'a un qui allait le faire jusqu'Ă  ce que le mec imbuvable qui lui demande l'insulte de traitre les mecs sont millitaires de base donc Ă©videmment il l'envoi se faire paĂźtre... Et puis mĂȘme Il suffirait qu'un l'ai fait pour que tu dise "ah bah c'est bon on est bien allĂ© sur la lune "....tu parle...tu serais la en train de dire "gneugneu cest pas un argument!" Et tu aurais raison!Un tel dĂ©veloppement pour du vent, c'est simplement ta vision des choses Chaud Donc si Armstrong avait jurĂ© tu croirait dur comme fer Ă  l'homme sur la Lune ? AhiDrbrL'homme de paille est lĂ  mais la prise de recul, elle est oĂč Non non je parle juste de ton argument, ça sert Ă  rien d'esquiverConnecte tes neurones, tu vas y arriver L'ad personam est lĂ , mais la rĂ©ponse est oĂč ? Le 02 octobre 2021 Ă  144009 j'ai lus juste les 2 premiĂšres pages faut pas pousser c'est fou le mĂ©pris des "pro NASA" pour ceux qui doutent... En gros Ă  l'Ă©poque ou la technologie c'Ă©tait ca on a fais 384 400km aller 384 400km retour. Et aujourd'hui la base "spatial" la plus lointaine de la terre se trouve Ă  400km? Les gars si on Ă©tait rĂ©ellement allĂ© sur la Lune, aujourd'hui il y aurais un hotel et des starbucks dessus... Avec toutes les coincidences, les pertes etc "mais non voyons c'est pas louche hein dĂ©gage complotin" dis le proverbe "un sage doute, un idiot est convaincu". Douter ne fais pas de nous des parias, il y a beaucoup d'Ă©lements trĂšs flou dans cette histoireIl n'y a rien Ă  tirer de ces gens, ils prennent pour acquis tout ce qui leur est enseignĂ© Le 02 octobre 2021 Ă  144208 [143955] Le 02 octobre 2021 Ă  143907 [143832] Le 02 octobre 2021 Ă  143733 [143618] Le 02 octobre 2021 Ă  143524 Le 02 octobre 2021 Ă  142931 Armstrong qui refuse de jurer sur la Bible qu'il est allĂ© sur la Lune, une explication ? Je refuserais aussi. C'est une victoire de la science et toi tu veux que le mec se soumette Ă  un rituel religieux pour que les gens le crois? Ya d'autres vidĂ©os, y'a un qui allait le faire jusqu'Ă  ce que le mec imbuvable qui lui demande l'insulte de traitre les mecs sont millitaires de base donc Ă©videmment il l'envoi se faire paĂźtre... Et puis mĂȘme Il suffirait qu'un l'ai fait pour que tu dise "ah bah c'est bon on est bien allĂ© sur la lune "....tu parle...tu serais la en train de dire "gneugneu cest pas un argument!" Et tu aurais raison!Un tel dĂ©veloppement pour du vent, c'est simplement ta vision des choses Chaud Donc si Armstrong avait jurĂ© tu croirait dur comme fer Ă  l'homme sur la Lune ? AhiDrbrL'homme de paille est lĂ  mais la prise de recul, elle est oĂč Non non je parle juste de ton argument, ça sert Ă  rien d'esquiverConnecte tes neurones, tu vas y arriver L'ad personam est lĂ , mais la rĂ©ponse est oĂč ?Encore un petit effort Et ce n'est pas un ad-personam, mais on va pas trop en demander aux demi-habiles du dĂ©bat lĂ  ça l'est Message Ă©ditĂ© le 02 octobre 2021 Ă  144314 par [Reor] Le 02 octobre 2021 Ă  144135 Le 02 octobre 2021 Ă  143458 Le 02 octobre 2021 Ă  142950 Le 02 octobre 2021 Ă  142633 Le 02 octobre 2021 Ă  142354 Le 02 octobre 2021 Ă  142127 Le 02 octobre 2021 Ă  141842 -0avion3tours a Ă©crit Le 02 octobre 2021 Ă  141640 Le 02 octobre 2021 Ă  141544 -0avion3tours a Ă©crit RĂ©sumĂ© des arguments des Golems - les complotistes sont des descos - ouai mais sinon ça aurait fuiter - tg sale complotisteVous aussi vous avez remarquĂ© ? Ils sortent jamais d'arguments scientifiques Normal les complotix n'en sortent pas, ça se rĂ©sume Ă  dire que c'est pas possible car ils comprennent pas pourquoi, ou alors boucler sur les ceintures de Van allen RĂ©pond Ă  ça alors Comment est-ce possible que Saturn V fasse tonnes, alors que la photo de l'op nous montre un vaisseau en carton et alu qui fait probablement Ă  peine 200 kilos ?2 829 tonnes de carburant Pour ça qu'on envoie pas des fusĂ©es sur la lune tout les 26 du mois, ça coute horriblement cher, fin c'est de la physique de baseD'accord, donc le carburant du vaisseau de 1969 pour repartir sur Terre, il est oĂč ? Vous vous empĂȘtrez dans des explications qui vont vous faire douter. Il est donc plus simple d'utiliser l'argument du mĂ©pris ce que font 90% des Golems, ils argumentent pas, ils mĂ©prisentRentrer dans les arguments scientifiques, c'est dĂ©jĂ  mettre le pas dans la vĂ©ritĂ©, une vĂ©ritĂ© dĂ©rangeante... Tiens je te laisse chercher. Oh tiens un croquis complĂ©tement bidonnĂ© fait probablement par un graphiste ! Tu mets ou l'essence du coup ? Dans le "rĂ©servoir de carburant" minuscule susmentionnĂ© ? Le bordel a mĂȘme pas une capacitĂ© de 100 litres PitoyableSi ta pas dĂ©passĂ© le niveau d'Ă©tude pour comprendre un dessin simplifiĂ© Ă  l'extrĂȘme alors c'est pas Ă©tonnant que tu te soi refugiĂ© dans le plus facile de tout rejetter en bloc que de faire la dĂ©marche de comprendre les placent-on les astronautes dans ce vaisseau imaginaire ?Comment retourne-on sur la Terre Ă  partir de la Lune, c'est Ă  dire traverser plus de km avec 100 litres de carburant ? Le 02 octobre 2021 Ă  143148 Le 02 octobre 2021 Ă  142950 -0avion3tours a Ă©crit Le 02 octobre 2021 Ă  142633 Le 02 octobre 2021 Ă  142354 Le 02 octobre 2021 Ă  142127 Le 02 octobre 2021 Ă  141842 -0avion3tours a Ă©crit Le 02 octobre 2021 Ă  141640 Le 02 octobre 2021 Ă  141544 -0avion3tours a Ă©crit RĂ©sumĂ© des arguments des Golems - les complotistes sont des descos - ouai mais sinon ça aurait fuiter - tg sale complotisteVous aussi vous avez remarquĂ© ? Ils sortent jamais d'arguments scientifiques Normal les complotix n'en sortent pas, ça se rĂ©sume Ă  dire que c'est pas possible car ils comprennent pas pourquoi, ou alors boucler sur les ceintures de Van allen RĂ©pond Ă  ça alors Comment est-ce possible que Saturn V fasse tonnes, alors que la photo de l'op nous montre un vaisseau en carton et alu qui fait probablement Ă  peine 200 kilos ?2 829 tonnes de carburant Pour ça qu'on envoie pas des fusĂ©es sur la lune tout les 26 du mois, ça coute horriblement cher, fin c'est de la physique de baseD'accord, donc le carburant du vaisseau de 1969 pour repartir sur Terre, il est oĂč ? Vous vous empĂȘtrez dans des explications qui vont vous faire douter. Il est donc plus simple d'utiliser l'argument du mĂ©pris ce que font 90% des Golems, ils argumentent pas, ils mĂ©prisentRentrer dans les arguments scientifiques, c'est dĂ©jĂ  mettre le pas dans la vĂ©ritĂ©, une vĂ©ritĂ© dĂ©rangeante... Tiens je te laisse chercher. Oh tiens un croquis complĂ©tement bidonnĂ© fait probablement par un graphiste ! Tu mets ou l'essence du coup ? Dans le "rĂ©servoir de carburant" minuscule susmentionnĂ© ? Le bordel a mĂȘme pas une capacitĂ© de 100 litres je te rĂ©pĂštes vu que tu comprends pas la physique Lune = pas d'atmosphĂšre Donc pas besoin de beaucoup de carburant pour s'en dĂ©tacher car t'es direct confrontĂ© au vide de l'espace qui n'oppose aucune rĂ©sistance Ă  la poussĂ© C'est niveau 5Ăšme hein surtout gravitĂ© moindre [144009] j'ai lus juste les 2 premiĂšres pages faut pas pousser c'est fou le mĂ©pris des "pro NASA" pour ceux qui doutent... En gros Ă  l'Ă©poque ou la technologie c'Ă©tait ca on a fais 384 400km aller 384 400km retour. Et aujourd'hui la base "spatial" la plus lointaine de la terre se trouve Ă  400km? Les gars si on Ă©tait rĂ©ellement allĂ© sur la Lune, aujourd'hui il y aurais un hotel et des starbucks dessus... Avec toutes les coincidences, les pertes etc "mais non voyons c'est pas louche hein dĂ©gage complotin" dis le proverbe "un sage doute, un idiot est convaincu". Douter ne fais pas de nous des parias surtout quand il y a matiĂšre Ă  je prĂ©fĂšre prĂ©ciser car les gars qui doutent que la terre est ronde etc lĂ  c'est dĂ©bile et ne repose sur rien, il y a beaucoup d'Ă©lements trĂšs flou dans cette histoireC'est plutĂŽt le mĂ©pris des gens qui se sont intĂ©ressĂ©s au sujet envers ceux qui n'ont pas de connaissancesDont toiDrbr DĂ©butPage prĂ©cedentePage suivanteFin Victime de harcĂšlement en ligne comment rĂ©agir ?

Ladame sur la Lune fait aussitît disparaütre ces acolytes et grimper Pierrot sur le croissant, puis change l'apparence du gentilhomme en personnage crasseux. Le couple disparaüt, un Ɠil remplace la Lune puis plus rien. Pendant ce temps, le gentilhomme n'est pas reconnu par ses valets, qui le rouent de coup. La Lune revient, sous la forme d'un visage et se met à rire de
0% found this document useful 0 votes162 views16 pagesOriginal TitleBaudelaire - 1855 - De l'Essence Du RireCopyright© Attribution Non-Commercial BY-NCAvailable FormatsPDF, TXT or read online from ScribdShare this documentDid you find this document useful?0% found this document useful 0 votes162 views16 pagesBaudelaire - 1855 - de L'essence Du RireOriginal TitleBaudelaire - 1855 - De l'Essence Du RireJump to Page You are on page 1of 16 You're Reading a Free Preview Pages 6 to 14 are not shown in this preview. Reward Your CuriosityEverything you want to Anywhere. Any Commitment. Cancel anytime.
Refrain: Le roi du rire est dans la lune Il est venu se prĂ©senter Avec un beau chapeau Ă  plumes Et des habits tout rapiĂ©cĂ©s. 1/ Qui met son manteau Toujours Ă  l’envers Et son vieux chapeau
Il est impossible d'observer les restes des Programme Apollo sur la Lune avec un tĂ©lescope depuis la Terre mĂȘme avec le plus grand tĂ©lescope sur Terre 382 kg de pierre lunaire rĂ©cupĂ©rĂ© mais pas foutu d'envoyer une pierre authentique au MusĂ©e national des Pays-Bas vidĂ©o originale du premier pas sur la lune effacĂ©e Pour des "raisons d’économie", la cassette originale de la scĂšne a Ă©tĂ© effacĂ©e et rĂ©utilisĂ©e mĂ© l'urss" calme toi l'argileux, mĂȘme la Russie n'y croit pas Si on rĂ©sume, je dois croire sur parole des mecs qui sont allĂ©s 6 fois sur la Lune en 3 ans Ă  une Ă©poque oĂč les français dĂ©couvraient la tv en couleur, tout ça dans un contexte de guerre froide donc guerre d'information etc, qui n'ont aucune preuve et qui ne savaient pas faire dĂ©coller une fusĂ©e correctement 2 ans avant accident d'Appolo 1 Et je dois Ă©galement croire sur paroles des mecs qui ont menti et qui mentent encore depuis le dĂ©but de la crĂ©ation des États Unis sur absolument tout et n'importe quoi AS11-40-5928
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  3. ÎžŃƒÏ‡Ï‰Ń… Đ·ĐČуήօ
Enjanvier 1959 Pierrot mensuel se poursuit en Petit Format sous le nom de "CHAMPION Pierrot Magazine". Le titre est situĂ© en haut de la couverture. Champion se poursuit du numĂ©ro 13 Ă  24 pour 1959, au prix de 100 Fr pour 100 pages jusqu'au numĂ©ro 18 puis 68 pages, format 13,5 x 20,7 cm. Les couvertures sont des dessins des sĂ©ries. En France, c'est au XVIIIe siĂšcle mais surtout Ă  partir de la RĂ©volution que l'art de la caricature, ce mode d'expression au graphisme assassin - quoique pas toujours - va enrichir les pages de la presse alors en plein essor, et fait depuis partie du jeu politique. La nourriture premiĂšre de la caricature est l'observation. Savoir observer et dĂ©celer les traits physiques Ă  partir desquels le coup de crayon de l'artiste fera passer un tout autre message...souvent moqueur, exagĂ©rĂ©, grossier, Ă©volutif, en adĂ©quation avec son temps, ou mĂȘme ravageur et explosif lorsqu'il s'agit de toucher aux croyances et aux dogmes. Le monde vu par la caricature Le monde vu par la caricature ce sont les soulĂšvements, les guerres, les accords de paix, les Ă©lections, les scandales, les hommes et les femmes qui font ce monde, ceux qui le dĂ©font, les Grands de la planĂšte, ceux qui en sont partis, ceux dont on parle depuis plus de deux mille ans, ceux qui ne font qu'un mais qui changent de nom selon le rapport des hommes avec le SacrĂ©, les personnalitĂ©s, le quidam, les joies, le plaisir, les victoires, la vie, la mort, etc, etc. La caricature puise son inspiration non seulement dans des domaines infinis mais a trouvĂ© de multiples moyens d'ĂȘtre relayĂ©e. Ses supports sont nombreux pour une visibilitĂ© maximum terre-cuite, presse, bande-dessinĂ©e, murs, piĂšces de théùtre, fables, pamphlets, marionnettes, sites internet, TĂ©lĂ©vision, et bien d'autres encore. Une caricature qui a finalement grandi au fil des siĂšcles et ce depuis les gaulois ! En effet, pourquoi ne pas voir chez les Artix » et autres Humorix » du moment, des reprĂ©sentations caricaturales sur les poteries au corps humain mais Ă  face de singe ? Et que dire du Moyen Age, La caricature destinĂ©e Ă  ridiculiser certains dĂ©fauts de l'Eglise existe depuis des siĂšcles le Moyen Age, avec son goĂ»t pour le monstrueux, en a donnĂ© des exemples fameux en particulier dans les manuscrits enluminĂ©s. Si ces images ont Ă©tĂ©, la plupart du temps, destinĂ©es Ă  faire rire ou sourire, ces traits satiriques ont pris un tour de plus en plus humiliant, blessant voire dĂ©vastateur au moment des guerres de religion qui ont mis l'Europe Ă  feu et Ă  sang au XVIe siĂšcle. Gravures, feuilles volantes, mĂ©dailles, objets de toutes sortes servent en effet alors de support Ă  la satire parfois grossiĂšre, agressive voire scatologique, excitant les luttes violentes qui Ă©clatent de toutes parts » rappelle le MIR, MusĂ©e international de la RĂ©forme Ă  GenĂšve, en marge de son exposition Enfer ou Paradis en 2013. Il est vrai que les dĂ©saccords entre catholiques et protestants entraient en dualitĂ© par le biais d'images provocantes. Rappelons que pour ce qui concerne la dĂ©finition exacte de notre sujet, l'encyclopĂ©die Larousse en ligne prĂ©sente la caricature comme une reprĂ©sentation grotesque, en dessin, en peinture, etc, obtenue par l'exagĂ©ration et la dĂ©formation des traits caractĂ©ristiques du visage ou des proportions du corps, dans une intention satirique » ; mais, une ancienne dĂ©finition de 1798 produite par l'AcadĂ©mie Française indiquait seulement Terme de peinture, empruntĂ© de l'italien. C'est la mĂȘme chose que Charge en peinture. Voyez charge ». Le mot caricature tel que nous le connaissons aujourd'hui en français est apparu pour la premiĂšre fois dans un ouvrage intitulĂ© Les mĂ©moires et le journal inĂ©dit du marquis d'Argenson » -rĂ©digĂ© par ce dernier – qui fut ministre des Affaires Ă©trangĂšres sous Louis XV. Recueil sorti en 1740, il s'agit d'un document bien prĂ©cieux sur l'histoire morale et politique du moment... Definitions, reproductions, rĂ©actions Avant, le terme de caricatura et caricare s'inscrivait respectivement dans sa rĂ©alitĂ© italienne et latine. C'est d'Italie du reste, que la vision de dĂ©formation du visage humain serait partie au moment de la Renaissance. LĂ©onard de Vinci en sait quelque chose, lui, l'observateur si fin, dont il suffit d'ailleurs de regarder le dessin nommĂ© Grotesque. Les techniques europĂ©ennes d'imprimerie, de gravure, de lithographie, en constante progression ont favorisĂ© la notoriĂ©tĂ© et le dĂ©veloppement sur notre vieux continent de la caricature. Caricature et techniques de reproduction sont liĂ©es. Si François Ier en autorise sa diffusion, lui qui apprĂ©cie tant les arts et les lettres, elle tombe trĂšs vite sous la censure vers 1520... Aujourd'hui, sur le site des Archives de la ville de Blois, nous pouvons lire ceci Ă  propos d'une caricature du roi C'est dans le compte municipal de Blois pour 1517-1518 qu'est reprĂ©sentĂ© le roi François Ier. Il y est figurĂ© debout tenant un gant dans sa main droite et donnant du pied dans un objet rond, qui pourrait aussi bien ĂȘtre une balle de paume ou de soule qu'un globe de majestĂ©, attribut du pouvoir royal. Ce dernier dĂ©tail donnerait au dessin un caractĂšre caricatural, renforcĂ© par la lĂ©gende qui le surmonte, "La force d'arcules" La force d'Hercule, l'image de ce hĂ©ros de l'AntiquitĂ© Ă©tant trĂšs tĂŽt associĂ©e au roi pour en faire un symbole de vertu, de force et de courage. Ce dessin est contemporain de la construction de la façade des Loges au chĂąteau de Blois 1515-1524, dĂ©corĂ©e de bas-reliefs reprĂ©sentant les travaux d'Hercule »I . Seulement, un fĂ©ru d'histoire habituĂ© aux Ă©changes sur le net – un certain Pierre de l'Estoile sic - a publiĂ© en septembre 2013 sur le site de une rĂ©ponse aux Archivistes Le problĂšme, c'est que le personnage est habillĂ© Ă  la mode des annĂ©es 1550. Partant du principe que la datation est erronĂ©e, ..., Pourquoi s'agirait-il d'un dessin reprĂ©sentant François Ier ? Pourquoi s'agirait-il de la reprĂ©sentation d'un roi ? Pourquoi s'agirait-il spĂ©cifiquement d'une caricature ? Sur le document, il n'y a rien qui vient identifier le personnage. Strictement rien. Seule inscription au-dessus du dessin La force d'Hercule... Il n'est pas rare de voir ce type de reprĂ©sentations sur les registres du XVIe siĂšcle... des erreurs d'identification de ce type, fondĂ©es sur rien, on en ramasse Ă  la pelle depuis cinq siĂšcles ». Caricature ou pas, elle fait rĂ©agir. Et c'est bien lĂ  le rĂŽle de la reprĂ©sentation satirique... Cette derniĂšre, dĂšs Henri III en 1574 fait l'objet de destruction systĂ©matique – Henri IV fera de mĂȘme pour qui ose caricaturer son rĂšgne- ce qui fait dire a Annie Duprat en 2000 dans SociĂ©tĂ©s et reprĂ©sentations publiĂ© Ă  la Sorbonne En 1866, Camille Lenient, spĂ©cialiste de l'Ă©tude de la caricature politique, formule la remarque suivante Henri III, qui ne fut pas un saint, est Ă  coup sĂ»r un des plus grands martyrs du genre satirique »II. De rajouter juste aprĂšs Nous tenterons de vĂ©rifier la justesse de la remarque de Lenient qui, malgrĂ© une bonne connaissance des caricatures de la pĂ©riode rĂ©volutionnaire, pour le moins violentes Ă  l'Ă©gard de Louis XVI considĂšre Henri III comme la plus grande victime de la violence graphique. Ce jugement Ă  l'emporte-piĂšce peut sans doute ĂȘtre nuancĂ© par une Ă©tude comparĂ©e de la contestation du pouvoir royal par l'estampe et par les pamphlets, Ă  la fois contre Henri III et contre Louis XVI ». Au XVIIĂšme siĂšcle, s'exprimer librement est plus compliquĂ© que le mythe de Sisyphe...En effet, la censure est lĂ©galisĂ©e dĂšs 1629 Ă  cause du cardinal Richelieu. Des personnages comme Gabriel Nicolas de la Reynie, lieutenant gĂ©nĂ©ral de police Ă  Paris, qui a occupĂ© ce poste pendant trente ans, veille grĂące Ă  un rĂ©seau de mouchards Ă  ce qu'aucune critique et reprĂ©sentations sur le pouvoir n'influence le peuple et ne soit publiĂ©e. Et les caricatures en premier lieu. Au cours de ce siĂšcle en revanche, la satire se penche sur les mƓurs et la bourgeoisie. Les comportements de la sociĂ©tĂ© sont dĂ©crits non pas sous forme de dessins mais sous forme de texte. En poĂ©sie, Jean de La Fontaine prenant exemple sur les fabulistes de l'AntiquitĂ©, propose des contes moralisateurs ou il met en scĂšne des animaux...Ă  la place des hommes. Il peut ainsi en toute libertĂ© faire passer ses messages, ses observations. Sa crĂ©ativitĂ© doublĂ©e de subtilitĂ© ne le place pas sous le joug des censeurs. MoliĂšre, lui, dresse dans ses comĂ©dies de mƓurs, de savoureux portraits sur la dite bonne sociĂ©tĂ© », sur les ronds de jambe » de l'Ancien rĂ©gime, sur le libertinage, sur la faiblesse des esprits et les faux-dĂ©vots, avec Tartuffe », l'Avare », Dom Juan » par exemple. Parti de la farce, il est clair que, dĂšs 1664, il se sert du rire comme d'une arme au service de quelque chose et contre quelqu'un. Avec les moyens qui sont les siens, et sont sans doute plus efficaces que tous les pamphlets, il dĂ©nonce inlassablement l'Ă©ducation donnĂ©e aux filles, la fausse science, l'intolĂ©rance religieuse et les scandales de la bonne sociĂ©tĂ©. Auteur engagĂ©, MoliĂšre sera d'ailleurs censurĂ© par le Pouvoir Tartuffe interdit Ă  deux reprises en 1664 et en 1667 et Dom Juan interrompu Ă  la quinziĂšme reprĂ©sentation. Le cycle que l'on pourrait dire de dĂ©nonciation se clĂŽt avec L'Avare, et ce fait mĂ©rite rĂ©flexion. Tout se passe comme si MoliĂšre avait pressenti que le pouvoir, lorsqu'il tomberait des mains des petits marquis, serait rĂ©cupĂ©rĂ© par les hommes d'argent. Harpagon, sous ses ridicules, annonce le rĂšgne de la bourgeoisie et de la dĂ©ification de la propriĂ©tĂ©. D'ailleurs, pour parler de sa chĂšre cassette » et de l'argent qu'elle contient, il emploie les mĂȘmes mots que les dĂ©vots implorant la Vierge et les saints Puisque tu m'es enlevĂ©, j'ai perdu mon support, ma consolation, ma joie.. »iii. Caricature vox populi C'est avec le XVIIIĂšme siĂšcle, et la remise en cause des bases de la sociĂ©tĂ©, avec les idĂ©es rĂ©volutionnaires qui se mettent en place, ainsi qu'avec les auteurs et penseurs luttant pour la libertĂ© d'expression, avec ce siĂšcle des LumiĂšres », que la caricature va se trouver propulser. Le pays est fragilisĂ© par une dette publique Ă©norme ça ne vous rappelle rien ?, Louis XVI accĂšde au pouvoir alors que les caisses de l'Etat sont vides. Les impĂŽts Ă©crasent la population, il y a trop d'inĂ©galitĂ©s entre les classes, et des scandales affaire du collier de la reine – dont il faut rappeler pour les gĂ©nĂ©rations d'aujourd'hui que Marie-Antoinette n'est en rien le commanditaire du fameux bijou, ni mĂȘme le roi attisent les braises d'une rĂ©volution naissante. Dans ce contexte, l'image caricaturale revient au galop. Un galop porteur de message, Ă  destination du Tiers-Etat. Si le roi ne peut normalement pas ĂȘtre visĂ© par la caricature la censure Ă©tablit par la Monarchie est encore prĂ©sente, le ClergĂ© classe sociale bien Ă©tablie devient une cible rĂ©currente. Un Ă©vĂ©nement donnera aux artistes du crayon, leur libertĂ© d'agir pour railler le roi Varennes, juin 1791. La fuite et l'arrestation. Quoiqu'il en soit, la caricature a servi la rĂ©volution en information et mobilisation. Une influence Ă©vidente, un appel au peuple... L'essor de la caricature est stoppĂ© avec le couronnement de NapolĂ©on Ier en 1804 sous peine d'emprisonnement. Les dessins le visant proviendront d'Angleterre, ou il est reprĂ©sentĂ© comme un homme Ă  l'appĂ©tit extraterritorial fĂ©roce. Pendant quelques mois en revanche, aprĂšs son abdication en 1814, les artistes français taillent Ă  nouveau leurs mines pour donner de la satire sur plusieurs supports. Puis, vient la Restauration cette curieuse pĂ©riode de transition, que les tableaux de Paris, de Jean-Henry Marlet , graveur et dessinateur, nous montrent avec ses types, mƓurs et usages...Galeries de personnages pittoresques surtout, ou viennent prendre place les joueurs de boules, le marchand de mort-aux-rats,..., le tondeur de chiens au Pont-Neuf,...- particularitĂ©s qui fourniront matiĂšre Ă  des estampes amusantes et souvent comiques. Dans son ensemble, cette sociĂ©tĂ© est assoiffĂ©e de ridicule, de grotesque et surtout de rire, de ce rire gros et gras, lĂ©guĂ© par le rĂ©gime dĂ©funt, dont elle est loin de refuser la succession »IV. La caricature en France Philipon, Daumier, Gill, et les autres... La renaissance de la caricature viendra avec la Monarchie de Juillet dĂšs 1830. La rĂ©volution libĂ©rale a portĂ© au pouvoir Louis-Philippe. Le 7 AoĂ»t de cette annĂ©e-la, toutes les condamnations pour dĂ©lits politiques sont annulĂ©es pour la presse, il est dit que les français ont alors le droit de publier et de faire imprimer leurs opinions en se conformant aux lois, ..., la censure ne pourra jamais ĂȘtre rĂ©tablie »V. Quelques mois plus tard, le roi ne supportant plus de voir tous ces dessins qui le brocardent, une nouvelle loi passe pour rĂ©primer les Ă©carts ! Il est interdit de reproduire le visage de Louis-Philippe... Mais l'imagination des gens de presse est grande, du coup dĂšs 1831, le roi sera reprĂ©sentĂ© par une tĂȘte en forme de poire ! A cette Ă©poque Charles Philipon et Balzac qui s'Ă©taient rencontrĂ©s chez un imprimeur quelques annĂ©es plus tĂŽt s'associent pour fonder un nouveau journal La caricature. Ils ont tous deux trente ans, et ont dĂ©jĂ  collaborĂ© Ă  La Silhouette », l'un des premiers pĂ©riodiques en France Ă  avoir associĂ© l'image et le texte. Balzac et Philipon dĂ©cident d'en reprendre la formule en accentuant la profondeur des analyses et la virulence des croquis. La caricature » eut d'emblĂ©e un immense succĂšs. Pour toute l'Europe, elle devint le Journal des RĂ©publicains "En vain le Parquet lĂąchait-il contre elle ses rĂ©quisitoires et ses limiers ; elle dessinait le Parquet et elle avait toujours le dernier mot !" Pierre Larousse En moins de deux ans La Caricature eut 7 procĂšs et encourut quatre condamnations. On dit que Charles Philipon passa plus de temps Ă  la prison de Sainte-PĂ©lagie que dans son bureau ! Balzac fournit une trentaine d'articles au journal, tous sous des pseudonymes Ă  particule mais qui servaient aussi Ă  d'autres membres de la rĂ©daction. A partir de 1831, Balzac se plonge avec la Peau de chagrin dans l'Ă©laboration de La ComĂ©die humaine ; il prend ses distances avec le journalisme, sans y renoncer toutefois absolument. En 1834 La Caricature » est interdite, Philipon lance Le Charivari » oĂč se retrouvent ses plus fidĂšles collaborateurs, notamment HonorĂ© Daumier »VI . Avec plus de 250 numĂ©ros et 520 lithographies, notons que le dernier numĂ©ro de La Caricature » date de 1843, dix ans aprĂšs la loi de septembre 1833 qui rĂ©tablissait la censure pour les ouvrages dramatiques, les mĂ©dailles, les dessins et lithographies. Les meilleurs caricaturistes comme Casati, Numa, Le Petit, Daumier sont employĂ©s dans ces journaux. Notez que les cĂ©lĂšbres TĂȘtes en poires » proviennent du journal, les croquis, rĂ©alisĂ©s par Charles Philipon datent du 14 novembre 1831 lors d'une audience Ă  la Cour d'assises, il est d'ailleurs bon de rappeler que ce n'est pas Ă  cause de ces croquis que Philipon est jetĂ© en prison ! Ces fameuses poires » sont sorties sur des feuilles volantes vendues pour rĂ©gler une grosse amende de 6000 francs du Charivari. Une opĂ©ration de soutien Ă  l'homme qui a osĂ© Le spĂ©cialiste Guillaume Doizy - Auteur d'ouvrages sur la caricature Marianne dans tous ses Ă©tats, À bas la calotte !, fondateur du site Internet tient Ă  ce qu'aucune confusion ne soit faite sur ces poires historiques qui ne sont pas Ă  l'origine des mesures d'emprisonnement du dessinateur. Sous le rĂšgne de Louis-Philippe le Charivari soutiendra 20 procĂšs, en aoĂ»t 1847 le gouvernement de Guizot saisit plusieurs journaux, avec parmi eux Le Charivari, La RĂ©forme et La Gazette de France. La loi du 2 juillet 1861 abroge le 1er paragraphe de l'article 32 du dĂ©cret du 17 fĂ©vrier 1852, qui supprimait tout journal ayant eu dans un dĂ©lai de deux ans deux condamnations ou contraventions, tandis que le senatus-consulte du 18 juillet 1866 interdit toute remise en cause de la constitution ainsi que la publication de pĂ©titions ayant pour objet sa modification. En mai, Le Charivari comme bien d'autres journaux est averti, subissant ainsi les sanctions du gouvernement l'Empereur ne voulant entendre parler d'une possible libertĂ© de la presse »VII. Rappelons tout de mĂȘme, que La courte rĂ©volution de 1848 aura beau proclamer les libertĂ©s de presse et de rĂ©union en mĂȘme temps qu'elle annonce la RĂ©publique et le suffrage universel, dans les mois qui suivent, la forte majoritĂ© conservatrice de l'AssemblĂ©e, craignant le retour de l'instabilitĂ© rĂ©volutionnaire, dĂ©cide la fermeture des clubs, impose un droit de timbre qui augmente le prix de journaux, et durcit la censure. Ce sont les fameuses lois sur la presse de 1850. Le coup d'Etat du 2 dĂ©cembre de Louis NapolĂ©on ne rendra pas aux journaux de meilleures conditions de diffusion. La caricature dĂ©laisse les personnalitĂ©s politiques trop protĂ©gĂ©es pour dĂ©velopper une satire plus sociale, qui traque le ridicule et l'injustice dans les scĂšnes de la vie ordinaire. HonorĂ© Daumier passe en revue les gens de justice, les mĂ©decins, l'Ă©cole, les vellĂ©itĂ©s d'instruction de celles qu'on appelle alors les "bas-bleus". Il campe aussi les aventures de l'escroc Robert Macaire et de l'informateur de police Ratapoil »VIII. Durant la pĂ©riode, ou la France vit sous le second-empire 1852-1870, une autorisation prĂ©alable Ă  diffusion est exigĂ©e auprĂšs des personnes qui seraient visĂ©es par une caricature...Du coup c'est seulement aprĂšs NapolĂ©on III, que les caricatures puissantes comme celles de Paul Hadol sĂ©rie de la mĂ©nagerie impĂ©riale ou l'on voit par exemple l'empereur en vautour, assimilation Ă  l'animal et ses vices font leur apparition. AndrĂ© Gill tentera en plein second-empire, de faire vivre son journal satirique La Lune », puis L'Ă©clipse ». Quant Ă  Baudelaire, qui..., a lĂ©gendĂ© une soixantaine de caricatures pour Le Salon caricatural, il Ă©crit dans son essai, De l'essence du rire et gĂ©nĂ©ralement du comique dans les arts plastiques 1855, qu' il est clair qu'un ouvrage sur la caricature [...] est une histoire des faits, une immense galerie anecdotique », et il ajoute que de telles publications ont droit sans doute Ă  l'attention de l'historien, de l'archĂ©ologue et mĂȘme du philosophe; elles doivent prendre leur rang dans les archives nationales, dans les registres biographiques de la pensĂ©e humaine» L'essor des journaux de caricatures au XIXe siĂšcle Du coup, il est intĂ©ressant de se pencher sur ces lignes d'un spĂ©cialiste –GĂ©rard Pouchain- d'un grand auteur français, Victor Hugo, caricaturĂ© Ă  tout va On comprend mieux l'essor des journaux de caricatures au XIXe siĂšcle quand on pense au nombre de rĂ©gimes qui l'ont parcouru, depuis l'Empire jusqu'Ă  la TroisiĂšme RĂ©publique, en passant par les rĂšgnes de Louis XVIII, Charles X, Louis-Philippe, la DeuxiĂšme RĂ©publique et le Second Empire, sans oublier des moments aussi importants que le coup d'État de Louis Bonaparte ou la Commune et les trĂšs nombreuses guerres, ni les grands courants littĂ©raires, tels le romantisme ou le naturalisme, ni les hommes politiques Thiers, Gambetta, Mac-Mahon, Jules GrĂ©vy..., les artistes Mademoiselle George, FrĂ©dĂ©rick-LemaĂźtre, Sarah-Bernardt, Liszt, Wagner... et les Ă©crivains Chateaubriand, Vigny, Balzac, Dumas, Flaubert, Zola.... Les dessinateurs Daumier, Grandville, Nadar, DorĂ©, Gill, Cham, Faustin, Le Petit, Gilbert-Martin, Pilotell, Bertall, Roubaud, Philipon, etc. ont donc devant eux un immense champ d'action, une trĂšs ample comĂ©die-humaine» toujours renouvelĂ©e. Victor Hugo, homme politique profondĂ©ment engagĂ© dans les luttes de son temps, Ă©crivain prolifique et Ă  nombreux succĂšs, vĂ©ritable gĂ©ant des lettres françaises », ne pouvait ĂȘtre oubliĂ© par les caricaturistes. Si l'on ajoute aux charges qui le reprĂ©sentent, celles qui accompagnent la publication de ses Ɠuvres, de leurs parodies, et les reprises de ses drames, on doit approcher, voire dĂ©passer, le millier »IX . Au XIX Ăšme siĂšcle, revenons sur celui Ă©voquĂ© un peu plus haut, AndrĂ© Gill, qui fonde La Lune rousse » et publie ses dessins. RĂ©guliĂšrement ses couvertures seront censurĂ©es le 15 juillet 1877 , le 24 octobre, le 11 novembre, et Ă  intervalles rĂ©guliers jusqu'en dĂ©cembre 1879 oĂč, faute de lecteurs cette annĂ©e-lĂ , le journal meurt. De plus en plus, les caricatures sont demandĂ©es par la vox-populi. Le quidam se sent proche des messages caricaturaux, et adhĂšre Ă  l'humour grinçant, piquant, fĂ©roce des artistes dessinateurs. En 1881, une loi sur la libertĂ© de la presse et de la caricature est Ă  nouveau votĂ©e. Du Canard EnchainĂ© Ă  Charlie Hebdo en passant par le Crapouillot Il s'ensuit une palette de journaux chez les libraires, comme le Grelot », Le Chambard », La Charge ». Sorte de Belle Epoque, pour cette presse satirique, elle va cependant pĂ©ricliter avec la grande guerre. Durant ces annĂ©es, L'assiette au beurre » avec sa ligne particuliĂšrement virulente apparaitra, les illustrations Ă©taient fort travaillĂ©es. Le public du magazine correspondait Ă  ce que l'on pourrait appeler aujourd'hui les bobos ». 1915 voit la premiĂšre naissance du Canard enchaĂźnĂ© » pour cinq numĂ©ros seulement afin de rĂ©pondre Ă  la propagande guerriĂšre. Mais ce n'est qu'un an plus tard, que le journal paraitra avec son style dĂ©fini. 1915 c'est aussi l'arrivĂ©e du Crapouillot » créé par Jean Galtier-BoissiĂšre. ImaginĂ© dans les tranchĂ©es et d'orientation anarcho-pacifiste, qui commença par quelques feuilles ronĂ©otypĂ©es et devint un journal majeur de l'aprĂšs-guerre. Pacifiste et homme de gauche, Galtier-BoissiĂšre a de bons rapports avec la Lica ou Licra, rappelle sa notice sur WikipĂ©dia. Un journal qui dit des vĂ©ritĂ©s sur certain nombre de sujets » Ă©crit le fondateur dans ses mĂ©moires d'un parisien ». Et les participants Ă  ce journal sont issus de toutes les sensibilitĂ©s. La aussi, de nombreux dessins sont censurĂ©s ; plus quatre numĂ©ros d'un spĂ©cial sur les Anglais sont enlevĂ©s des kiosques le 6 novembre 1931 pour rĂ©pondre Ă  la plainte d'une ambassade britannique outragĂ©e » explique Jean-Michel Renault dans son ouvrage si riche, citĂ© en rĂ©fĂ©rence. Pendant la seconde guerre mondiale Le Crapouillot » a cessĂ© de paraitre. Il revient plus tard trĂšs politisĂ© et penchant largement sur l'extrĂȘme droite avant de disparaitre en 1996. Mais par temps de conflits, rappelons encore que les dessinateurs montrent des soldats engagĂ©s, des caricatures qui ne dĂ©forment pas mais incitent Ă  suivre l'idĂ©e de victoire. Sur le journal l'illustration », les combattants sont les armes en main, bien rangĂ©s, prĂȘts Ă  combattre. Il faut mettre en avant les poilus. Puis, entre les deux-guerres, c'est le temps de la reconstruction. Il faut se changer les idĂ©es, rire, oublier. Six quotidiens français parmi lesquels Le Matin », Paris-Soir », Le Petit Parisien » embauchent des caricaturistes. C'est alors une multitude de petits dessins qui apparaissent dans la presse, avec plus ou moins d'intentions, rĂ©ussis ou non, mais visant Ă  faire rire et vite. Le trait se veut simple. Quand la seconde guerre Ă©clate, la censure revient. Sous PĂ©tain, exit la publication des dessins. La presse et leurs caricaturistes se divisent. Je parlerai de schisme du crayon ! Les extrĂȘmes se dĂ©voilent chez les auteurs. Les Allemands contrĂŽlent tout et les caricatures antisĂ©mites inondent les publications. On voit sur les murs de la capitale, des affiches signĂ©es Michel Jacquot1941 pour une exposition boulevard des italiens, intitulĂ©e Le Juif et la France » avec un visage d'homme joufflu au nez bien courbĂ©, des lĂšvres pendantes, reprenant le visage prĂ©tendu caractĂ©ristique du juif » comme Ă©voquĂ© depuis l'affaire Dreyfus datant de la TroisiĂšme RĂ©publique! Alors que des commissions de contrĂŽle sĂ©vissent en France et s'attaquent mĂȘme Ă  la presse pour jeunes Mickey s'est trouvĂ© dans la tourmente !, les caricatures poursuivent leur ascension vers la libertĂ©. Sous la VĂšme RĂ©publique rien n'est encore jouĂ© ! Hara-Kiri arrive en 1960. Le Canard est bien implantĂ©, ses lecteurs attendent toujours avec impatience sa sortie, Charlie-Hebdo en 1970 fait de la satire sociale. Les signatures du moment sont celles de GĂ©bĂ©, SinĂ©, Wolinski, Cabu, Reiser, Willem. Mais les procĂšs restent nombreux face aux publications. La censure est prĂ©sente sur les croquis portant sur les mƓurs, sur les affiches tendancieuses, sur les Unes trop caustiques Hara-Kiri censurĂ© pour son titre sur la mort du GĂ©nĂ©ral De Gaulle, sur un album de Cabu s'attaquant Ă  Mme Pompidou, censure aussi sur le mensuel Pilote, etc, etc. Les temps changent ... ValĂ©ry, François, Jacques, et les autres, n'osent plus vraiment faire censurer ce qui peut les toucher. La peur d'ĂȘtre brocardĂ© ringard, has-been, pas branchĂ©, ridicule, agĂźt comme une Ă©pĂ©e de DamoclĂšs au dessus de leur tĂȘte. De crainte d'ĂȘtre la risĂ©e de tous, aucun Ă©lu ne se risquerait aujourd'hui Ă  faire interdire une caricature dĂ©sobligeante, mais la rĂ©action, cette fois, est organisĂ©e par des associations de diverses confessions religieuses, des complexĂ©s de l'irrationnel qui instrumentent les dessins humoristiques pour hurler au blasphĂšme devant la presse et les tribunaux »X. Qui plus est, l'opinion publique a changĂ© ces trente derniĂšres annĂ©es, les mĂ©dias aussi, et la tĂ©lĂ©vision y va de ses caricatures BĂ©bĂȘtes-Show », Guignols », parodies diverses, les technologies liĂ©es Ă  l'info avec les moyens de transmission favorisent le buzz, etc. Mais il n'en reste pas moins que les humoristes, caricaturistes, vous diront qu'il n'est plus aussi aisĂ© de faire de l'humour dĂ©capant, piquant. Des signes, des moustaches, des Ă©toiles, des surnoms, des Dieux, ou des allusions de potache uniquement faites pour prĂȘter Ă  sourire, et plein d'autres expressions sont aujourd'hui bannies du langage des artistes du croquis. Tout doit ĂȘtre propret, lisse, sans religion, sans propos sexuels ciblĂ©s, sans soucis, sans ceci, sans cela, que je me demande si dans le mot CARICATURE aujourd'hui, il ne faudrait pas enlever la syllabe ri » qui fait penser Ă  rire bien sur ! HonorĂ© DAUMIER nĂ© Ă  Marseille en 1808, prend des cours dans une acadĂ©mie de dessin Ă  Paris oĂč il est remarquĂ© par Alexandre Lenoir, fondateur du MusĂ©e des Monuments Français. L'homme s'engage rĂ©solument en faveur de la cause rĂ©publicaine. En 1828, Daumier rĂ©alise ses premiĂšres lithographies pour le journal "La Silhouette". En 1830, il dessine ses premiĂšres caricatures pour "La Caricature". C'est en 1832 qu'il entame sa longue collaboration avec "Le Charivari". journal fondĂ© par Philipon. Bibliographie - Censure et Caricatures, les images interdites et de combat de l'histoire de la presse en France et dans le monde, de Jean-Michel Renault, Ă©ditions Pat Ă  Pan. Une rĂ©fĂ©rence exhaustive sur la caricature. TrĂšs plaisant Ă  lire, et trĂšs riche en La Caricature contre-rĂ©volutionnaire, de Claude Langlois, Ă©ditions Cnrs, Balzac et Philipon associĂ©s, grands fabricants de caricatures en tous genres, de Martine Contensou Paris MusĂ©es, Maison de Balzac, Daumier L'Ă©criture du lithographe, de ValĂ©rie Sueur-Hermel. BNF, 2008. Notes I archives de Blois II Camille Lenient, La Satire en France ou la littĂ©rature militante au XVIe siĂšcle, Paris, 1866, p. 359. III ComĂ©die française. IV Les moeurs et la caricature en France » p. 119, Paris, 1888, par John Grand-Carteret. V Censure et caricatures » chronologie, de Jean-Michel Renault, Ă©d. Pat a Pan / Reporters sans frontiĂšres. VI VII VIII IX Victor Hugo par la caricature », par GĂ©rard Pouchain, Vice-prĂ©sident de la SociĂ©tĂ© des Amis de Victor Hugo, PrĂ©sence de la littĂ©rature, cndp X Censure Caricature » 4Ăšme de couverture. RÉCIT La Lune, l’épave cachĂ©e du Roi Soleil, retrouvĂ©e au fond de l’eau. RedĂ©couverte en 1993, l’épave de La Lune a fait l’objet de plusieurs campagnes de fouilles
Texte intĂ©gral 1 Les notices de Jean-François Marmontel furent ultĂ©rieurement reprises dans ses ÉlĂ©ments de littĂ©ra ... 2 GĂ©rard Genette, Palimpsestes. La littĂ©rature au second degrĂ© 1982, Paris, Éditions du Seuil, P ... 3 Jean Émelina, Le Comique, essai d’interprĂ©tation gĂ©nĂ©rale 1991, Paris, SEDES, 1996. 4 SĂ©golĂšne Le Men, Daumier et la caricature, Paris, Citadelles & Mazenod, 2008, p. 28-32. 5 Dans Charlie Hebdo, 27 mai 1974. 6 Pierre Jourde, Empailler le torĂ©ador. L’incongru dans la littĂ©rature française, Paris, JosĂ© Corti, ... 1DĂšs les annĂ©es 1780, dans l’EncyclopĂ©die de Diderot et d’Alembert, J. -F. Marmontel dĂ©finit le comique » comme une comparaison qu’on fait, mĂȘme sans s’en apercevoir1 ». Cette dĂ©finition et le processus qu’elle dĂ©crit pourraient tout aussi bien s’appliquer Ă  l’exercice mĂȘme de la caricature, Ă  sa conception autant qu’à sa rĂ©ception, pour peu qu’on l’entende comme un art de la comparaison conciliant l’imitation et la dĂ©formation, pour le plaisir qu’engendre la diffĂ©rence admise, aprĂšs l’expĂ©rience de la surprise et de la dĂ©couverte, entre ce qu’on se prĂ©parait Ă  voir et ce qu’on a vu. Devant une caricature, le rire surgit de cet Ă©cart Ă©prouvĂ©, qu’en Ă©cho Ă  l’intertextualitĂ© genettienne2, Jean Émelina a qualifiĂ© d’interrĂ©alitĂ©3 imitation, transformation et travestissement d’un sujet A en un objet B – par exemple Louis-Philippe en poire par Charles Philipon, HonorĂ© Daumier et leurs complices des annĂ©es 18304 ou ValĂ©ry Giscard d’Estaing en prĂ©sident tĂȘte de noud » par GĂ©bĂ©5. Le rire que dĂ©clenche une caricature est en effet provoquĂ© par la comparaison quasi inepte et presque inacceptable entre un ĂȘtre et sa reprĂ©sentation, par l’identification du parcours opĂ©rĂ© de l’un Ă  l’autre et par la dĂ©tection ludique des Ă©carts qui ponctuent la lecture c’est une sorte de jeu des sept erreurs qui ne dirait pas son nom et qui cacherait son jeu, pour mieux faire rire en le dĂ©voilant avec l’efficacitĂ© de la rapiditĂ©. Autant le dire d’emblĂ©e, la caricature fonctionne selon une structure duplice tacitement acceptĂ©e, parfois mĂȘme jusqu’à l’absurde, en dĂ©pit des aberrations de la reprĂ©sentation, au mĂ©pris des transgressions qu’elle opĂšre et au risque de l’incongruitĂ© qu’elle peut produire. Celui qui dĂ©nie au caricaturiste la prĂ©tention Ă  la vĂ©ritĂ© et, par lĂ  mĂȘme, Ă  la rĂ©alitĂ©, en raison des formes outrĂ©es et dĂ©formĂ©es dont il use et abuse, ne peut pas rire d’une caricature, puisqu’il refuse le principe mĂȘme d’une comparaison dont la vocation est d’ĂȘtre faussĂ©e ou biaisĂ©e celui-lĂ  rejette le rĂ©gime de l’anomalie, sous lequel fonctionne le comique de la caricature dans son registre graphique comme dans son rĂ©gime textuel. Ce rĂ©gime de l’anomalie est dĂ©terminant, car il recouvre les notions avoisinantes de l’erreur, de l’incongruitĂ©6 et du dĂ©sordre, en s’opposant Ă  une norme anatomique, morale, sociale... transgressĂ©e Ă  dessein par le caricaturiste. L’anomalie est en effet cultivĂ©e par le caricaturiste qui l’emploie avec des accentuations diverses, comme un art de la curiositĂ© et de la laideur, de la difformitĂ© et de la distraction. Le caricaturiste institue donc ces valeurs en systĂšme dĂ©rĂ©glĂ© et perverti ou en ordre inhabituel et excessif, dont il distille le trouble sous la forme d’un spectacle comique inlassablement jouĂ©, repris en variations limitĂ©es mais Ă  frĂ©quence infinie, dans le cadre de chacune de ses images. LE PROCÈS DU RIRE 7 Bernard Vouilloux, Champfleury et le “matĂ©riel de l’art” le langage de l’imagerie populaire », ... 8 Michel Ragon, Le Dessin d’humour. Histoire de la caricature et du dessin humoristique en France 1 ... 9 Éric Smadja, Le Rire, Paris, PUF, Que sais-je ? », 1993, p. 3. 2Mon propos sera moins de tenter de dĂ©finir une nouvelle fois la caricature-de nombreux essais ont Ă©tĂ© consacrĂ©s Ă  cette question de taxinomie –, que d’essayer d’en approcher l’esthĂ©tique comique, c’est-Ă -dire les rĂšgles ou les procĂ©dĂ©s de son Ă©criture mise en forme s en vue du comique. Commençons par une interrogation Ă©lĂ©mentaire qu’est-ce qui, dans une caricature, fait rire » ou prĂȘte Ă  rire » ? Comment et pourquoi une caricature excite le rire » ? Il faut essayer de se soustraire Ă  ce qui, depuis le xviiie siĂšcle, tout au long des xixe et xxe siĂšcles, et aujourd’hui encore, est liĂ© Ă  un usage culturel trĂšs extensif du terme caricature », pour reprendre ici une remarque de Bernard Vouilloux7, oĂč se chevauchent et se confondent toutes sortes d’images aux procĂ©dures et aux intentions voisines, mais partiellement distinctes le dessin d’humour, le dessin de presse, le dessin d’actualitĂ©... Un dĂ©tour par l’étymologie du terme caricature » n’est pas inutile l’étymologie premiĂšre serait issue de l’italien caricare, lui-mĂȘme issu du latin populaire – charger, dans sa polysĂ©mie et ses extensions, selon qu’on charge un poids comme un fardeau, qu’on pĂšse excessivement sur quelque chose jusqu’à le voir rompre ou l’écraser, selon qu’on charge une arme, qu’on conduise une attaque ou un combat, qu’on accable quelqu’un en lui portant des accusations ou des injures, qu’on exagĂšre au risque de la surcharge des traits de caractĂšres, des travers ou des dĂ©fauts, Ă  des fins satiriques, entre critique et comique8. On peut donc convenir que la caricature a acculturĂ© la dĂ©formation voire l’excĂšs d’un cĂŽtĂ©, et la ridiculisation ou la moquerie de l’autre, en domestiquant le rire qu’on dit souvent impulsif et convulsif, Ă©tranger Ă  toute opĂ©ration mentale » et Ă  toute idĂ©ation prĂ©alable9 ». Une double inquiĂ©tude se trouve ainsi attachĂ©e Ă  la caricature, qui intervient Ă  deux niveaux diffĂ©rents d’abord, elle provoque le rire qui souffre d’une rĂ©putation culturelle sulfureuse ; ensuite, elle paraĂźt en avoir maĂźtrisĂ© l’alchimie. 10 Charles Baudelaire, De l’essence du rire et gĂ©nĂ©ralement du comique dans les arts plastiques » ... 11 Charles Baudelaire, De l’essence du rire... », op. cit., p. 243. 12 Daniel MĂ©nager, La Renaissance et le rire, Paris, PUF, Perspectives littĂ©raires », 1995, p. 80. 13 Celui auquel le rire est Ă©tranger. 14 Jacques Le Goff, Rire au Moyen Âge » 1989, et Le rire dans les rĂšgles monastiques du Haut Mo ... 15 Jacques Le Goff, Le rire dans les rĂšgles monastiques... », op. cit., p. 1 357. 16 Max Milner, Le Diable dans la littĂ©rature française, de Cazotte Ă  Baudelaire, 1772-1861 1971, Pa ... 17 Jacques Le Goff, Rire au Moyen Âge », op. cit., p. 1 353. 3Dans les pages de l’essai qu’il consacre en 1855 Ă  l’essence du rire et gĂ©nĂ©ralement du comique dans les arts plastiques10 », Baudelaire lie la caricature Ă  la rĂ©putation diabolique du rire qu’elle provoque, en rappelant une phrase qu’il attribue Ă  Lavater, l’inventeur de la physiognomonie, et qu’en voulant citer de mĂ©moire il finit par réécrire en un aphorisme Le Sage ne rit qu’en tremblant11. » S’il est, selon Aristote, le propre de l’homme, le rire demeure une manifestation suspecte et indĂ©terminĂ©e, mystĂ©rieuse et incontrĂŽlable, agressive et subversive. Le Moyen Âge craint le rire, dont on ne perçoit pas clairement le siĂšge entre le cerveau et les entrailles, et qui ressemble au cri du singe, au hennissement du cheval ou Ă  l’aboiement du chien. À sa suite, l’ñge classique s’accommode mal du rire qui malmĂšne l’idĂ©al de majestas de la Renaissance humaniste, par les convulsions indignes et les dĂ©formations fatales qu’il provoque, comme par les facultĂ©s qu’il altĂšre12. Ainsi s’établit la rĂ©putation douteuse du rire, qu’interrogent philosophes, poĂštes et mĂ©decins, que viennent renforcer des considĂ©rations d’ordre religieux. Car, dans la tradition de l’ÉpĂźtre apocryphe Ă  Lentulus, les PĂšres de l’Église saint Basile et saint Jean Chrysostome ont promu JĂ©sus en agelaste13 qui, puisque le Nouveau Testament ne mentionne pas son rire, n’aurait jamais ri pendant sa vie terrestre et dont l’imitation doit permettre de forger l’homme chrĂ©tien en quĂȘte de perfection14. C’est cette tradition qui autorisera ensuite Ă  affirmer radicalement que JĂ©sus a aussi condamnĂ© le rire. Cette mĂ©fiance Ă  l’égard du rire, qui parcourt le Moyen Âge et la Renaissance, eut deux consĂ©quences majeures. D’une part, elle sanctionne l’homme faillible rĂ©duit Ă  rire des faiblesses et des dĂ©fauts de ses semblables, comme des siens propres, au lieu de s’en repentir et d’en pleurer, et qui devient ainsi l’homo risibilis15. D’autre part, elle fait du rire l’apanage du diable prenant sa revanche sur un Dieu tout-puissant, omniscient et omnipotent le rire ne pouvait exister au jardin d’Éden, oĂč les dĂ©fauts et la laideur n’avaient pas leur place. Le rire apparaĂźt simultanĂ©ment avec le pĂ©chĂ© originel qui dĂ©traque l’harmonie du monde, car il corrompt l’idĂ©al par la reconnaissance de l’imperfection qu’il ratifie. Cette thĂšse du rire satanique a Ă©tĂ© confortĂ©e par l’imaginaire de la littĂ©rature romantique16 et par son goĂ»t prononcĂ© pour l’iconographie mĂ©diĂ©vale du diable grimaçant dĂ©rivĂ© de la figure du satyre antique. Le rire, devenu l’expression d’une moquerie impie ou d’une raillerie sacrilĂšge, s’impose dĂ©sormais comme l’expression d’une mauvaise intention et l’Enfer est devenu le lieu exclusif du rire accusĂ© de dissiper l’esprit humain et, par consĂ©quent, l’esprit divin. Le rire est une preuve de dĂ©chĂ©ance et les circonstances ou les objets, dans lesquels il se manifeste-notamment dans les productions visant Ă  faire rire par l’entremise de ce que Le Goff appelle une dĂ©bauche d’imagination, d’invention, de trouvailles17 » –, ne peuvent qu’ĂȘtre suspectĂ©s sinon redoutĂ©s. CARICATURE ET SATIRE 18 Colette Arnould, La Satire, une histoire dans l’histoire, Paris, PUF, littĂ©raires », 1996. 19 Jacques Le Goff, Rire au Moyen Âge », op. cit., p. 1 343. 20 Robert Elliot, The Power of Satire Magic, Ritual, Art, Princeton, Princeton UniversitĂ© Press, 19 ... 21 Werner Hofmann, La Caricature de Vinci Ă  Picasso, Paris, GrĂŒnd/Somogy, 1958, p. 114. 22 Voir William Hogarth, catalogue d’exposition Paris, MusĂ©e du Louvre, 20 octobre 2006-8 janvier 20 ... 23 CitĂ© par AndrĂ© Blum, La Caricature rĂ©volutionnaire, Paris, Jouve, 1916, p. 195-196. 24 Jacques-Louis David, L’ArmĂ©e des cruches, eau-forte, 1793-1794, Paris, BNF, Dc Vinck ». Voir J ... 4Il faut aussi rappeler ce que peut signifier, dans un tel contexte, la tentation de dominer le rire, pour ne plus le subir, en le provoquant et le dirigeant, comme s’y emploie le caricaturiste quand il Ă©labore une image satirique. Une part de la conception culturelle litigieuse du rire est Ă©galement issue de cette possibilitĂ© que la caricature et ses effets comiques soient empreints d’une intention malveillante et agressive, humiliante et provocante – c’est-Ă -dire une sorte d’arme qu’on charge et qui se dĂ©charge, pour atteindre symboliquement l’ennemi, pour le blesser et le rabaisser, pour le souiller et le vaincre, puisqu’elle lui fait perdre dignitĂ© et autoritĂ©. Au moins depuis JuvĂ©nal, la satire traĂźne la rĂ©putation de pouvoir tuer18 – ce fantasme ou cette mĂ©taphore est symptomatique d’un usage maĂźtrisĂ© et calculĂ© du rire, impliquant une intellectualisation et une instrumentalisation possibles de la satire ou de la caricature, perçues comme des agents de trouble et de dĂ©sordre, capables d’affaiblir pour destituer et de dĂ©vaster pour vaincre. Car, pour reprendre ici les propositions de Jacques Le Goff, le rire est une conduite sociale qui suppose des codes, des rites, des acteurs, un théùtre19 », favorisant une complicitĂ©, une contamination voire une communion, en structurant la sociĂ©tĂ© oĂč il s’épanouit, comme ont pu le remarquer les anthropologues dans certaines organisations sociales primitives20. Pour toutes ces raisons culturelles, le rire est craint par le pouvoir civil ou religieux, et ses caractĂšres sont transfĂ©rĂ©s, dĂšs le courant du xviiie siĂšcle europĂ©en, Ă  la caricature moderne comme image critique et railleuse, comique et ludique-une image de masse, multiple et mobile, destinĂ©e Ă  l’opinion publique et inscrite dans la sphĂšre sociale et politique. Si la caricature Ă©tait jusqu’alors, sauf en de rares exceptions, un exercice de peintre – un jeu de crayons », selon l’expression de Werner Hofmann21 –, Ă  vocation plastique, principalement pratiquĂ©e par des artistes, au sens large du terme, dans le cadre privĂ© de l’atelier, sans vocation comique et sans perspective de publication, comme dans l’entourage bolognais des frĂšres Carrache ou, ultĂ©rieurement, dans les premiĂšres Ɠuvres d’Hogarth22, elle devient un objet mĂ©diatique dont les effets comiques, calculĂ©s – Ă  dĂ©faut de pouvoir ĂȘtre maĂźtrisĂ©s jusque dans leur rĂ©ception – et diffusĂ©s, deviennent des modes d’intervention publique. C’est tout le sens de l’initiative du peintre rĂ©volutionnaire Jacques-Louis David, pendant la RĂ©volution française, quand il accepte de rĂ©pondre favorablement Ă  une commande spĂ©cifique du ComitĂ© de Salut public, en rĂ©alisant des caricatures qui peuvent rĂ©veiller l’esprit public et faire sentir combien sont factices et ridicules les ennemis de la libertĂ© et de la rĂ©publique », selon les termes de la proposition officielle de Lazare Carnot23. Et pour ce faire, l’artiste nĂ©o-classique conçoit notamment une charge oĂč les soldats anglais sont transformĂ©s en cruches de terre que brisent les sans-culottes français en les touchant de leurs patriotiques Ă©trons24. 25 Robert Justin Goldstein, Censorship of Political Caricature in Nineteenth Century France, Kent/Lon ... 26 Ainsi, le nazisme et le fascisme ont-ils eu recours au langage de la satire graphique, en particul ... 27 Alexandre Vatline et Larissa Malachenko, Dessine-moi un Bolchevik. Les caricaturistes du Kremlin, ... 28 In Le Monde, 25 avril 2002. Le dessin est repris dans Plantu, La France Ă  la baguette. L’annĂ©e 200 ... 29 Yves Bordenave, Marc Blondel “atteinte dans son honneur” par un dessin de Plantu », in Le Monde, ... 30 CitĂ© par VĂ©ronique Murus, La mouche », in Le Monde, 29-30 avril 2007. À la suite, Plantu prĂ©cisa ... 5La caricature ne peut donc qu’ĂȘtre suspecte et ceci explique les imaginaires qui lui sont attachĂ©s, tout autant que les mesures de surveillance, entre censure partielle et suppression totale, dont elle a Ă©tĂ© l’objet, selon les rĂ©gimes politiques, tout au long des xixe et xxe siĂšcles25. Dans les dictatures, elle est rĂ©duite Ă  l’illĂ©galitĂ©-sauf si elle appartient Ă  l’arsenal de la propagande qui l’instrumentalise contre des cibles choisies26 – et sa pratique constitue un dĂ©lit qui n’est guĂšre tolĂ©rĂ© que dans les marges officieuses du rĂ©gime, comme en attestent les portraits-charges de leurs confrĂšres exĂ©cutĂ©s souvent maladroitement mais non sans efficacitĂ© par les membres du Politburo, en URSS dans les annĂ©es 1920 et 193027. Dans les dĂ©mocraties modernes, les caricaturistes peuvent ĂȘtre poursuivis, sur plainte des sujets de leurs charges auxquels la loi accorde le statut de victimes. Ainsi, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du syndicat Force ouvriĂšre, Marc Blondel, porta-t-il plainte en diffamation pour une caricature de Plantu qui, Ă  la une du Monde28, l’avait reprĂ©sentĂ© assoupi, assis derriĂšre Jean-Marie Le Pen – alors prĂ©sent au second tour des Ă©lections prĂ©sidentielles –, et arborant un brassard FO, d’allure vaguement nazie. Le dessinateur avait ainsi voulu stigmatiser le silence politique du leader syndicaliste. Mais ce dernier avait Ă©prouvĂ© cette charge comme une atteinte Ă  son honneur29 ». Dans une veine similaire, on sait que, pendant la campagne prĂ©sidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy se plaignit auprĂšs de Plantu d’une caricature oĂč il avait repĂ©rĂ© qu’il Ă©tait affublĂ© d’un brassard estampillĂ© IN, en Ă©cho Ă  la question de l’identitĂ© nationale portĂ©e au dĂ©bat par le candidat, et accompagnĂ© d’une mouche volant bas. À propos de cet insecte, il crut bon de justifier Je sais qu’elles accompagnent gĂ©nĂ©ralement la reprĂ©sentation de JeanMarie Le Pen. [...] J’ignore sincĂšrement ce qui me vaut un tel traitement, tant je considĂšre avoir, tout au long de ma vie politique, combattu les idĂ©es de l’extrĂȘme droite [...]30 ». 31 Voir la sĂ©rie de 3 volumes d’AndrĂ© Ribaud, dessins de Moisan La Cour, chronique du royaume 1961 ... 32 Voir Moisan histoire d’une RĂ©publique de De Gaulle Ă  Mitterrand, catalogue d’exposition, Paris, ... 33 Annie Duprat, Le Roi dĂ©capitĂ©. Essai sur les imaginaires politiques, Paris, Éditions du Cerf, 1992 ... 34 Catherine Clerc, La Caricature contre NapolĂ©on, Paris, Promodis, 1985. 35 Annie Jourdan, NapolĂ©on, hĂ©ros, imperator, mĂ©cĂšne, Paris, Aubier, 1998. 36 Louis Veuillot, Paris pendant les deux siĂšges, 2 vol., Paris, Victor PalmĂ©, 1871, vol. 1, p. 362-3 ... 37 George Grosz, Un petit oui et un grand non 1955, NĂźmes, Éditions Jacqueline Chambon, 1990. 6Dans un cas comme dans l’autre, ce qui est craint par les victimes de la caricature, c’est le rabaissement qu’elle produit par le comique rire d’un homme de pouvoir constitue une transgression, voire un forfait, qui revient Ă  lui retirer son crĂ©dit et peut-ĂȘtre mĂȘme Ă  lui dĂ©nier toute facultĂ©. C’est, sous la monarchie, proclamer que le roi est nu » et que la puissance et la gloire peuvent n’ĂȘtre rien – comme dans la sĂ©rie de Roland Moisan et AndrĂ© Ribaud31 du Canard enchaĂźnĂ©, visant de Gaulle en faux monarque, flanquĂ© d’une fausse cour et dotĂ© d’une fausse grandeur32. Les historiens de la RĂ©volution française ont montrĂ© le rĂŽle manifeste de la caricature dans le processus de promotion de la dĂ©faite du corps de Louis XVI, ayant prĂ©parĂ© l’opinion publique Ă  sa dĂ©chĂ©ance symbolique, sa destitution politique et sa mort physique33. La caricature est aussi redoutĂ©e par les modes de destitution qu’elle fait jouer elle transforme l’humain en animal Louis XVI en cochon ou NapolĂ©on III en vautour dĂ©plumĂ© ou en lĂ©gume Louis-Philippe en melon, voire en objet Georges Pompidou en cendrier, François Mitterrand en chandelle-en tirant souvent le sujet vers une condition ou un Ă©tat infĂ©rieurs qui placent le spectateur et, du mĂȘme coup, haussent le rieur en position de distance et de supĂ©rioritĂ©. Le jeu critique et comique du caricaturiste consiste Ă  avilir et salir la victime de l’image en faisant intervenir aussi l’obscĂ©nitĂ©, sous deux formes principales la pornographie et la scatologie. Ainsi procĂšdent les caricatures anti-napolĂ©oniennes34 qui se plaisent Ă  montrer – motivation et sujet exclusifs de nombreuses charges – l’Empereur dĂ©fĂ©quant en public, pour rabaisser le grand homme et dĂ©samorcer la gloire et la pompe dont il se pare35. Dans la perception angoissante de la caricature, se trouve activĂ©e Ă©galement la destitution qu’elle provoque, en soumettant sa victime Ă  la rĂ©putation culturelle de son propre statut c’est une image obscĂšne ou vicieuse, Ă  force de dĂ©noncer les vices de ses sujets et d’en donner Ă  rire. Mais tant elle y traĂźne ses victimes, cette imagerie du trottoir finit par ĂȘtre suspectĂ©e de se complaire dans le caniveau ; c’est ce que l’ultramontain Louis Veuillot, saisi par le vomissement de caricatures qui depuis votre avĂšnement n’a cessĂ© de salir la ville », reprochera en novembre 1870 au rĂ©publicain Jules Favre, ministre du gouvernement de la DĂ©fense nationale36. TrĂšs significativement, quand le peintre expressionniste George Grosz dit sa curiositĂ© pour l’image satirique, Ă  l’époque de la RĂ©publique de Weimar, il la rapproche des graffitis des pissotiĂšres publiques, qu’il s’applique Ă  copier tant leur cruditĂ©, leur obscĂ©nitĂ© et leur duretĂ© le fascinent37. 38 Ernst Kris et Ernst Gombrich, Principes de la caricature » 1940 ; repris par Ernst Kris, Psych ... 39 Jules VallĂšs, ƒuvres, Ă©dition Ă©tablie par Roger Bellet, Paris, Gallimard, BibliothĂšque de la PlĂ© ... 40 Bernard Sarrazin, Le Rire et le sacrĂ©. Histoire de la dĂ©rision, Paris, DesclĂ©e de Brouwer, 1991, p ... 41 Ibid. 42 Charles Baudelaire, De l’essence du rire... », op. cit., p. 260. 7La comparaison de Grosz renvoie aussi Ă  une mise en image » constituĂ©e en sortilĂšge. Dans un texte fondateur38, Kris et Gombrich ont avancĂ© l’hypothĂšse d’une parentĂ© entre la caricature et la magie caricaturer son ennemi aurait Ă©quivalu Ă  pendre son portrait en place publique, Ă  lacĂ©rer ou dĂ©chirer sa photographie, Ă  planter des aiguilles dans une poupĂ©e Ă  son effigie. Des caricaturistes emploient d’ailleurs, dĂšs le xixe siĂšcle, selon une mise en abyme, ces procĂ©dĂ©s comme motifs iconographiques, en multipliant les pendaisons, les mises au pilori et les supplices physiques les plus cruellement inventifs – faces scarifiĂ©es, yeux crevĂ©s, bouches obstruĂ©es... –, qui soumettent les visages Ă  des rictus et des grimaces d’autant plus risibles que le subreptice de ces expressions passagĂšres se trouve figĂ© par l’image caricaturale. Enfin, la caricature effraie parce qu’alors mĂȘme qu’elle prĂ©tend Ă  la vĂ©ritĂ©, elle soumet sa victime Ă  une dĂ©nonciation excessive et injuste, voire outrageante, souvent erronĂ©e quand elle n’est pas mensongĂšre. Calomniez, calomniez ! il en restera toujours quelque chose », dit l’adage – la caricature accentue cette dimension de la mauvaise parole en jouant avec la fixitĂ© et la permanence de l’image qui s’apparente Ă  une malĂ©diction. Dans Les EmployĂ©s 1837, Balzac prĂ©sente un fonctionnaire, Bixiou, qui se consacre Ă  la chanson comique et Ă  la caricature, avec tant de piquant qu’il parvient, d’un seul de ses dessins, Ă  briser la carriĂšre d’un collĂšgue du ministĂšre. Cette dimension calomnieuse de la caricature-malĂ©fice est essentielle du point de vue de sa rĂ©ception et de ses enjeux comiques. Jules VallĂšs en fit d’ailleurs l’expĂ©rience incidemment, d’aprĂšs son portrait-charge en chien publiĂ© par AndrĂ© Gill dans La Lune du 14 juillet 1867. Quelques semaines plus tard, pendant une escapade en ballon, il atterrit Ă  Provins, oĂč une jeune femme lui dĂ©clara Oh ! Je vous reconnais, monsieur. Je vous ai vu dans La Lune, vous Ă©tiez derriĂšre un corbillard et vous traĂźniez une casserole. » VallĂšs prĂ©cise qu’elle s’échappe [...] prĂ©textant je ne sais quoi. Elle redescend [...] accompagnĂ©e d’une jeune dame grande et pĂąle [...]. Elle sait qui je suis. Son amie lui a dit “Viens voir ce monstre !”39 ». Si la caricature est l’objet d’une grande mĂ©fiance, voire d’une sorte de crainte, c’est parce qu’elle s’applique Ă  faire exploser et Ă  disqualifier par le rire des hiĂ©rarchies instituĂ©es – qu’elle ne reconnaĂźt plus, ni dans l’ordre moral ou religieux, ni dans l’ordre social ou politique – et parce qu’elle en fait prolifĂ©rer sans arrĂȘt le tohu-bohu40 », en brouillant tous les repĂšres, le haut et le bas, le sacrĂ© et le profane, le sĂ©rieux et le non-sĂ©rieux41 » – jusqu’à donner le vertige », selon le mot de Baudelaire42. VERS UNE ESTHÉTIQUE DE LA CARICATURE 43 Charles Baudelaire, Mon cƓur mis Ă  nu », XXXVIII ; in ƒuvres complĂštes, t. 1, Claude Pichois di ... 44 Champfleury, Son regard et celui de Baudelaire, Ă©dition Ă©tablie par GeneviĂšve et Jean Lacambre, Pa ... 45 Charles Baudelaire, De l’essence du rire... », op. cit., p. 241. 46 Ibid., p. 247. 47 Ibid., p. 242. 48 Emmanuel Kant, Critique de la facultĂ© de juger, Ă©dition et traduction d’Alexis Philonenko, Paris, ... 49 Voir Champfleury, l’art pour le peuple, catalogue d’exposition Paris, MusĂ©e d’Orsay, 13 mars-17 j ... 50 Bernard Vouilloux, Champfleury et le “matĂ©riel de l’art”... », op. cit. 8C’est au xixe siĂšcle – dans ce siĂšcle, dont Baudelaire a dit qu’il avait le culte des images43 », qui s’était substituĂ© Ă  d’autres cultes, sans pour autant qu’il y ait d’autres croyances –, que la caricature fut prise en compte, en dehors de la tradition des traitĂ©s de peinture ou d’iconologie, pour ce qu’elle pouvait ĂȘtre intrinsĂšquement. Au mitan du siĂšcle, deux critiques d’art ont plus particuliĂšrement regardĂ© ces images Baudelaire et Champfleury, dont on amalgame souvent les Ă©crits sur la caricature ou qu’on oppose44, mais qui n’interviennent pas dans les mĂȘmes conditions, car ils ne lisent pas la caricature dans une perspective commune. Selon Baudelaire, dans son essai de 1857, la caricature est un genre singulier45 » – Ă  l’écart de la hiĂ©rarchie des genres, mais aussi de la distinction entre arts majeurs et arts mineurs –, fondĂ© sur une dualitĂ© La caricature est double le dessin et l’idĂ©e, le dessin violent, l’idĂ©e mordante et voilĂ©e ; complication d’élĂ©ments pĂ©nibles [...]46 », avance-t-il. Soit la caricature intĂ©resse l’historien ou le chroniqueur et elle est, en l’espĂšce, une archive47 » susceptible de renseigner sur un Ă©vĂ©nement, une personnalitĂ© ou un courant d’opinion. Sa part d’actualitĂ© vient alors documenter le propos de l’historien qui peut en apprĂ©cier l’efficacitĂ© critique et le comique significatif », Ă  la condition d’en ressusciter le rĂ©gime allusif et le sujet. Mais Baudelaire avertit que, par cette approche iconographique, la caricature est condamnĂ©e Ă  l’obsolescence dĂšs sa parution, puisqu’elle se trouve aussitĂŽt dĂ©passĂ©e par une actualitĂ© changeante suscitant toujours de nouvelles charges, elles-mĂȘmes, Ă  leur tour emportĂ©es par le souffle incessant qui en amĂšne de nouvelles ». Soit la caricature est devenue illisible et incomprĂ©hensible du point de vue de l’histoire, n’accĂ©dant pas au rang d’archive, par une perte de son sens. Ce qui subsiste alors, toujours selon Baudelaire, c’est la caricature comme mystĂšre, Ă©nigme ou chiffre, qui fait rire, bien que la signification premiĂšre de l’image Ă©chappe. En l’espĂšce, le comique et la critique de long terme sont produits par les formes, la syntaxe et le langage mĂȘmes de la caricature, entendue comme une image dĂ©formante et dĂ©gradante, excessive et dĂ©rĂ©glĂ©e, monstrueuse et improbable, conformĂ©ment Ă  l’origine diabolique du rire. C’est ce que Baudelaire appelle le comique absolu ». Ces deux conceptions de la caricature sont presque indissociables au sein des objets elles co-existent dans chaque image satirique, en des proportions variant selon l’évĂ©nement raillĂ© et selon sa composition en vue de la satire. Mais, pour la premiĂšre fois, grĂące Ă  Baudelaire, une approche thĂ©orique a Ă©tĂ© envisagĂ©e, qui proposait de soustraire la caricature Ă  une forme de journalisme, pour lui confĂ©rer un statut artistique et esthĂ©tique – ses analyses s’appuient principalement sur les gravures des dessinateurs rĂ©unis par Philipon dans les annĂ©es 1830, et plus particuliĂšrement sur les productions de Daumier. En rĂ©sumĂ©, on peut dire que, dans la lecture baudelairienne de la caricature, c’est l’histoire malmenĂ©e qui est source de comique significatif », mais que c’est le dĂ©passement de celle-ci qui fait rire, dĂšs lors qu’une Ă©nigme s’y substitue, pour produire un comique absolu » – un rire subit et violent relevant du rire vivant et Ă©clatant » dĂ©fini par Kant48. Chez Champfleury, dont il faut rappeler qu’il est romancier et collectionneur, thĂ©oricien du rĂ©alisme, dĂ©fenseur de Courbet, historien des arts populaires et de l’image satirique, Ă  laquelle il a vouĂ© une dizaine d’études publiĂ©es durant les dĂ©cennies 1860 et 187049, l’apprĂ©ciation de la caricature intervient dans un autre registre50. Elle est une forme d’esprit » relevant de deux systĂšmes qui se croisent inextricablement soit elle oscille de l’idĂ©alisation Ă  la dĂ©valuation physique, pour railler les apparences et rĂ©tablir la vĂ©ritĂ© ; soit elle hĂ©site entre la description quasi littĂ©rale de la rĂ©alitĂ© connue et le pur produit presque dĂ©raisonnable de l’imagination, en essayant de concilier la part de l’identification et celle de l’invention. 51 Charles Baudelaire, Quelques caricaturistes français », in Le PrĂ©sent, 1er octobre 1857 ; repris ... 9Qu’on prenne la dualitĂ© de Baudelaire ou les systĂšmes de Champfleury, ou bien qu’on considĂšre les craintes culturelles qu’elle inspire, on comprend que les lectures de la caricature mettent au jour le principe de l’écart. Ce rĂ©gime de l’écart est consubstantiel Ă  la caricature, qui joue entre imitation et dĂ©formation, entre l’observation d’un rĂ©fĂ©rent et sa transposition – moins que sa traduction. Baudelaire l’a notĂ© chez Daumier, Ă  propos de l’Ɠuvre duquel il invite son lecteur Feuilletez son Ɠuvre, et vous verrez dĂ©filer devant vos yeux, dans sa rĂ©alitĂ© fantastique et saisissante, tout ce qu’une grande ville contient de vivantes monstruositĂ©s51. » C’est une qualitĂ© de la caricature que de devenir une crĂ©ation viable et autonome, en dĂ©pit de sa syntaxe horrifique. Dans un roman inachevĂ©, Étienne Mayran, Hippolyte Taine dĂ©crit, sous les traits d’Armand Favart, un cancre aux yeux ardents » et Ă  la prĂ©cocitĂ© malheureuse », fanfaron de vices » Ă  la tĂȘte pourrie par un rĂ©pertoire de chansons orduriĂšres » qui, passant son temps Ă  gribouiller, n’en retire que des parodies et des caricatures dĂ©gradantes 52 Hippolyte Taine, Étienne Mayran 1861, prĂ©face de Paul Bourget, Paris, Maren Sell, Petite bibli ... Maintes fois, le maĂźtre de dessin, voyant cette facilitĂ©, l’avait encouragĂ© ; mais d’une noble statue antique, il faisait un Ă©corchĂ© grotesque ; les squelettes ricanants et indĂ©cents sortaient naturellement de sa plume ; il en Ă©tait venu Ă  ne plus faire que des ventres enflĂ©s et des poitrines haves ; il jouait avec l’horrible [...]52. 10Faire rire avec l’horrible, le monstrueux, l’atroce, le dĂ©viant, c’est l’entreprise de la caricature, qui oblige Ă  revenir aux termes de la PoĂ©tique d’Aristote. En effet, ceux-ci seraient ainsi toujours valides et actifs au sein de la caricature 53 Dans PoĂ©tique d’Aristote, traduction de J. BarthĂ©lemy Saint-Hilaire, Paris, A. Durand, 1858, p. 9- ... L’imitation poĂ©tique ayant pour objet de reprĂ©senter des hommes qui agissent, il est nĂ©cessaire que [...] les poĂštes peignent les hommes ou meilleurs qu’ils ne sont ordinairement, ou pires qu’ils ne sont, ou tels qu’ils sont ; comme font les peintres. Polygnote les peignait plus beaux que nature ; Pauson plus laids ; Denys comme ils Ă©taient53. 54 Sigmund Freud, Le Mot d’esprit et sa relation Ă  l’inconscient 1905, Paris, Gallimard, de l’inc ... 55 Rabelais indique que Zeuxis mourut Ă  force de rire, considerant le minoys et le portraict d’une ... 56 Remy de Gourmont, Les Arts et les ymages, Bertrand Tillier dir., Saint-SĂ©bastien-sur-Loire, SĂ©qu ... 57 Voir Benjamin Roubaud et le PanthĂ©on charivarique, catalogue d’exposition Paris, Maison de Balzac ... 58 Charles Fontane, Un maĂźtre de la caricature, AndrĂ© Gill, Paris, Éditions de l’Ibis, 1927, 2 vol. 59 Voir 3 rĂ©publiques vues par Cabrol et Sennep, catalogue d’exposition, Christian Delporte et Lauren ... 60 Michel Foucault, Folie et dĂ©raison. Histoire de la folie Ă  l’ñge classique, Paris, Union gĂ©nĂ©rale ... 11Dans la caricature hĂ©ritĂ©e de Pauson, ces variations et ces Ă©carts, entre un rĂ©fĂ©rent et son image en pire, sont source de comique-et probablement l’idĂ©e que le plus laid » puisse devenir la norme ou la rĂ©fĂ©rence – les pĂ©ripĂ©ties de la reconnaissance » dont parle Aristote font surgir le rire. C’est pourquoi, Ă  la suite de Freud et de sa thĂ©orie de l’humour54, on doit convenir qu’il n’existe pas de caricature involontaire, en cela que le comique est suscitĂ© par la conciliation des rĂšgles de l’imitation et de leur sabotage simultanĂ©. N’est-ce pas ce qui ressort de la trame de la mort du peintre Zeuxis, telle que Rabelais l’a Ă©voquĂ©e dans son Quart Livre55 ? La caricature se nourrit autant de l’imitation et de ses exigences – acuitĂ© de l’observation et prĂ©cision de la restitution – qui fondent toute reprĂ©sentation, que de l’altĂ©ration lĂ©gĂšre ou appuyĂ©e de ces qualitĂ©s rĂ©putĂ©es faire mentir grossiĂšrement l’image travestie ou, au contraire, la transformer en un subtil dĂ©pĂŽt de la vĂ©ritĂ© que dĂ©voile le caricaturiste. Le rire est en partie provoquĂ© par ces ambiguĂŻtĂ©s et si celles-ci sont dĂ©sactivĂ©es, la caricature s’évanouit en mĂȘme temps que le comique est dĂ©samorcĂ©. Mais il intervient surtout dans les Ă©carts que mĂ©nagent les principes actifs d’une imitation dĂ©rĂ©glĂ©e – Ă  la suite de Remy de Gourmont, on pourrait avancer que tout ce qui n’est pas photographie est caricature56 » –, mais dĂ©rĂ©glĂ©e Ă  dessein, avec des miroirs convexes ou concaves », dit encore Gourmont, un peu hĂątivement mais significativement. Le meilleur exemple en est peut-ĂȘtre fourni par l’exercice du portrait-charge, tel que le xixe siĂšcle l’a popularisĂ© et codifiĂ© jusqu’à nos jours, Ă  travers le principe dominant de la grosse tĂȘte sur petit corps, mis au point par Benjamin Roubaud dans les annĂ©es 183057, popularisĂ© par AndrĂ© Gill tout au long de la dĂ©cennie 187058, maintenu par Cabrol dans les annĂ©es 193059 et toujours pratiquĂ© de nos jours par Willem ou Plantu, jusqu’à la difformitĂ© de la tĂȘte-citrouille ou de la tĂȘte-baudruche, qui repose sur une fracture dĂ©libĂ©rĂ©e de l’unitĂ© physique du modĂšle perçu comme un ensemble solide et continu60 », Ă  laquelle Michel Foucault avait Ă©tĂ© sensible. 61 Selon l’expression de Baudelaire, dans son Salon de 1859. 62 Selon les mots de ThĂ©ophile Gautier, Ă  propos d’Un Enterrement Ă  Ornans 1849-1850, musĂ©e d’Orsay ... 63 Thierry Chabanne, Les Salons caricaturaux, Paris, RĂ©union des musĂ©es nationaux, Les Dossiers du ... 12La caricature procĂšde, en effet, du rĂ©alisme et de ses avatars qui cherchent Ă  inventorier et Ă  organiser le monde visible, pour en rĂ©vĂ©ler et en expliciter les fonctionnements moraux ou sociaux. Au point que le monde ne semble plus ĂȘtre dĂ©sormais qu’un magasin d’images61 » laides et comiques, comme au travers du regard d’Anatole, le peintre ratĂ© et blagueur des frĂšres Goncourt, dans Manette Salomon 1867. À cet Ă©gard, il n’est guĂšre surprenant que la caricature ait connu une inflation si spectaculaire au moment mĂȘme oĂč, dans les annĂ©es 1850 Ă  1870, le rĂ©alisme littĂ©raire et pictural se dĂ©veloppait et s’imposait en esthĂ©tique normative, au risque d’ĂȘtre parfois dotĂ© ou suspectĂ© d’accents voire d’intentions satiriques. Quelques critiques d’art virent dans les premiers tableaux de Gustave Courbet ou de Jean-François Millet des caricatures sĂ©rieuses62 » de tableaux, de sujets, de genres, d’art qui furent une grande source d’hilaritĂ© pour les caricaturistes du Salon et qui nourrirent leurs parodies63. Cette facultĂ© rĂ©aliste consacre la caricature comme une image lisible – une sorte de procĂšs-verbal ou d’état des lieux, conforme Ă  son objet. C’est ce que prĂ©tend implicitement AndrĂ© Gill – ami de Courbet, VallĂšs et Champfleury – quand, dans ses souvenirs, il raconte le bĂ©nĂ©fice qu’il a tirĂ©, pour son mĂ©tier de caricaturiste, de son activitĂ© premiĂšre de portraitiste mortuaire, durant les Ă©pidĂ©mies de cholĂ©ra des annĂ©es 1860 64 AndrĂ© Gill, MĂ©moires et correspondance d’un caricaturiste, Bertrand Tillier dir., Seyssel, Champ ... Je ne regrette pas que le besoin de gagner ma vie m’ait placĂ© souvent en face de ces tĂȘtes de trĂ©passĂ©s le doigt de la mort, en les modelant pour l’éternitĂ©, leur imprime d’étranges grimaces, de singuliers sourires. Pour le mĂ©tier que je fais, Ă  prĂ©sent, ce sont lĂ  de bonnes Ă©tudes64, 65 Charles Baudelaire, Quelques caricaturistes français », op. cit., p. 275. 13se souviendra-t-il. La part de mimesis, la tentation rĂ©aliste de la caricature pensĂ©e comme un constat ont souvent Ă©tĂ© perçues comme la qualitĂ© primordiale des gravures de Goya, pourtant peuplĂ©es de faces grimaçantes assimilĂ©es Ă  des monstres malĂ©fiques, ou comme le caractĂšre principal des planches de Daumier et de Grosz, et ce au mĂ©pris des dĂ©formations et des exagĂ©rations improbables, en dĂ©pit des incongruitĂ©s rĂ©fĂ©rentielles. La fortune critique de ces diffĂ©rents artistes recourant Ă  des formes caricaturales fait amplement Ă©cho Ă  leur capacitĂ© d’observation et de restitution de la triviale et terrible rĂ©alitĂ© » dĂ©signĂ©e par Baudelaire65. L’émergence progressive des genres » de la caricature comme catĂ©gories critiques, mais surtout comme pratiques et spĂ©cialitĂ©s adoptĂ©es et perpĂ©tuĂ©es – le portrait-charge, la caricature de type, la caricature de mƓurs... –, va dans le sens de cette approche naturaliste qui cherche Ă  structurer une vision du monde. Ces aptitudes et ces attitudes consacrent le caricaturiste comme un imitateur savant et un habile contrefacteur, qui excelle Ă  singer les autres. Ce n’est pas sans raison si, dans leur roman de la fin de l’art », Manette Salomon, les Goncourt mettent en scĂšne Coriolis le personnage du peintre tragique, son compagnon d’atelier Anatole son alter ego, sous les traits du rapin comique et farceur, copiste, parodiste et caricaturiste, incarnation par excellence de la mimesis et leur singe Vermillon. Ces trois personnages, leurs actions et leurs Ă©tats d’esprit Ă©voluent en perspective les uns des autres Coriolis peint, Anatole le caricature et Vermillon imite le parodiste. Mais Anatole, qui est nĂ© avec des malices de singe », finit par singer le singe et s’épuise dans ce jeu sans fin d’imitations. 66 Henri Bergson, Le Rire. Essai sur la signification du comique 1940, Paris, PUF, Quadrige », 19 ... 67 Charles Baudelaire, De l’essence du rire... », op. cit., p. 254. 68 Gustave Flaubert, Bouvard et PĂ©cuchet, Paris, Gallimard, Folio », 1979, p. 382. 69 Charles Baudelaire, Quelques caricaturistes français », op. cit., p. 273. 70 Ernst Kris et Ernst Gombrich, Principes de la caricature », op. cit. 71 Comme l’écrit Dominique Noguez en paraphrasant la dĂ©finition de la lecture donnĂ©e par Sartre dans... 14La complicitĂ© d’Anatole et Vermillon en est un symptĂŽme que les Goncourt ont compris la caricature est douĂ©e de vertus imitatives, qui forment une sĂ©rie de pratiques – voire de mĂ©caniques, si l’on se rĂ©fĂšre aux thĂ©ories de Bergson, dans son essai sur Le Rire66 – la consacrant simultanĂ©ment comme un espace de la dĂ©formation Ă  vocation comique. Il faut donc observer les dispositifs plastiques qui composent la syntaxe, dont dispose le caricaturiste pour malmener la reprĂ©sentation et pour en fournir une image hybride et imprĂ©vue, indĂ©cise et immĂ©diatement risible, conformĂ©ment au rire subit » dont parle Baudelaire67. Cette grammaire est essentiellement d’ordre plastique et elle peut ĂȘtre rapprochĂ©e du trait de force » qu’évoque Flaubert dans Bouvard et PĂ©cuchet68 – ce trait de force » ressortit Ă  la maĂźtrise du dessin, entre l’intelligence de l’Ɠil et la sĂ»retĂ© de la main. AppliquĂ© Ă  la caricature, il peut garantir l’efficacitĂ© critique et comique de cette imagerie. En une mĂ©taphore efficace, Baudelaire parle d’une espĂšce d’argot plastique69 » sollicitant la condensation jusqu’à l’ablation, l’exagĂ©ration jusqu’à la difformitĂ©, le dĂ©placement jusqu’à l’inversion, dans un systĂšme oĂč la reprĂ©sentation cristallise dĂ©finitivement le transitoire. Ces pratiques procĂšdent de ce que Kris et Gombrich ont appelĂ© une rĂ©gression volontaire70 », dont l’agressivitĂ© exprimĂ©e est Ă  l’égal du comique provoquĂ© par le dĂ©tournement des moyens mĂȘmes de l’imitation et de la reprĂ©sentation. La caricature comme crĂ©ation dirigĂ©e71 » est donc un art cultivant Ă  dessein la dissonance et la dysharmonie, pour pouvoir susciter une irritation que le rire viendra sanctionner. 72 Charles Baudelaire, De l’essence du rire... », op. cit., p. 254. 73 Jeanne Favret-Saada, Comment produire une crise mondiale avec douze petits dessins, Paris, Les Pra ... 15Dans cette perspective, il faut prendre en compte les mesures graphiques mĂ©tamorphiques qui permettent de briser, d’une part, l’unitĂ© physique du visible et plus particuliĂšrement du corps engagĂ© comme rĂ©fĂ©rent, support et incarnation, et d’autre part, les normes de la reprĂ©sentation ou les codes de l’idĂ©alisation, en leur substituant une combinatoire qui incarne autrement le mĂ©canomorphisme, la tĂ©ratogĂ©nie, la rĂ©ification, le zoomorphisme, l’entomomorphisme, la daphnĂ©isation... Toutes ces mutations, partielles ou globales, qui fondent le langage de la caricature moderne et lui donnent encore cours, de mĂȘme que tous les jeux graphiques issus d’un rĂ©gime gĂ©nĂ©ral de la disjonction-les disproportions internes Ă  la composition, les rĂ©ductions ou les grossissements partiels, les dĂ©placements, les glissements, les dĂ©calages Ă  portĂ©e ludique... –, disloquent la perception rationnelle attachĂ©e Ă  la rĂ©putation mimĂ©tique premiĂšre de l’image, en y introduisant une abstraction Ă©nigmatique, source de comique c’est le chiffre » de Baudelaire72, que le spectateur est invitĂ© Ă  essayer de sanctionner, dĂ©crypter et rectifier, en riant brutalement de l’étrangetĂ© produite. C’est donc Ă  l’intersection de l’imitation et de la dĂ©formation, sous le rĂšgne de l’altĂ©ration -–également renforcĂ©e par le registre des lĂ©gendes, disjonctives ou contradictoires avec la part visuelle de la caricature – que surgit le rire dans la caricature, nĂ© du plaisir trouble de singer » dans les deux sens confondus et maĂźtrisĂ©s du terme, imiter et railler, mais aussi de la nĂ©cessitĂ© de se prĂ©munir des inquiĂ©tudes que vĂ©hicule cette imagerie dans les sociĂ©tĂ©s contemporaines, comme l’ont montrĂ©, l’affaire des caricatures du ProphĂšte 2005-2006, les rĂ©actions et les considĂ©rations s’alarmant soudainement du pouvoir dĂ©vastateur de la caricature capable de produire un rire attentatoire, sacrilĂšge et profanateur73. Notes 1 Les notices de Jean-François Marmontel furent ultĂ©rieurement reprises dans ses ÉlĂ©ments de littĂ©rature Paris, Firmin-Didot, 1846, 3 vol.. 2 GĂ©rard Genette, Palimpsestes. La littĂ©rature au second degrĂ© 1982, Paris, Éditions du Seuil, Points Essais », 1992. 3 Jean Émelina, Le Comique, essai d’interprĂ©tation gĂ©nĂ©rale 1991, Paris, SEDES, 1996. 4 SĂ©golĂšne Le Men, Daumier et la caricature, Paris, Citadelles & Mazenod, 2008, p. 28-32. 5 Dans Charlie Hebdo, 27 mai 1974. 6 Pierre Jourde, Empailler le torĂ©ador. L’incongru dans la littĂ©rature française, Paris, JosĂ© Corti, Les Essais », 1999. 7 Bernard Vouilloux, Champfleury et le “matĂ©riel de l’art” le langage de l’imagerie populaire », in Romantisme, n°o 134, 2006-4, p. 107-116 p. 107 pour la citation. 8 Michel Ragon, Le Dessin d’humour. Histoire de la caricature et du dessin humoristique en France 1960, Paris, Éditions du Seuil, Point Virgule », 1992 ; Michel Melot, L’ƒil qui rit. Le pouvoir comique des images, Paris, BibliothĂšque des arts, 1975 ; Bertrand Tillier, À la charge ! La caricature en France de 1789 Ă  2000, Paris, Éditions de l’Amateur, 2005 ; Laurent Baridon et Martial GuĂ©dron, L’Art et l’histoire de la caricature, Paris, Citadelles & Mazenod, 2006. 9 Éric Smadja, Le Rire, Paris, PUF, Que sais-je ? », 1993, p. 3. 10 Charles Baudelaire, De l’essence du rire et gĂ©nĂ©ralement du comique dans les arts plastiques » 1855 ; repris dans CuriositĂ©s esthĂ©tiques, Ă©dition Ă©tablie par Henri Lemaitre, Paris, Garnier, 1986, p. 241-263. 11 Charles Baudelaire, De l’essence du rire... », op. cit., p. 243. 12 Daniel MĂ©nager, La Renaissance et le rire, Paris, PUF, Perspectives littĂ©raires », 1995, p. 80. 13 Celui auquel le rire est Ă©tranger. 14 Jacques Le Goff, Rire au Moyen Âge » 1989, et Le rire dans les rĂšgles monastiques du Haut Moyen Âge » 1990 ; repris dans Un autre Moyen Âge, Paris, Gallimard, Quarto », 1999, respectivement p. 1 343-1 356 et p. 1 357-1 368. 15 Jacques Le Goff, Le rire dans les rĂšgles monastiques... », op. cit., p. 1 357. 16 Max Milner, Le Diable dans la littĂ©rature française, de Cazotte Ă  Baudelaire, 1772-1861 1971, Paris, JosĂ© Corti, 2007. 17 Jacques Le Goff, Rire au Moyen Âge », op. cit., p. 1 353. 18 Colette Arnould, La Satire, une histoire dans l’histoire, Paris, PUF, littĂ©raires », 1996. 19 Jacques Le Goff, Rire au Moyen Âge », op. cit., p. 1 343. 20 Robert Elliot, The Power of Satire Magic, Ritual, Art, Princeton, Princeton UniversitĂ© Press, 1960. 21 Werner Hofmann, La Caricature de Vinci Ă  Picasso, Paris, GrĂŒnd/Somogy, 1958, p. 114. 22 Voir William Hogarth, catalogue d’exposition Paris, MusĂ©e du Louvre, 20 octobre 2006-8 janvier 2007, Ă©tabli par Mark Hallett et Christine Riding, Paris, MusĂ©e du Louvre/Hazan, 2006. 23 CitĂ© par AndrĂ© Blum, La Caricature rĂ©volutionnaire, Paris, Jouve, 1916, p. 195-196. 24 Jacques-Louis David, L’ArmĂ©e des cruches, eau-forte, 1793-1794, Paris, BNF, Dc Vinck ». Voir Jacques-Louis David, le discours scatologique de la RĂ©volution française et l’art de la caricature », in Politique et polĂ©miques. La caricature française et la RĂ©volution, 1789-1799, catalogue d’exposition, Los Angeles, Press of University of California, 1988 ; Paris, BNF, 1989, p. 69-85. 25 Robert Justin Goldstein, Censorship of Political Caricature in Nineteenth Century France, Kent/Londres, Kent State University Press, 1989 ; Jean-Michel Renault, Censure et caricatures, Paris, Pat Ă  pan/Reporters sans frontiĂšres, 2006. 26 Ainsi, le nazisme et le fascisme ont-ils eu recours au langage de la satire graphique, en particulier dans des productions antisĂ©mites. Voir JoĂ«l et Dan Kotek, Au nom de l’antisionisme. L’image des Juifs et d’IsraĂ«l dans la caricature, Bruxelles, Ă©ditions Complexe, 2003 ; Marie-Anne Matard-Bonucci, AntisĂ©mythes. L’image des juifs entre culture et politique 1848-1939, Paris, Nouveau Monde Ă©ditions, 2005. 27 Alexandre Vatline et Larissa Malachenko, Dessine-moi un Bolchevik. Les caricaturistes du Kremlin, 1923-1937, Paris, Tallandier, 2007. 28 In Le Monde, 25 avril 2002. Le dessin est repris dans Plantu, La France Ă  la baguette. L’annĂ©e 2002 par Plantu, Paris, Éditions du Seuil, 2002, p. 120. 29 Yves Bordenave, Marc Blondel “atteinte dans son honneur” par un dessin de Plantu », in Le Monde, 16 octobre 2005. Blondel fut finalement dĂ©boutĂ© voir Le Monde, 27 janvier 2006. 30 CitĂ© par VĂ©ronique Murus, La mouche », in Le Monde, 29-30 avril 2007. À la suite, Plantu prĂ©cisa Bien sĂ»r, dĂšs le lendemain, j’ai dessinĂ© trois mouches ! » 31 Voir la sĂ©rie de 3 volumes d’AndrĂ© Ribaud, dessins de Moisan La Cour, chronique du royaume 1961, Le Roi, chronique de la Cour 1962 et Le RĂšgne, chronique de la Cour 1967, parus chez R. Julliard Paris. 32 Voir Moisan histoire d’une RĂ©publique de De Gaulle Ă  Mitterrand, catalogue d’exposition, Paris, musĂ©e-galerie de la SEITA, 1993 ; la plaquette Que dit le volatile ? Les prĂ©sidents de la Ve RĂ©publique, Moisan et l’histoire de France, Paris, Archives nationales, 2007. 33 Annie Duprat, Le Roi dĂ©capitĂ©. Essai sur les imaginaires politiques, Paris, Éditions du Cerf, 1992 ; Antoine de Baecque, Le Corps de l’histoire mĂ©taphore et politique, 1770-1800, Paris, Calmann-LĂ©vy, 1993. 34 Catherine Clerc, La Caricature contre NapolĂ©on, Paris, Promodis, 1985. 35 Annie Jourdan, NapolĂ©on, hĂ©ros, imperator, mĂ©cĂšne, Paris, Aubier, 1998. 36 Louis Veuillot, Paris pendant les deux siĂšges, 2 vol., Paris, Victor PalmĂ©, 1871, vol. 1, p. 362-363. 37 George Grosz, Un petit oui et un grand non 1955, NĂźmes, Éditions Jacqueline Chambon, 1990. 38 Ernst Kris et Ernst Gombrich, Principes de la caricature » 1940 ; repris par Ernst Kris, Psychanalyse de l’art 1952, Paris, PUF, Le fil rouge », 1978, p. 231-250. 39 Jules VallĂšs, ƒuvres, Ă©dition Ă©tablie par Roger Bellet, Paris, Gallimard, BibliothĂšque de la PlĂ©iade », 2 vol., 1975 et 1990 vol. 1, p. 967-968. 40 Bernard Sarrazin, Le Rire et le sacrĂ©. Histoire de la dĂ©rision, Paris, DesclĂ©e de Brouwer, 1991, p. 10. 41 Ibid. 42 Charles Baudelaire, De l’essence du rire... », op. cit., p. 260. 43 Charles Baudelaire, Mon cƓur mis Ă  nu », XXXVIII ; in ƒuvres complĂštes, t. 1, Claude Pichois dir., Paris, Gallimard, BibliothĂšque de la PlĂ©iade », 1975, p. 701. 44 Champfleury, Son regard et celui de Baudelaire, Ă©dition Ă©tablie par GeneviĂšve et Jean Lacambre, Paris, Hermann, 1990. 45 Charles Baudelaire, De l’essence du rire... », op. cit., p. 241. 46 Ibid., p. 247. 47 Ibid., p. 242. 48 Emmanuel Kant, Critique de la facultĂ© de juger, Ă©dition et traduction d’Alexis Philonenko, Paris, J. Vrin, 1993, p. 238. 49 Voir Champfleury, l’art pour le peuple, catalogue d’exposition Paris, MusĂ©e d’Orsay, 13 mars-17 juin 1990, Ă©tabli par Luce AbĂ©lĂšs et GeneviĂšve Lacambre, Paris, RĂ©union des musĂ©es nationaux, 1990. 50 Bernard Vouilloux, Champfleury et le “matĂ©riel de l’art”... », op. cit. 51 Charles Baudelaire, Quelques caricaturistes français », in Le PrĂ©sent, 1er octobre 1857 ; repris dans CuriositĂ©s esthĂ©tiques, op. cit., p. 278 et 280. 52 Hippolyte Taine, Étienne Mayran 1861, prĂ©face de Paul Bourget, Paris, Maren Sell, Petite bibliothĂšque du xixe siĂšcle », 1991, p. 61. 53 Dans PoĂ©tique d’Aristote, traduction de J. BarthĂ©lemy Saint-Hilaire, Paris, A. Durand, 1858, p. 9-10 II, 2. 54 Sigmund Freud, Le Mot d’esprit et sa relation Ă  l’inconscient 1905, Paris, Gallimard, de l’inconscient », 1990. 55 Rabelais indique que Zeuxis mourut Ă  force de rire, considerant le minoys et le portraict d’une vieille par luy representĂ©e en paincture » Quart Livre, chapitre xvii, dans François Rabelais, ƒuvres complĂštes, Mireille Huchon et François Moreau dir., Paris, Gallimard, BibliothĂšque de la PlĂ©iade ; 15 », 1994, p. 580. 56 Remy de Gourmont, Les Arts et les ymages, Bertrand Tillier dir., Saint-SĂ©bastien-sur-Loire, SĂ©quences, 2006, p. 228. 57 Voir Benjamin Roubaud et le PanthĂ©on charivarique, catalogue d’exposition Paris, Maison de Balzac, 31 mai-31 aout 1988, Valerie Guilllaume et Segolene Le Men dir., Paris, Maison de Balzac, 1988. 58 Charles Fontane, Un maĂźtre de la caricature, AndrĂ© Gill, Paris, Éditions de l’Ibis, 1927, 2 vol. 59 Voir 3 rĂ©publiques vues par Cabrol et Sennep, catalogue d’exposition, Christian Delporte et Laurent Gervereau dir., Nanterre, MusĂ©e d’histoire contemporaine/BDIC, 1996. 60 Michel Foucault, Folie et dĂ©raison. Histoire de la folie Ă  l’ñge classique, Paris, Union gĂ©nĂ©rale d’éditions, Le Monde en 10-18 ; 169-170 », 1964, p. 140. 61 Selon l’expression de Baudelaire, dans son Salon de 1859. 62 Selon les mots de ThĂ©ophile Gautier, Ă  propos d’Un Enterrement Ă  Ornans 1849-1850, musĂ©e d’Orsay. Voir ThĂ©ophile Gautier, Courbet, le Watteau du laid, Ă©dition Ă©tablie par Christine Sagnier, Paris, SĂ©guier, CarrĂ© d’art », 2000, p. 40 La Presse, 11 mai 1852. 63 Thierry Chabanne, Les Salons caricaturaux, Paris, RĂ©union des musĂ©es nationaux, Les Dossiers du MusĂ©e d’Orsay », 1990. 64 AndrĂ© Gill, MĂ©moires et correspondance d’un caricaturiste, Bertrand Tillier dir., Seyssel, Champ Vallon, Dix-neuviĂšme », 2006, p. 318. 65 Charles Baudelaire, Quelques caricaturistes français », op. cit., p. 275. 66 Henri Bergson, Le Rire. Essai sur la signification du comique 1940, Paris, PUF, Quadrige », 1989. 67 Charles Baudelaire, De l’essence du rire... », op. cit., p. 254. 68 Gustave Flaubert, Bouvard et PĂ©cuchet, Paris, Gallimard, Folio », 1979, p. 382. 69 Charles Baudelaire, Quelques caricaturistes français », op. cit., p. 273. 70 Ernst Kris et Ernst Gombrich, Principes de la caricature », op. cit. 71 Comme l’écrit Dominique Noguez en paraphrasant la dĂ©finition de la lecture donnĂ©e par Sartre dans L’Arc-en-ciel des humours, Paris, Hatier, 1996, p. 16. 72 Charles Baudelaire, De l’essence du rire... », op. cit., p. 254. 73 Jeanne Favret-Saada, Comment produire une crise mondiale avec douze petits dessins, Paris, Les Prairies ordinaires, 2007.

Voltaireet Jacques Sternberg font valoir les travers de leur sociĂ©tĂ©, par le biais de personnage fictif. Il faut aussi prendre en compte l’idĂ©e que nous sommes un Autre pour l'Autre, et que par consĂ©quent, on n’est jamais aussi objectif Ă  propos de soi qu'Ă  propos d'une personne Ă©trangĂšre.

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Pour ma part c'est mon prĂ©fĂ©rĂ©, mais j'avoue que je suis pas trop connaisseur du bestiaire de Disney, mĂȘme si j'ai eu droit Ă  mes quelques classiques quand j'Ă©tais petit. Aujourd'hui, le Roi Lion est une Ɠuvre intacte. Oubliez les niaiseries dĂ©concertantes de certains dessins animĂ©s, les films d'animation restreints aux moins de 10 ans. C'est une perle, une rĂ©ussite atemporelle d'Ă©motion, de libertĂ©, d'enchantement, d'intensitĂ©. Tout le monde peut y trouver son compte ; il y a mĂȘme l'un des mĂ©chants les plus badass de l'histoire du dessin animĂ©, au sein d'un drame familial fort. On traine dans le dessin animĂ© toujours adaptĂ© au public, sans trainer dans la guimauve, avec mĂȘme ses propres moments de noirceur. CadencĂ© par une BO Ă©pique et des chansons cultes Celle de Scar est simplement redoutable, Le Roi Lion dispose d'un doublage VF excellent, ce qui est rare Ă  dire. Au final, au milieu de tous ces personnages intĂ©ressants, dur d'admettre qu'on puisse ressortir indemne d'un tel dessin animĂ©. La puissance viscĂ©rale de Disney a encore fait un bijou qui, 18 ans plus tard, reste gravĂ© dans notre gĂ©nĂ©ration. Hakuna Matata tout le monde ! Voici le film considĂ©rĂ© par beaucoup comme Ă©tant le meilleur Disney de tous les temps "Le Roi Lion". DĂšs sa sorti en 1994, ce dessin animĂ© a eu un immense succĂšs mondial et français, et c'est absolument mĂ©ritĂ© ! "Le Roi Lion" est sans conteste l'un des plus beaux chef-d'Ɠuvres du studio aux grandes oreilles. La recette est simple et a depuis Ă©tĂ© copiĂ©e Ă  de trĂšs nombreuses reprises des personnages attachants, des dĂ©cors somptueux dessinĂ©s Ă  la main, des musiques et chansons belles et faciles Ă  retenir et bien sur une histoire Ă©mouvante et drĂŽle Ă  la fois. "Le Roi Lion" cumule tous ces ingrĂ©dients et les mĂ©lange pour en faire un magnifique film comme il n'en sort plus. Pour ce qui est des personnages attachants, Simba l'est Ă  100%, comme Timon et Pumba. Les dĂ©cors sont Ă©videmment d'une beautĂ© Ă  couper le souffle, on se croirait en Afrique du dĂ©but Ă  la fin. La musique est composĂ©e par un inconnu Ă  l'Ă©poque, un certain Hans Zimmer Il Ă©tait aidĂ© par un chanteur cĂ©lĂšre, un certain Elton John. Les chansons sont toutes merveilleuses, tout le monde a un jour chantonnĂ© "Hakuna Matata". Enfin, pour ce qui est de l'histoire, elle est simplement parfaite. On suit Simba de sa naissance Ă  sa vie adulte, on pleure Ă  chaque fois qu'on revoit le film les connaisseurs sauront de quelle scĂšne je veux parler et on rit aussi notamment grĂące au duo Timon et Pumba. A noter une VF excellente avec Jean Reno en Mufasa et Emmanuel Curtil voix de Jim Carrey en Simba adulte. "Le Roi Lion" est assurĂ©ment le meilleur des Disney. HAKUNA MATATA ! " le roi lion " trĂšs grand classique des studios Disney . L'histoire se dĂ©roule sur les hautes terre d'Afrique ou rĂšgne un lion tout puissant nommer mufasa qui rĂšgne sur tout les animaux de la savane . Les animaux de la jungle le respectent et l' admirent pour sa sagesse et sa gĂ©nĂ©rositĂ©. Son jeune fils Simba sait qu'un jour il lui succĂšdera . Mais scar le frĂšre de mufasa rĂȘve depuis toujour de monter sur le trĂŽne . Il va alors comploter contre mufasa et Simba pour devenir roi ... " le roi lion " est sans conteste l'un des meilleure films des studios Disney et l'un des plus grands film d'animations tout cour . Le roi lion connu un succĂšs planĂ©taire lors de sa sortie en 1994 il y a 20 ans dĂ©jĂ  pour devenir le dessin animĂ©e le plus rentable de tout les temps a l'Ă©poque . Rien qu'en France le film a attirer plus de 10 millions de spectateurs . L'histoire est trĂšs prenante . Un film a la fois drĂŽle et Ă©mouvant . Les personnages sont trĂšs attachant . L'animation est trĂšs rĂ©ussit. Les dessins sont superbes , vraiment magnifique et trĂšs dĂ©taillĂ© . Les terres d'Afrique sont superbement bien dessinĂ© . On s'y Ă©vade avec plaisir . Sans oublier une bande son magnifique remplit de chanson culte c'est l'histoire de la vie , hakuna matata ... qui donne la pĂȘche avec nottament la superbe chanson de elton jonh . Un dessin animĂ©e qui a bercer mon enfance comme pas mal de gosses de ma gĂ©nĂ©ration qui on grandit dans les annĂ©es 90 . L'une des plus belle rĂ©ussite des studios disney . Le Roi Lion est, et personne ne pourra jamais le nier, le meilleur dessin animĂ© Walt Disney de tous les temps!!!!!!!!!!!!!! Peut-ĂȘtre mĂȘme le meilleur film d'animation de tous les temps!!!!!!!!!!!!!!!!!! Vous me connaissez ou peut-ĂȘtre pas , je suis complĂštement gaga de Disney, je suis un immense fan et j'apprĂ©cie chaque film d'animation original des studios en question qui sort au cinĂ©ma!!!! Et comme beaucoup de monde, s'il y a bien un Disney qui nous a tous marquĂ© pendant de longues annĂ©es, mĂȘme encore aujourd'hui, c'est Le Roi Lion!!!!! Alors, premiĂšrement, l'animation est Ă©poustouflante!!!!!! Avant tout grĂące aux couleurs particuliĂšrement maĂźtrisĂ©es et qui nous donnent une image resplendissante de la savane africaine!!!! Et comme dans chaque Disney, ce qui fait avant tout le charme des personnages, c'est bien entendu l'originalitĂ© et le style du design, et c'est encore le cas ici!!!! Simba est presque devenu un symbole pour chaque personne existant au monde! Qui d'entre nous ne pense pas Ă  Simba en voyant un lionceau ou mĂȘme juste un lion?! On craque pour lui dĂšs les premiĂšres secondes oĂč il est dans les pattes de sa mĂšre Impossible donc de ne pas s'y attacher quand il est enfant! Et mĂȘme adulte, son physique est impressionnant et lui aussi culte! Pour Nala, bravo Disney! Vous avez rĂ©ussi Ă  me faire bander sur une lionne dĂšs mon enfance! Et dessinĂ©e en plus!!! Encore un design de toute beautĂ©! Scar a Ă©galement un design culte, qui ne pense pas Ă  Scar en voyant un lion avec des poils noirs? Ce parti pris par Disney en fait un look brillant! Et pour les personnages secondaires, ils sont tous trĂšs riches en couleur! Comme Timon, Pumbaa, Rafiki ou encore Zazu! Les effets numĂ©riques rajoutĂ©s Ă  l'animation 2D garantissent Ă©galement le spectacle!!! Cela donne de magnifiques effets de lumiĂšres sur plusieurs plans lors des chansons!!!! Mais maintenant que j'ai traitĂ© de l'animation, parlons du VRAI, DE L'ÉNORME, DE L'IMMENSE point fort du Roi Lion LA MUSIQUE DE HANS ZIMMER ET LES CHANSONS D'ELTON JOHN!!!!!!!!!!!!!!!!!! Bordel de merde!!!!! VoilĂ  la plus grande musique jamais composĂ©e pour un film d'animation!!!!!! Je me souviens de chaque morceau de chaque moment Ă  chaque seconde!!!!! Tous les thĂšmes qu'a créé Hans Zimmer pour Le Roi Lion sont inoubliables!!!!!!!!!! Tellement puissants et tellement forts en Ă©motion!!!!!! Le Roi Lion est, si ça se trouve, la meilleure musique qu'a jamais composĂ© Hans Zimmer!!!! Et que dire des chansons!!!! " L'Histoire de la Vie " fait dĂ©marrer le film par un flamboyant dĂ©filĂ© d'espĂšces animaliĂšres d'Afrique et nous annonce immĂ©diatement que ce dessin animĂ© va tout repousser!!!! " Je voudrai dĂ©jĂ  ĂȘtre roi " a un rythme d'enfer! " Soyez prĂȘtes " est une chanson de mĂ©chant gĂ©niale!!! " L'Amour brille sous les Ă©toiles " est une chanson destinĂ©e Ă  l'amour entre Simba et Nala juste magnifique et parfaitement orchestrĂ©e! Et bien entendu, comment ne pas parler d'une des chansons les plus cultes de notre histoire " Hakuna Matata "!!!! VoilĂ  une chanson qui mĂ©rite son succĂšs aussi populaire! GrĂące Ă  son rythme endiablĂ© et Ă  sa mĂ©lodie bluffante d'inventivitĂ©, il est impossible de ne pas l'adorer Ă  moins de n'avoir aucun goĂ»t!!!!!!! Une bande originale qui restera parmi les plus grandes de l'histoire du cinĂ©ma!!!!! Aucun souci cĂŽtĂ© doublages français! Emmanuel Curtil, Jean Reno, Jean Piat, Sybille Tureau, Michel Elias, Jean-Philippe Puymartin, Med Hondo, Michel Prud'homme, Marie-Christine Darah, Michel Mella, Dimitri Rougeul. Tous mĂ©ritent d'ĂȘtre citĂ©s pour leurs performances exceptionnelles!!!!! Et en ce qui concerne l'histoire, l'humour et l'Ă©motion, Disney ne nous a jamais autant gĂątĂ©s!!!!!! GrĂące Ă  des personnages trĂšs charismatiques Simba et Nala forment un couple Disney excellent, Scar est un mĂ©chant tellement impitoyable et machiavĂ©lique qu'il en est incroyablement intĂ©ressant, Timon et Pumbaa sont 2 comparses inoubliables, Rafiki est un sage complĂštement loufoque et donc trĂšs apprĂ©ciable, tout comme Zazu qui est bien sympathique, les hyĂšnes sont trĂšs marrantes et Mufasa a une posture et une carrure si fortes qu'il est captivant, un peu comme Le Grand Prince dans Bambi. Aucun problĂšme sur l'humour, Disney a su trouver le juste Ă©quilibre entre humour pour enfants et humour pour adultes, il y en an donc pour tout le monde! Et on rira trĂšs souvent!!!! Mais on sera Ă©galement trĂšs souvent la larme Ă  l'oeil!!! Avant tout quand Mufasa meurt sous les yeux de Simba et que Simab essaie de le rĂ©veiller!!! J'ai fait le tour. Je pense donc je suis mĂȘme sĂ»r que mon avis est similaire Ă  celui d'une immense majoritĂ© de spectateurs. En mĂȘme temps, ceci est l'apothĂ©ose des productions Disney!!!!! Le Roi Lion a Ă©tĂ©, est, et restera Ă  jamais le dessin animĂ© le plus brillant qu'on ai vu au cinĂ©ma!!!!!! Le Roi Lion ! 32ieme film d'animation, le deuxiĂšme plus grand succĂšs Disney le premier Ă©tant Blanche-Neige ainsi que l'apothĂ©ose du second age d'or ! Ce film a marquĂ© les gĂ©nĂ©rations Ă  vie et rare sont les Disney capable d'un tel exploit. InspirĂ© d'Hamlet avec des rĂ©fĂ©rences au Roi LĂ©o, l'histoire va vous transporter dans l'univers de la savane pour vous expliquer le but du Cycle de la Vie !Simba Il est difficile de le dĂ©crire puisqu'il vient juste de naitre, je dirais que nous les spectateurs sommes Simba jeune puisqu'on dĂ©couvre avec lui la Terre des Lions. On y apprend avec lui les traditions, les rĂšgles et le fonctionnement grĂące Ă  son paternel, Mufasa. Puis lorsque Simba sait ce qu'il veut devenir, on se dĂ©tache de lui pour suivre sa propre Ă©volution. Et un bravo pour Emmanuel Curtil pour sa Grand monarque tout puissant, incontestĂ© et roi soleil ! Euh, on dirait l'allĂ©gorie animale de Louis 16 ?! Bon, revenons Ă  nos gazelles. Il est comme pĂšre pour nous aussi puisqu'il nous enseigne tout ce qu'on doit savoir. Un pĂšre, qui comme avec Simba, nous avertit du danger, nous aime et nous protĂšge. Au final, on a une grosse sympathie pour ce personnage. C'est Ă  ce moment oĂč on considĂšre Mufasa comme notre pĂšre que Disney tente pour la premiĂšre fois dans le monde de l'animation Montrer un personnage mourir !! Vous vous souvenez de la mĂšre de Bambi, c'est exactement pareil sauf que lĂ , on vous la montre prendre la balle et s'Ă©crouler ! Cette scĂšne forte de sa mort qui suit directement avec l'une des scĂšnes les plus spectaculaire qu'est la Course des Gnous qui est un exploit grandiose est tellement intense qu'il est impossible de ne pas pleurer ! Le soleil de sa vie a laisser place Ă  la nuit de Scar !Scar Si Mufasa Ă©tait le cĂŽtĂ© majestĂ© de Louis 16, Scar est sans nul doute le cĂŽtĂ© dictateur ! Sa grande force rĂ©side en son charisme et son intelligence machiavĂ©lique. Il a une telle fourberie dans ses gestes et son ombre qui grandit jusqu'Ă  rĂ©vĂ©ler son vrai visage que s'en est terrifiant. Le seul dĂ©faut de ce mĂ©chant qui pourrait facilement ĂȘtre dans les meilleures places d'un top, c'est qu'il est intĂ©ressant avant de devenir roi. AprĂšs son plan achevĂ©, il devient une sorte de diva capricieuse. C'est dommage surtout qu'une scĂšne coupĂ©e aurait pu esquiver cela. Normalement, il voulait Ă©pouser Nala, ami d'enfance de Simba, pour que son hĂ©ritage perdure Ă  travers sa lignĂ©e pour devenir immortel. Tout ça accompagnĂ© d'une reprise de Soyez prĂȘtes ! Mais bon, c'est quand mĂȘme un grand mĂ©chant avec une voix des plus envoutantes, merci Jean et Pumbaa Ils sont l'Ă©lĂ©ment comique du film et niveau gag, c'est assurĂ© notemment avec la scĂšne d'imitation hawaienne. Bon, ça dĂ©passe pas les pitreries du GĂ©nie mais c'est deux lĂ  on rĂ©ussit Ă  avoir une sĂ©rie et un film Ă  eux tout seul ! En plus, Puymartin et Michel Elias forment un duo du Dans toutes histoires, il y a chaque fois un gourou ou un sage un peu maboul, mais lĂ , ce babouin atteint un niveau qui fait rire tellement c'est gĂ©nial. Med Hondo sait trĂšs bien interprĂ©tĂ© les rires excentriques. La particularitĂ© de ce sage c'est que quand il explique une chose philosophie, il la dĂ©montre comme "on apprend de ses erreurs et du passĂ©".Le vieux Rafiki l'exprime si bien, de mĂȘme pour Timon de maniĂšre plus cool le message du film est "le passĂ©, c'est du passĂ© ! Sans pour autant oublier qui on est !"C'est face Ă  cela que Simba doit faire face, il a la mort de son pĂšre sur la conscience et donc il rejette son sang, il rejette son identitĂ© pour en forger une nouvelle en suivant une nouvelle voie. Et comme on ne peut revenir en arriĂšre, on peut soit fuir ou se battre. La premiĂšre est certes facile mais douloureuse alors que la deuxiĂšme est peut-ĂȘtre difficile mais au moins, on est fier d'affronter ses beau message ....Si c'Ă©tait Simba lui-mĂȘme qui tuait son pĂšre par accident bien sur mais lĂ , c'est Scar donc Simba s'est culpabiliser pour rien !Animation Un succĂšs aussi consĂ©quent qu'est le Roi Lion, l'animation d'une extrĂȘme qualitĂ© est aussi au rendez-vous ! J'ai du mal Ă  critiquer puisque Disney ne fait quasiment aucune erreur dans ses classiques. Rien que la scĂšne d'ouverture montre le talent avec l'animation de plus d'une dizaine d'animaux Savane, CimetiĂšre d'Ă©lĂ©phant, Jungle exotique. C'est l'Afrique !! Toute la beautĂ© de la savane africaine est reprĂ©sentĂ© dans toute sa splendeur. MĂȘme les ossements du cimetiĂšre sont si bien illustrĂ©s qu'on a des frissons. Et la jungle est un vĂ©ritable paradis ! C'est classique mais j'aime bien comme quoi la Terre des Lions change d'ambiance avec la lumiĂšre de Mufasa et l'obscuritĂ© de Que ce soit les chants,les instruments et le rythme, on se sent transportĂ© par les mĂ©lodies Cycle de la vie Introduction Ă  l'univers du film en nous balançant directement les chants africains. C'est un tout autre monde qui s'ouvre Ă  nous avec ce soleil levant. Le titre de la chanson nous indique aussi bien l'un des messages du film. Je voudrais dĂ©jĂ  ĂȘtre roi D'abord, sachez que Mufasa devait avoir sa chanson montrant toutes les responsabilitĂ©s, les pouvoirs du roi ainsi que le respect du peuple envers lui. Cette chanson a Ă©tĂ© coupĂ©e mais je trouve qu'elle aurait pu ĂȘtre gardĂ© car aprĂšs une telle dĂ©monstration des privilĂšges d'un roi, Simba aurait Ă©tĂ© tout excitĂ© Ă  l'idĂ©e de vite devenir roi Ă  son tour. Ca aurait donc une meilleure justification pour qu'il chante son envie. On remarquera que le dĂ©cor devient plus colorĂ© et plus fantaisiste, c'est normal puisqu'on est dans l'esprit de Simba qui est encore jeune imaginant les animaux plus cartoonesque lui PrĂȘtes la cĂ©lĂšbre chanson de Scar oĂč il expose ses idĂ©aux. A certains moment, Scar s'apparenterait Ă  Hitler ! Cette chanson a des allures de discours comme ceux du fureur, c'est Ă  la fois puissant, mĂ©morable avec une excellente mise en scĂšne avec l'ascension de Scar pour avoir un plan face Ă  la lune montrant qu'il est roi de la nuit et qu'elle va bientĂŽt s'abattre sur le Matata Voulant dire "il n'y a aucun problĂšme". Devise qui deviendra celle de Simba qui a reniĂ© son ancienne vie et donc ses traditions. C'est la chanson de la solution "fuite".L'amour brille sous les Ă©toiles Autant c'est mignon de voir deux gros chats ronronner autant cette chanson est dispensable. DĂ©solĂ© mais le Roi Lion est une histoire de trahison, de combattre son passĂ© et non un histoire d'amour. Pour ma part, ça aurait mieux fonctionner si Mufasa avait racontĂ© Ă  son fils comment il a rencontrĂ© sa femme dans un petit coin de paradis. Si on suit le thĂšme du Cycle de la vie comme quoi tout n'est qu'un cercle qui tourne en rĂ©pĂ©tant les mĂȘme geste comme la course du soleil ou la chaine alimentaire. Ben, Simba reproduirait la mĂȘme chose avec Nala et justifierai donc l'ambiance romantique des Joie et humour avec le duo comique ainsi que la jeunesse de Simba, grande tristesse avec la mort de Mufasa et frissons avec Scar au dĂ©but et les hyĂšnes qui deviennent effrayantes vers la finAvis personnel MalgrĂ© quelques points qui affaiblissent certaines choses, cela reste du grand L'un des meilleurs film d'animation de l'Histoire et cela pour des siĂšcles. Un trĂšs beau dessin animĂ© qui nous entraĂźne dans une savane africaine aux couleurs chatoyantes. A la fois belle, drĂŽle et Ă©mouvante, l’histoire passionne et enchante. Les personnages, exclusivement des animaux, sont tous trĂšs travaillĂ©s et attachants. Une jolie rĂ©ussite qui s’appuie Ă©galement sur une merveilleuse bande originale interprĂ©tĂ©e par Elton John. On y retrouve la grandeur et la magie des premiers Disney ! Un classique indĂ©trĂŽnable ! S'il ne fallait retenir qu'un seul Disney ce serait Ă©videmment celui-lĂ . Le Roi Lion est un film splendide, porteur d'une histoire et d'une morale universelles. C'est aussi une prouesse technique au niveau des dessins. Impossible de retenir ses larmes face Ă  un tel chef d'Ɠuvre que l'on ne se lasse pas encore et encore de regarder ! Énorme succĂšs critique et commerciale si bien qu'il est ressorti en 3D, Le Roi Lion est l'un des films du genre qui ont rapportĂ©s le plus d'argent. NominĂ© aux Oscars pour ses chansons, ce film d'animation est considĂ©rĂ© comme culte ! Mais ce long-mĂ©trage d'animation n'est-il pas juste chef-d’Ɠuvre parmi tant d'autres sorties durant la mĂȘme pĂ©riode ? Bien sur que NON ! Le Roi Lion fait parti de ces chef-d’Ɠuvre qui se dĂ©marquent si bien qu'il fait parti des 10 meilleurs films d'animations au monde et que c'est l'un des 2 meilleurs Disney jamais rĂ©alisĂ©s selon moi ! Le meilleur point du film, et tout le monde est d'accord lĂ -dessus, c'es l'extraordinaire, la cultissime bande originale avec notamment les chansons The Circle of Life L'Histoire de la Vie, Be Prepared Soyez PrĂȘtes, Hakuna Matata et Can you Feel the Love Tonight ? que j'ai trouvĂ© Ă©mouvante, joyeuse, triste, Ă©nergĂ©tique ect... Le doublage, qu'il soit anglais ou français est vraiment super Ă  vrai dire, je crois que c'est le meilleur doublage que j'ai entendu dans un film d'animation Disney. Le scĂ©nario est parfaitement et incontestablement bien ficelĂ© ! Alors que dans certains Disney, les dialogues peuvent sembler un peux niais, dans ce film, ces derniers sont trĂšs bons. Le discours de propagande de Scar est une scĂšne musicale qui a fait beaucoup polĂ©mique, personnellement, je ne sais pas trop quoi penser de ses rĂ©fĂ©rences mais c'est sĂ»r que Soyez prĂȘtes n'est pas qu'une simple chanson, que c'est une scĂšne osĂ©e qui aurait pu ĂȘtre modifiĂ©e lors du montage final . Pour ce qui est de l'animation, elle est Ă©norme les paysages sont magnifiques, c'est vraiment du beau travail ! Alors en 3D malheureusement, je n'ai pas fait l'expĂ©rience de voir ce long-mĂ©trage en trois dimensions, si elle est bonne, le spectateur doit ĂȘtre sĂ»rement ĂȘtre transportĂ© dans la savane africaine ! Pour finir, les personnages sont attachants Simba enfant/adulte, Mufasa, Nala enfant/adulte, Sarabi, Rafiki, drĂŽles Zazu, Timon et Pumbaa, crazy les trois hyĂšnes Shenzi, Banzai et Ed et perfides Scar ; en un mot, ils ont tous Ă©tĂ© travaillĂ©s. Bref, pour tout les points positifs que je viens de citer et encore, il m'en reste en rĂ©serve si vous n'ĂȘtes pas convaincu, Le Roi Lion fait parti de ces films cultes des annĂ©es 1990 voir absolument ! Le roi lion est le plus gros succĂšs du studio disney animation. Le film datant de 1994 me fait regretter l'animation 2 d. L'animation est sublime dans son ensemble. Les expressions des personnages sont vraiment soignĂ©es ainsi que leurs mouvements.. Cependant, le scĂ©nario est assez basique et les chansons assez niaises surtout en français, malgrĂ© la bande original mĂ©langeant musique africaine, flĂ»te et violon de Hans Zimmer. Le film traite la thĂ©matique du pouvoir est de la succession hĂ©ritage. On a bien vu que mufasa le roi Lion fait l'Ă©loge de sa monarchie et de son territoire, Ă  l'opposĂ© de son frĂšre scar qui reprĂ©sente la dictature des nazis. On remarque Ă©galement que l'AmĂ©rique religieuse est toujours prĂ©sente dans ce genre de films avec le baptĂȘme du lion, du singe spirituel. Un fim d'animation tout a fait acceptable qui est considĂ©rĂ© comme un film culte de nos jours. 7/10 A mon humble avis,"le Roi Lion"1994n'est rien moins que le meilleur Disney de l'Ăšre modernehistoire d'Ă©viter de le comparer Ă  d'autres chefs d'oeuvre du studio.Ceux de ma gĂ©nĂ©ration ont grandis du le voir une dizaine de connais les dialogues par coeur,et mĂȘme les changements de ne pas y ĂȘtre sensible,mĂȘme devenu adulte?Cette reprĂ©sentation imagĂ©e de la savane africaine et de ses animaux exotiques sĂ©duit toujours est flagrant que cet animĂ© dĂ©borde d'inventivitĂ©,de virtuositĂ©,d'humour et d' dessine en filigrane le poids d'assumer son hĂ©ritage,de ne pas dĂ©cevoir ses on peut aussi le voir comme l'irrĂ©versibilitĂ© de la chaĂźne animaliĂšre et jeune lionceau Simba,subira au forceps un apprentissage accĂ©lĂ©rĂ© de la vie,aprĂšs la mort de son pĂšre devra affronter son oncle fourbe,Scar,un des mĂ©chants les plus vils qu'on ait pu atteint des niveaux trĂšs Ă©levĂ©s,notamment cette impressionnante sĂ©quence oĂč un troupon de gnous sauvages dĂ©vale un bande-son est un festival de tubes en puissance,grĂące au concours d'Elton John,avec "C'est l'histoire de la vie","Hakuna Matata" ou "Soyez prĂȘtes".Le grand Ă©cart des Ă©motions est effectuĂ©,et les personnages tous trĂšs typiques et rĂ©fĂ©rence immuable de l'animation 2D. Un VĂ©ritable Must. AprĂ©s les incontournables Aladdin et La Belle & La BĂȘte,Les Studios Disney frappe encore plus fort avec leur nouveaux Bijoux qui nous emmĂšne cette fois dans les magnifiques savanes africaines qui changea a tout jamais l'histoire de l'animation. Pour Commencer la Mise en ScĂ©ne est Époustouflante grĂące a des Graphismes stupĂ©fiants ainsi que des DĂ©cors qui d'une beautĂ© resplendissante et qui sont servi par une BO magique signĂ©e Hans Zimmer et Elton John qui signent des partitions musicales frĂ©missantes mais Ă©galement des SĂ©quences Musicales Inoubliables comme Disney en n'a le secret. Ensuite l'Histoire est Captivante et magnifiquement Shakespearienne en parvenant a Ă©merveillement tout au long des 1h30,ajouter a tout cela une sublime Introduction qui nous laisse sans voix en passant par quelques morceaux de Bravoure impressionnantes et puissante mais qui n'oublie pas pour autant son lot de RĂ©pliques devenus Cultes ainsi qu'une bonne dose D'Humour tout simplement Savoureux et par la mĂȘme occasion une touche Dramatique qui manque pas de nous toucher au cƓur dont notamment lors d'un des moments dĂ©chirants du long le film est rempli d'Animaux brillamment Ă©crits et qui s’avĂšrent pour la plupart terriblement attachants dont le Doublage Français est Prodigieux tels que le personnage emblĂ©matique de Simba dont Emmanuel Curtil est formidable en prĂȘtant ses traits a ce lionceau courageux et bienveillant, a ses cotĂ©s on retrouve le Charismatique et Sage roi Mufasa dont la voix de Jean Reno correspond merveilleusement au personnage sans oublier le frĂšre de ce dernier en la personne du Perfide et Terrifiant Scar double par le grand Jean Piat qui excelle a merveille dans la peau cet antagoniste jaloux et manipulateur qui entre au panthĂ©on des plus grands mĂ©chants Disney qui est accompagnĂ© de ses sbires que sont les Hyenes dont l’hilarant trio composer de Shenzi, BanzaĂŻ et Ed qui nous provoque quelques fous rires a chacune de leurs apparitions sans oublier d'autres personnages phares qui viennent fort heureusement prĂȘter main forte a gouverner le royaume tels que l'irrĂ©sistible tandem former par Timon et Pumbaa ainsi que le sage Rafiki ainsi que le dĂ©voue Zazu et la ravissante lionne Nala qui sont brillamment doubler respectivement par Med Hondo, Michel Elias,Jean-Philippe Puymartin,Michel Prud'homme et Sybille Tureau. En Conclusion,Le Roi Lion est incontestablement l'un des meilleurs Disney de la dĂ©cennie en Ă©tant a la fois Majestueux,Hilarant,Émouvant et Épique dont le SuccĂšs Colossal est amplement mĂ©rite et qui mĂ©rite sans hĂ©siter d'entrer au rang des plus grand classiques du cinĂ©ma d'animation a voir et revoir. Il m'a fallut attendre 21 ans avant de me dĂ©cider Ă  voir ce film d'animation considĂ©rĂ© par certains comme le chef-d'oeuvre ultime de la maison Disney, le plus grand de tous les temps. Il faudrait que je revois les Disney de l'an 157 et mĂȘme de la prĂ©histoire pour m'en faire une idĂ©e. Pour le rythme, ça il y en a plus que ce qu'il faut. C'est du grand art. Itou pour les graphismes, couleurs et animation, mĂȘme si on fait bien mieux aujourd'hui. Pour l'audio aussi c'est trĂšs bon, bien qu''il faut se coltiner plusieurs couches de chansons propagandistes. Et oui, dans la forme, tout est fait pour attirer. Sauf que, dans le fond, c'est horriblement manichĂ©en! Un vrai Disney, quoi. Les gentils d'un cĂŽtĂ©, les mĂ©chants de l'autre. Puis on vous explique en long en large et en travers le systĂšme de la royautĂ©. Un mĂ©chant Oscar ne sait pas diriger son royaume, un gentil Simba ou Mufasa si. Et on doit absolument prĂȘter allĂ©geance au gentil. En gros, tu nais autre chose que fils de roi, tu ne seras qu'un serviteur toute ta vie mĂȘme si tu as les capacitĂ©s pour en faire autre chose. Belle morale, non ?! Il y a 21 ans, j'aurais probablement apprĂ©ciĂ© sans trop me soucier de l'envers du dĂ©cor. Mais avec l'Ăąge, on ne voit plus les choses de la mĂȘme maniĂšre. D'ailleurs, certains films de notre enfance et adolescence ne passent plus aujourd'hui. Ou bien juste pour la nostalgie. On vieillit, c'est certain. Mais on a facilement plus de recul et d'expĂ©rience pour faire la part des choses. Toujours cette aura autour du Roi Lion tout comme celle autour d'Aladdin, mais je ne comprends pas. C'est sympa oui d'accord mais ça ne casse pas des briques non plus, les chansons sont plutĂŽt pĂ©nibles et la technique pas superbe en dehors de la sĂ©quence d'intro. Bref, un film d'animation correct qui usurpe trĂšs largement son statut de grand film Disney. Voyez et surtout lisez la version japonaise qui est l'originale de cette histoire si on zappe l'inspiration Ă  Hamlet. Ecrite par Tezuka le pĂšre des mangas, bien plus riche et profonde que celle de Disney. Encore un Disney adorĂ© Ă©tant jeune et que je ne peux plus regarder une fois adulte. Alors certes, c'est super beau et certaines scĂšnes ont encore aujourd'hui vraiment de la gueule, parce que c'est super bien rythmĂ©, parce que c'est remarquablement animĂ© et parce qu'il y a une bande originale qui a vraiment du coffre... Mais quel enfer de voir ces satisfactions malmenĂ©e par tout ce que Disney peut faire de plus malsain ou horripilant. Et vas-y que je te claque des chansons en permanence... Et vas-y que je te multiplie les personnages grand-guignolesques qui font des grimaces et des prouts... Et surtout, vas-y que je te ressors des tiroirs les morales les plus rĂ©actionnaires du studio. Je suis dĂ©solĂ© pour ceux qui adorent ce film et qui voient dans ces lignes l'un des pires parjures, mais pour moi cette intrigue est tout sauf un rĂ©cit initiatique classique ! Ce film valorise en permanence le fait de se plier Ă  l'autoritĂ© absolue, soit Ă  celle du pĂšre, soit Ă  celle du roi. Les choses ne vont jamais aussi bien que lorsqu'on se contente d'obĂ©ir aux ordres, de reproduire le modĂšle indĂ©finiment, sans rien n'y apporter de personnel ! DĂ©solĂ©, mais moi, constater qu'on me martĂšle durant tout le film qu'il n'y a que deux alternatives dans la vie ou la tyrannie de l'autoritĂ© illĂ©gitime, ou le despotisme Ă©clairĂ© des justes, moi ça me glace le sang. On a le droit de ne pas vouloir le voir, de rester sur l'image idolĂątrĂ©e et innocente qu'on s'est faite de ce film Ă©tant jeune... Mais bon... Être critique Ă  l'Ă©gard de ce qu'on a vu et adorĂ© Ă  un Ăąge naĂŻf, personnellement, c'est une posture qui ne me dĂ©range pas du tout, et que j'ai mĂȘme tendance Ă  prĂ©fĂ©rer... VoilĂ  pourquoi je n'hĂ©site pas Ă  vous dire en guise de conclusion qu'on peut aisĂ©ment se passer de ce "Roi Lion", surtout les plus jeunes... "Le Roi Lion" nous offre une belle animation, ainsi que de beaux dĂ©cors. L'histoire est somme toute assez classique mais la VF est excellente, ainsi que les chansons interprĂ©tĂ©es une habitude des Disney. Un film agrĂ©able dont je n'ai jamais Ă©tĂ© fan mais qui reste un beau film surtout Ă  notre plus jeune Ăąge. Les meilleurs films de tous les temps Meilleurs films Meilleurs films selon la presse .