Adoptemoi ou je te tuerai. Infos TV. Streaming. DVD Bluray. Téléfilm ( téléfilm de suspense) de 1h23min de 2018. Une adolescente perturbée s'immisce dans la vie de sa meilleure amie, espérant la supplanter dans le coeur de sa mÚre ainsi que dans ses autres relations.
Gone Girl, de David Fincher, qui a rencontrĂ© un Ă©norme succĂšs, a Ă©tĂ© dĂ©noncĂ© par certaines personnes comme un film profondĂ©ment misogyne, voire masculiniste. Est-ce justifiĂ© ? Attention spoilers Cet article rĂ©vĂšle toute lâintrigue de Gone Girl. Le 29 dĂ©cembre 2014 Gone Girl accusĂ© dâĂȘtre un film masculiniste Gone Girl est sorti le 8 octobre 2014 ; trĂšs attendu par le public et la critique, adaptĂ© du roman Ă succĂšs Les Apparences, avec David Fincher aux manettes et Ben Affleck en rĂŽle-titre, ce fut un carton en salles. Si la plupart des journalistes ont saluĂ© la qualitĂ© du film, un vrai bon thriller comme en fait trop peu, plusieurs voix se sont Ă©galement Ă©levĂ©es pour dĂ©noncer, ou en tout cas questionner, son message misogyne, voire masculiniste. En voici quelques exemples. Gone Girl, ou lâargumentaire des masculinistes, par Osez Le FĂ©minismeGone Girl Fincher, lâhomme qui nâaimait pas les femmes ?, sur Ăcran LargeYes, Gone Girl Has a Woman Problem, sur VultureThe Gone Girl backlash what women donât want, sur The Guardian Comme jâai vu le film environ 150 ans aprĂšs tout le monde, voici mon petit avis sur la question. Je ne prĂ©tends pas faire autoritĂ© et je pense que tout ici sâarticule autour dâun choix dâinterprĂ©tation il nây a pas de bonne » rĂ©ponse, tout dĂ©pend du niveau de lecture ! Gone Girl en quelques points-clefs Gone Girl dĂ©bute avec la disparition soudaine et inexpliquĂ©e dâAmy, le jour de son anniversaire de mariage. Son Ă©poux, Nick, signale le cas Ă la police car un meuble brisĂ© dans leur maison semble indiquer un kidnapping violent. Mais au fur et Ă mesure que les dĂ©tectives plongent dans les rouages de son couple, Nick devient suspect, pour eux comme pour le spectateur. Aurait-il pu tuer sa femme, avec laquelle il ne sâentendait visiblement plus ? Si non, pourquoi avoir cachĂ© des indices aux forces de lâordre ? AprĂšs tout, le journal intime dâAmy a fini par nous rĂ©vĂ©ler quâil peut se montrer violent ; aurait-il franchi la ligne rouge et causĂ© la mort de son Ă©pouse, par exemple en apprenant sa grossesse ? Au tiers du film, le voile se lĂšve enfin. Toute cette affaire nâest quâune horrible machination dâAmy, qui souffre trĂšs probablement de problĂšmes mentaux, et a dĂ©cidĂ© de punir son mari infidĂšle en disparaissant⊠Et en sâassurant, via des indices savamment dissimulĂ©s, que Nick finirait par ĂȘtre accusĂ© de son meurtre et probablement condamnĂ© Ă la peine de mort. Le reste du film suit le combat de Nick pour prouver son innocence, qui ne fait plus aucun doute Ă prĂ©sent, et se conclut en apothĂ©ose avec le retour dâAmy. Elle revient en fausse victime, fausse survivante ayant luttĂ© Ă mort pour Ă©chapper Ă un kidnapping inventĂ©, et la nausĂ©e monte lorsquâon la voit reprendre sa vie maritale comme si de rien nâĂ©tait⊠Lâactrice Amy Dunne, redoutable veuve noire dans Gone Girl Le choix de lâactrice Rosamund Pike pour le rĂŽle de la complexe et dangereuse Amy Dunne nâest pas anodin. Relativement inconnue comparĂ©e Ă Ben Affleck, qui joue Nick, elle ne provoque donc pas de sympathie immĂ©diate, comme lui, ni au contraire de mĂ©fiance basĂ©e sur ses rĂŽles prĂ©cĂ©dents. Câest une page blanche sur laquelle se reflĂštent tous les doutes du spectateur oscillant entre lâempathie et la haine. Comme Nick lâapprendra au fil de son combat pour prouver son innocence, Amy nâen est pas Ă son coup dâessai en le faisant passer pour un meurtrier. Elle a dĂ©jĂ gĂąchĂ© la vie dâun de ses ex-petits amis en rĂ©clamant une sĂ©ance de sexe torride⊠pour mieux lâaccuser de viol le lendemain, traces de liens autour des poignets et de sperme Ă lâappui. Depuis, il est inscrit sur le fichier des dĂ©linquants sexuels, nâarrive pas Ă trouver de boulot, ni Ă refaire sa vie amoureuse. Il a dâailleurs cette phrase qui rĂ©sume parfaitement le personnage Quand je lâai vue Ă la tĂ©lĂ©, je me suis dit câest bien mon Amy. Tu es passĂ©e dââĂȘtre violĂ©eâ Ă âĂȘtre assassinĂ©eâ. » Amy est une veuve noire, une anti-hĂ©roĂŻne qui a quelque chose dâhitchockien dans sa folie, dans la façon dont elle se persuade dâĂȘtre dans son bon droit, dans la rĂ©solution glaciale dont elle fait preuve. Elle nâhĂ©site pas Ă se blesser ni Ă se vider de son sang pour mieux faire tomber Nick. Câest une grande mĂ©chante dans la lignĂ©e dâautres vilains formidables, dâHannibal Lecter Ă Patrick Bateman American Psycho. ProfondĂ©ment intelligente, Amy met toutes les cartes de son cĂŽtĂ© et comprend extrĂȘmement bien le monde qui lâentoure et ses rouages. Elle utilise Ă son profit le systĂšme en sachant quâelle vit au cĆur dâune sociĂ©tĂ© sexiste, dans laquelle les femmes sont bien plus souvent victimes de violences conjugales que les hommes, elle fait passer Nick pour un mari violent, devenant ainsi la petite Ă©pouse chĂ©rie de lâAmĂ©rique. En sachant que les femmes enceintes sont particuliĂšrement vulnĂ©rables, elle sâarrange pour que son dossier mĂ©dical indique Ă tort quâelle attend un enfant, afin de sâattirer encore plus de sympathie. Quid des autres personnages fĂ©minins de Gone Girl ? De par ses actions, Amy concentre toutes les peurs exprimĂ©es par de nombreux hommes et de nombreux masculinistes, qui se battent officiellement pour les droits masculins mais passent, trop souvent, la majoritĂ© de leur temps Ă taper sur les fĂ©ministes. Câest un concentrĂ© de piĂšges fĂ©minins elle prĂ©tend avoir envie des hommes pour mieux les accuser de viol, fait passer son mari pour un homme violent, et lui fait mĂȘme un enfant dans le dos, le forçant Ă assumer un rĂŽle de pĂšre quâil ne dĂ©sirait plus. Quasiment tous ses piĂšges ne sont rendus possibles quâĂ travers son genre et celui de Nick. Mais les autres personnages fĂ©minins de Gone Girl sont loin de partager la folie dâAmy. La dĂ©tective est la seule qui trouvera ses machinations un peu trop bien ficelĂ©es et laissera Ă Nick le bĂ©nĂ©fice du doute, contrairement Ă son collĂšgue masculin qui refuse de voir en lui autre chose quâun meurtrier. La sĆur jumelle de Nick, Margo, sera celle qui lui reprochera ses mensonges stupides et tentera de lui montrer, Ă la fin du film, que sa dĂ©cision de rester avec sa femme est une erreur. Les deux femmes qui soutiennent » Amy sont des journalistes spĂ©cialisĂ©es dans le sensationnel, façon talk-show sur des sujets brĂ»lants. Lâune dâentre elles choisira de prĂ©senter Nick comme une bonne personne aprĂšs lâavoir rencontrĂ© lâautre ne le rencontre quâune fois Amy revenue chez elle. Elles nâont quâune version de lâhistoire, celle dâune femme violentĂ©e qui a disparu quelques semaines aprĂšs ĂȘtre tombĂ©e enceinte. Et les hommes de Gone Girl, alors ? Par contre, au niveau des personnages masculins, il y a donc le flic qui le considĂšre coupable, puis lâavocat qui dĂ©fend Nick⊠Mais ne sert finalement pas Ă grand-chose sauf lorsquâil lâencourage Ă participer au talk-show qui lui permettra de parler Ă Amy et de la faire revenir Ă la maison ». Mais il y aussi et surtout Desi Collings, magistralement interprĂ©tĂ© par un Neil Patrick Harris terriblement flippant. Desi, fils de bonne famille blindĂ© de thunes au point que ça en devient limite indĂ©cent, est sorti avec Amy au lycĂ©e. Lorsquâelle lâa quittĂ©, il a sombrĂ© lui aussi dans la folie qui se ressemble⊠» tout ça, a tentĂ© de se suicider, et la traque depuis vingt ans, lui envoyant des lettres dâamour et se persuadant quâun jour, elle lui reviendra. Ce quâelle fait, lorsquâelle nâa plus le choix, jouant sur lâobsession de Desi pour lui raconter ce quâil veut entendre quâelle nâaime que lui, quâil la sauve du mauvais homme quâelle a Ă©pousĂ©, quâil est son chevalier, son Ăąme sĆur. Nick est coupable dâavoir trompĂ© sa femme, certes, mais Desi est LE personnage masculin dangereux de Gone Girl. Tout en lui respire la soif de contrĂŽle, la dĂ©viance, les relations malsaines. Il nâaime pas Amy pour la femme quâelle est, mais pour la jeune fille quâelle Ă©tait au lycĂ©e, quâil aurait voulu figer dans le temps et enfermer dans une cage, certes dorĂ©e, mais bien solide. MĂȘme sâil pense quâelle a subi des annĂ©es de maltraitance physique et psychologique, il lui met la pression pour quâelle se teigne les cheveux, sâĂ©pile, se maquille, sâhabille de façon sexy⊠redevienne son » Amy. MĂȘme la coupe de cheveux quâadopte Amy lorsquâelle vit chez Desi est une rĂ©miniscence de lâadolescente quâelle Ă©tait. La façon dont il parle Ă Amy ne laisse pas de doute sur ses intentions â Je ne vais plus jamais te laisser tâĂ©chapper.â Je ne mâimposerai pas Ă toi sous-entendu tâas quand mĂȘme intĂ©rĂȘt Ă passer rapidos Ă la casserole, mais moi je suis un mec bien » Certes, elle retourne ses problĂšmes mentaux et son obsession contre lui, mais Desi nâen reste pas moins un personnage clairement dangereux. Câest dâautant plus visible dans le livre, oĂč il est bien plus direct dans sa violence. LâidĂ©e nâest pas de dĂ©terminer sâil mĂ©ritait ou non son sort funeste, mais de montrer que si Amy reprĂ©sente les peurs masculinistes, Desi est son miroir, lâhomme qui nâaime pas les femmes », qui croit nâaimer quâune femme⊠Alors que son attitude est Ă mille lieues de lâamour, et quâil refuse de la voir pour qui elle est â erreur fatale qui le conduira Ă sa perte. Gone Girl, une femme pour les reprĂ©senter toutes ? Ce que je ne comprends pas dans les critiques qui jugent que Gone Girl est misogyne, câest le parti pris selon lequel Amy Dunne est censĂ©e reprĂ©senter les femmes ». Et que donc, en montrant ses actions, David Fincher et Gillian Flynn lâauteure du livre donneraient une mauvaise image des femmes » manipulatrices, tentatrices, menteuses et, il faut bien le dire, radicalement folles. Ă mon sens, un personnage aussi dĂ©tachĂ© de la rĂ©alitĂ© quâAmy est, par dĂ©finition, exclu de ce quâon appelle la norme ». Ses actions ne sont pas normales », son cheminement de pensĂ©e nâest pas normal », mĂȘme son enfance et son Ă©ducation ont Ă©tĂ© anormales ». Il est aussi illogique de considĂ©rer Amy Dunne comme un Ă©tendard du genre fĂ©minin que dâimaginer que puisque Nick Dunne trompe sa femme avec une jeunette, alors tous les hommes seront infidĂšles. Que sâil se remet en mĂ©nage Ă la fin, câest que tous les hommes ont en eux une part dâombre prĂȘte Ă se dĂ©voiler dĂšs quâils trouvent la femme qui les y encouragera. Dâailleurs, Ă mon sens, Nick nâest pas non plus une personne qui a des pensĂ©es ou des relations normales. AprĂšs avoir Ă©tĂ© fascinĂ© par Amy au point de faire semblant dâĂȘtre un autre pour lui plaire, il reprend le dessus », si je puis dire, en lâextirpant de son Ă©lĂ©ment naturel, New York ne dit-elle pas, lors de leur rencontre, le monde nâexiste pas au-delĂ de lâHudson River » ?, pour lâemmener chez lui, au fin fond du Missouri, oĂč son statut de femme au foyer lui donnera tout le temps nĂ©cessaire pour mĂ»rir son plan, le nourrir de rancĆur et de haine. Mais surtout, si Nick nâest pas normal », câest dans les raisons qui le font rester avec Amy Ă la fin. Je nâai pas cru un instant quâil restait pour assumer son rĂŽle de pĂšre, ni par peur de voir sa rĂ©putation salie ou encore parce quâil est sous lâemprise de sa femme. Il reste parce quâAmy a raison lorsquâelle lui dit La seule fois oĂč tu tâes aimĂ©, ne serait-ce quâun tant soit peu, câest quand tu essayais dâĂȘtre quelquâun que cette salope [Amy, NDLR] pourrait aimer. » Câest ce que comprend Margo, et la raison pour laquelle elle sâeffondre en apprenant que son frĂšre va rester dans son couple toxique. Amy et Nick se nourrissent lâun lâautre, dans une folie malsaine, dans une relation basĂ©e non pas sur lâamour, la confiance et le respect, mais les faux-semblants, la provocation et la violence⊠Et câest ce quâils ont tous les deux choisi. Gone Girl, un film misogyne ? Je nâai pas vu Gone Girl comme un film misogyne, ou misandre. Je ne lâai pas vu diffuser de message politique fort car, bien quâil sâinscrive clairement dans une sociĂ©tĂ© basĂ©e sur la binaritĂ© des genres et le sexisme, comme on lâa vu plus haut⊠Lâhistoire que ce long-mĂ©trage raconte â et qui est, rappelons-le, adaptĂ© de lâexcellent livre dâune autrice, Gillian Flynn, Ă©galement derriĂšre Sharp Objects â est celle de personnes trop hors-normes », dâune situation trop diffĂ©rente du quotidien pour que je puisse en tirer des conclusions globales. Cela dit, comme je lâai prĂ©cisĂ© en dĂ©but dâarticle, lâidĂ©e nâest pas de dire que les personnes ayant trouvĂ© le film ceci ou cela ont tort tout dĂ©pend de la grille de lecture. Je me suis trouvĂ©e incapable de voir Nick ou Amy Dunne comme reprĂ©sentants de leur genre respectif, et câest ce qui mâempĂȘche de considĂ©rer Gone Girl comme une apologie de tel ou tel schĂ©ma. Câest plutĂŽt lâexploration dâune cruautĂ© toxique, entre un homme et une femme coincĂ©s dans des stĂ©rĂ©otypes genrĂ©s jusquâĂ y Ă©touffer. Ă lire aussi Le test de Bechdel permet-il de savoir si un film est fĂ©ministe ?
Synopsiset détails Adopte-moi Ou Je Te Tuerai. Lycéenne, Summer fait la connaissance de Cara, une nouvelle élÚve qui dit avoir perdu sa mÚre il y a quelques mois. Cara aide Summer à réviser ses cours d'espagnol et elles deviennent trÚs vite amies. Cara se rapproche également de Lianne, la mÚre de Cara, et fait tout pour avoir l'air d
LesĂ©ditions Pika nous annoncent l'arrivĂ©e d'un nouveau manga dans leur catalogue : J'irai te tuer dans tes rĂȘves (Yoru ni Naru to Boku wa) de Yu Masuko (ScĂ©nariste) et Kakeru Ninomae (Dessinateur). Synopsis : Ma sĆur a Ă©tĂ© assassinĂ©e, il y a huit ans. Les criminels : trois adolescents d'une cruautĂ© sauvage. Le Code pĂ©nal des mineurs
Sectionde recherches est une sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e policiĂšre française, créée par Steven Bawol et Dominique Lancelot et diffusĂ©e depuis le 11 mai 2006 sur TF1.TF1 a dĂ©cidĂ© d'arrĂȘter la sĂ©rie en 2021. Au QuĂ©bec, la sĂ©rie est diffusĂ©e depuis le 8 janvier 2009 sur SĂ©ries+ [3] et sur TV5, en Belgique depuis le 9 novembre 2013 sur La Une [4] et Ă©galement sur la VRT (chaĂźne
Italy Mammina sei mia. Spain. La madre. UK (alternative title) Adopt Me or I'll Kill You. USA. Mommy Be Mine.
Samort (40 H. ; 60 ans) Il est mort le 21 Ramadhan de l'an 40H, à 60 ans. Il fut tué par la main d'un kharijite (parmi le peu qu'il en restait) dont le nom était 'Abdou r-Rahman Ibn Mouljam Al-Mouradiyy. Son califat dura quatre ans et neuf mois. Al-Haçan, Al-Houçayn, et Abdoûllah Ibn Ja'far s'occupÚrent de son lavage.
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