🌠 Il Était Un Capitaine Résumé Par Chapitre

CapitaineAlatriste est un film réalisé par Agustín Díaz Yanes avec Viggo Mortensen, Unax Ugalde. Synopsis : "Ce n'était pas l'homme le plus honnête, ni le plus pieux, mais c'était un homme
caillou9507 Nouveau membre 1 16 Janvier 2009 1 salut enfaite pendant les vacances de noël j'ai eu un livre a lire et je ne lé pas lu donc evidament au contrôle de lecture je me suis taper une bâche et j'ai été coller et en punition résumé les 6 chapitre 1 par 1 si vous conésé un site ou il y a des résumé chapitre par chapitre le livre c'est "le bal" de Irène Némirovsky merci 23 Février 2009 2 on est deux!!! moi aussi jdoi lire et faire les résumés aidez nous svp cest grave important!!!!!! 22 Novembre 2009 3 On est trois !! J'ariiv pas mllx-Pauliine Nouveau membre 4 9 Décembre 2009 4 pffff on est 4 moi aussi jdois faire un résumé du livre "le bal" !!! 5 9 Décembre 2009 5 Bonsoir, C'est un excellent livre, il ne fait que 120/130 pages...ça se lit facilement...vous êtes graves quand même, alors achetez-le et lisez-le ! 15 Février 2010 6 Non mais Murotor tu crois que tu aides les pauvres élèves en détresse comme ça? Remarque, je suis dans la même situation que vous, les gars. Mais je dois lire le Bonheur des dames moi. -__- 14 Avril 2011 7 je vous rejoins les gars !! moi aussi je dois faire un résumé sur "au onheur des dames" mais sérieusement les profs il n'ont rien a foutre de nos résumé ! en plus eux ils ont déja lul'histoire alors pourqoi demandé a de pauvres eleves de faire ses résumé !!? 8 17 Avril 2011 8 Salut, Nan mais franchement achetez les et lisez les ces livres!!! Vous savez, c'est inoffensif un livre... 17 Octobre 2011 10 Moi je dois le lire pour dans 3 heure et ma mère a appeler partout ou elle pouvais librairie,biblothèque grande surfacce... il ne l'on plus nul part il me faudrai un site avec résume détailé svp dite le moi!! 11 17 Octobre 2011 11 Moi je dois le lire pour dans 3 heure et ma mère a appeler partout ou elle pouvais librairie,biblothèque grande surfacce... il ne l'on plus nul part il me faudrai un site avec résume détailé svp dite le moi!! Pour dans 3 heures ? Ma question est "Depuis combien de temps tu sais que tu dois le lire ?" Depuis un mois, ptêtre même deux... et tu t'y prends 3 heures avant, en plus en embarquant ta mère dans l'histoire parce que tu es pas capable d'acheter et de lire un libre tout seul ? Bein c'est du propre. 30 Octobre 2011 12 on est sinq moi je doi lire vipere au poing ya 25 chapitre mai bon je suis en 3ieme donc voila mai sest pa une raison sa me soule sa me pourri les vacances Bon souhaitons nous bonne chance mdr quand je lit un livre je suis comme sa mdr je capte rien 30 Octobre 2011 13 sest pa tres intelligente mai bon apres sest ton problemeheink 2 Mai 2012 14 Bonjour, j'ai le livre "Les Misérables" de Victor Hugo en version abrégé à lire, il fait 305 pages. Je l'ai commencer mais je ne comprend absolument pas l'histoire, les évènements s'enchaine bizarrement et j'ai l'impression de perdre le fil ... j'aimerais trouver les résumés de tout les chapitres pour que je comprenne mieux ... aider moi svp s merci d'avance 2 Mai 2012 15 Bonjour, j'ai le livre "Les Misérables" de Victor Hugo en version abrégé à lire, il fait 305 pages. Je l'ai commencer mais je ne comprend absolument pas l'histoire, les évènements s'enchaine bizarrement et j'ai l'impression de perdre le fil ... j'aimerais trouver les résumés de tout les chapitres pour que je comprenne mieux ... aider moi svp s merci d'avance j'ai un contrôle demain dessus svp aider moi >< 17 Octobre 2012 16 Naminea Bonjour, j'ai le livre "Les Misérables" de Victor Hugo en version abrégé à lire, il fait 305 pages. Je l'ai commencer mais je ne comprend absolument pas l'histoire, les évènements s'enchaine bizarrement et j'ai l'impression de perdre le fil ... j'aimerais trouver les résumés de tout les chapitres pour que je comprenne mieux ... aider moi svp s merci d'avance J'ai lue moi aussi les misérables de Victor Hugo . Ce n'est pas compliqué il faut juste ce concentré . En effet les événement s'enchaîne vite , mais ce n'est pas une raison pour arrêter de lire. Surtout que ce livre est juste merveilleux. 4 Janvier 2013 17 mllx-Pauliine pffff on est 4 moi aussi jdois faire un résumé du livre "le bal" !!! Moi j'ai pus resume 3livres chapitre par chapitre et oui la L quand on aime pas lire c impardonnable sur tu creer ton compte et tu cherche ya pas tout mais ya des classiques du genre don juan, fahrenheit 451, l'etranger et qq autres Manon15975 Nouveau membre 18 14 Mars 2013 19 Bonjour à tous , Vous êtes bien gentil de vous "clasher" pour un livre non lus ils font ce qu'ils veulent ensuite les insultes sur un forum troll c'est pitoyable mais bon on s'y fais à la longue Aller bonne lecture à ceux qui lisent bien que se ne soit pas super utile si on aime pas lire ^^" Mais stop toutes vos histoires pour n'imp il demande de l'aide ne l'envoyer pas bouler si vous pouvez l'aider ... Enfin je dis ça j'dis rien Ps je ne lis pas mes livre non plus où alors pas entièrement Bonne lecture à ce qui vont lire 3 20 15 Mars 2013 20 Je vais placer un contrepoint lire des choses un peu complexes ou élaborées permet de se familiariser avec sa propre langue. Ce faisant, on se l'approprie et on arrive ensuite à exprimer soi-même des choses plus complexes ou nuancées. Par exemple, Chuck, ton écrit est tellement "cohérent" que si je devais le résumer, j'en arriverais à ton "Enfin je dis ça j'dis rien". Apprendre à aimer lire, c'est apprendre à s'exprimer, voir même apprendre à apprendre. C'est "super utile" quand on souhaite évoluer. Il y a bien certaines périodes de sa vie pendant lesquelles on n'en a rien à battre. Mais le plus souvent, quelques années après, on se retourne sur le chemin que l'on n'a pas réussi à parcourir et on se dit "mince ! J'aurais pourtant pu...". Et comme on dit en périodes électorales ou contestataires "Allez ! Lisez !". TurnBack The Pendulum 2 est le chapitre -107 du manga. La cérémonie de promotion d’Urahara commence et Urahara se présente à sa nouvelle division. Urahara s’excuse de son retard et demande s’il peut entrer. Le capitaine de la 2nde Division Yoruichi Shihōin le réprimande pour sa timidité et lui ordonne d’agir en capitaine. Genryūsai Shigekuni
Résumé Peter Pan est un petit garçon qui refuse de grandir. Un jour, il rend visite à Wendy dans le cœur de Londres et la convainc de venir, avec ses frères, dans le pays imaginaire. C’est là-bas que vivent les enfants perdus, la fée clochette et le redoutable Capitaine Crochet, l’ennemi juré de Peter ! Avis Contrairement à Mallarmé, Hélas ! Je n’ai pas lu tous les livres ! La route est longue pour devenir culturé et j’ai encore de nombreuses lacunes du côté des grands classiques de la littérature. Peter Pan en faisait partie alors je me suis plongé dans ce conte qui a bercé mon enfance grâce aux adaptations dont il a pu être l’objet, je songe au dessin animé de Disney ainsi qu’au film Hook. Ce qui frappe quand on découvre ce texte, c’est que Peter Pan est bien loin de l’image que Disney en a fait. Derrière sa bravoure et son courage, on le découvre misogyne et très égoïste. Quant à Clochette, jalouse de Wendy elle en devient mauvaise et machiavélique. Bref, on est loin d’un conte 100 % gentillet tel qu’on pourrait l’imaginer mais il contient cependant plusieurs aspects intéressants. Wendy et ses frères vivent l’expérience que chaque lecteur fait lorsqu’il se plonge dans un conte aller de l’autre côté du miroir et vivre une aventure extraordinaire. James Barrie nous propose donc une mise en abîme assez intéressante puisque nous sommes amenés à franchir deux fois la barrière qui sépare la réalité de la fiction. La volonté de Peter de ne pas grandir et de rester dans le monde des enfants souligne par ailleurs la peur de la mort, à tel point que Peter va jusqu’à tuer les enfants qui grandissent. On trouvera également des ressemblances entre Peter et le Capitaine Crochet un Peter adulte ?, effrayé lui aussi par la mort symbolisée par le crocodile et le tic-tac de l’horloge = le temps qui passe. Tous les enfants, hormis un seul, grandissent. C’est par cette célèbre phrase que commence le roman et, effectivement, Peter reste le seul à ne pas grandir. Pour continuer à profiter de son enfance sans être affecté par le vieillissement puis la disparition de ses amis et compagnons, Peter oublie tout et très vite. C’en est extrêmement cruel pour les autres Wendy au premier plan qui se voient effacés de sa mémoire. Sans vous révéler la fin de l’histoire, j’ai trouvé les dernières pages extrêmement tristes et déprimantes, on se croirait par certains aspects dans l’éternel retour que décrivait Nietzsche. En bref, c’est un livre très intéressant qui soulève quelques réflexions lorsqu’on le découvre avec un regard d’adulte mais il ne faut pas s’attendre à trop de féérie ! Sans doute faut-il, pour l’apprécier pleinement, s’imaginer faire un retour en enfance le temps de la lecture et aller dans le monde perdu sans trop cogiter… mais je suis probablement déjà un peu trop vieux pour ça ! Extraits Extrait 1/2 – Qui est leur capitaine ? – Crochet, répondit Peter. Son visage s’était durci en prononçant ce nom haï. – Jacques Crochet ? – Oui ! Michael s’était mis à pleurer, et John ne parlait plus que par hoquets, car tous deux connaissaient la réputation de Crochet. – C’est l’ancien maître d’équipage de Barbenoire, souffla John. C’est le pire de toute la bande, le seul homme qu’ait jamais redouté Barbecue. – C’est bien lui. – Il est gros, hein ? – Pas aussi gros qu’autrefois. – Que veux-tu dire ? – J’en ai coupé un morceau. – Toi ? – Oui, moi ! dit Peter sèchement. – Je ne voulais pas t’offenser. – Passons. – Mais… quel morceau ? – Sa main droite. – Alors, il ne peut plus se battre ? – Tu parles ! – Il est gaucher ? – Il a un crochet de fer à la place de la main droite, et il s’en sert pour griffer. – Griffer ! – Ecoute, John, dit Peter. – Oui ? – Non, tu dois dire Oui, capitaine. » – Oui, capitaine. – Tous les gars qui servent sous mes ordres doivent me promettre une chose, et toi comme les autres. John pâlit. – Voilà si nous rencontrons Crochet dans la bataille, tu dois me le laisser. – Je te le promets, dit John sincère. Extrait 2/2 Crochet se hissa sur le rocher pour souffler un peu, au moment même où Peter escaladait l’autre côté. Le rocher était plus glissant qu’un oeuf, et il fallait ramper plutôt que grimper. Chacun ignorait que l’autre approchait et, cherchant une prise où s’agripper, leurs bras se rencontrèrent. De surprise, tous deux levèrent la tête ; leurs visages se touchaient presque. Ils étaient nez à nez. Certains héros, et non des moindres, ont reconnu qu’ils éprouvaient toujours un moment de trac avant de se mettre à l’ouvrage. Que Peter eût ressenti une pareille faiblesse, c’eût été parfaitement excusable après tout, il avait devant lui le seul homme qu’ait jamais redouté le Cuistot-des-Mers. Mais il n’en fut rien. Peter n’éprouvait que de la joie et il souriait de toutes ses dents de lait. Prompt comme l’éclair, il saisit le poignard à la ceinture de Crochet et allait le replanter à sa place quand il s’aperçut que l’ennemi était plus bas que lui sur le rocher. Profiter de cet avantage n’eût pas été de bonne guerre. Peter tendit donc la main au pirate pour l’aider à monter. Ce fut alors que Crochet le mordit. Bien plus que la douleur elle-même, ce procédé déloyal laissa Peter hébété, complètement désarmé. Il contemplait l’adversaire avec des yeux horrifiés. Tous les enfants éprouvent cette révolte, la première fois qu’on les prend par traîtrise. Lorsqu’ils viennent vers nous pour vous appartenir, ce qu’ils attendent de vous, c’est que vous vous comportiez loyalement. Si vous trichez, ils vous aimeront encore, mais ne seront plus jamais les mêmes. Aucun enfant ne guérit jamais de cette première trahison. Aucun hormis Peter qui en faisait souvent l’expérience mais oubliait toujours. Je suppose que c’est cela qui le distinguait vraiment des autres. Aussi, en ce moment, tout se passait comme s’il en était à sa première expérience ; il restait là, les yeux écarquillés, incapable de se défendre. A deux reprises, la main de fer le griffa. Note 1911 – 143 pages – ISBN 978-2-290-08045-0 James Barrie – Ecossais Traduction Yvette Métral Editions Librio Source de l’illustration AngeliciousO3O Heureux papa de Culturez-vous ! Trentenaire parisien passionné par l'art, la culture, le patrimoine et les voyages, je suis un flâneur professionnel et un éternel curieux 😉
Jacopopensé à Edmond étant un prisonnier, mais a décidé qu'il n'était pas effrayant et c'était correct pour un bateau de contrebande. Dans une ville, deux

Chapitre I La Vesphalie, le paradis Tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des mondes pour le jeune Candide, docile et ingénu. Le baron de Thunder-ten-tronckh, l’ un des plus puissants seigneurs de la Vestphalie », et probablement son oncle, l’a accueilli dans un château protégé et clos, qui fait rempart à toute violence extérieure. Candide est secrètement amoureux de Cunégonde, la fille du baron et de la baronne. La félicité est absolue, jusqu’au drame Candide et Cunégonde sont surpris par le baron dans leurs ébats, Candide est chassé du paradis, et l’aventure commence. Candide n’aura de cesse de retrouver Cunégonde, objet d’une quête qui le révélera peu à peu à lui-même. À travers les yeux de Candide, le château protecteur renvoie à un âge d’or où l’abondance et l’équilibre apparents dispensent d’une réflexion plus aboutie que la philosophie de Pangloss, précepteur de la maison. Ce paradis se révèle cependant artificiel l’exclusion du héros ouvre la boîte de Pandore, et l’idéologie qui animait cet univers ne résiste pas longtemps aux tempêtes. Voltaire inscrit d’emblée le conte dans une référence commune qu’il va s’appliquer à déconstruire à travers un voyage où le héros se trouve successivement confronté à tous les malheurs du monde, puis aux turpitudes de l’âme humaine. Chapitre II Seul et désemparé, Candide rencontre dans la ville voisine de Valdberghoff-trarbk-dikdorff, à la porte d’un cabaret, deux recruteurs de l’armée du roi des Bulgares qui l’enrôlent aussitôt, au seul motif que Candide mesure cinq pieds cinq pouces de haut ». Après des débuts difficiles, Candide, peu au fait des usages militaires, déserte avant d’être rattrapé et conduit au cachot. Un choix lui est offert être fustigé trente-six fois par tout le régiment, ou recevoir à la fois douze balles de plomb dans la cervelle ». Candide choisit le fouet, puis les balles, avant d’être sauvé par le roi des Bulgares, sensible à ce jeune métaphysicien fort ignorant des choses de ce monde ». Chapitre III En Hollande, la guerre Candide, séduit dans un premier temps par le spectacle de la bataille, se met à trembler devant ce qui, à ses yeux, devient vite une boucherie héroïque » qui conduit le héros à se cacher avant de s’enfuir en enjambant les cadavres. Il arrive en Hollande, tente de mendier pour manger, et rencontre, après quelques échanges malheureux sur la religion, l’anabaptiste Jacques qui le nourrit et lui propose un travail dans une manufacture d’étoffes. Il va croiser un gueux tout couvert de pustules »… C’est avec une ironie grinçante que Voltaire propose une représentation de la guerre qui dénonce la brutalité et l’inconséquence militaires, tout autant que le désastre d’un système de pensée en total décalage avec le monde qu'il tente d'expliquer. Le sujet est d’actualité, alors même que la guerre de Sept Ans 1756-1763 fait rage en Europe et dans les colonies d’Amérique du Nord les dommages humains considérables conduiront à une réorganisation des forces en présence. Chapitre IV Le gueux tout couvert de pustules » se révèle être Pangloss, à bout de forces, malade de la vérole et dans l’incapacité de se soigner. Il informe Candide de la destruction du château après son départ, de la mort du baron, de la baronne, de leur fils, et, surtout, de Cunégonde. Le paradis n’est plus. Candide s’interroge Ah ! Meilleur des mondes, où êtes-vous ? », tout en restant fidèle aux certitudes de Pangloss qui s’évertue à justifier jusqu’à la vérole qui le tue. Jacques, le bon anabaptiste, parvient à guérir Pangloss et le prend avec Candide à son service. Ils embarquent ensemble pour Lisbonne et affrontent une terrible tempête à l’approche du port. L’optimisme du philosophe est confronté à l’épreuve des faits. Les personnages s’obstinent cependant, ce n’est que le début du voyage… Chapitre V Lisbonne, au nom de Dieu Les catastrophes s’enchaînent la tempête anéantit le vaisseau et ses passagers ; l’anabaptiste Jacques périt d’avoir aidé un matelot qui le laisse se noyer. Seuls Pangloss et Candide survivent, pour être aussitôt exposés au tremblement de terre qui détruit Lisbonne et écrase ses trente mille habitants. Quelle peut être la raison suffisante de ce phénomène ? » s’interroge Pangloss. Voltaire met en scène le tremblement de terre de Lisbonne survenu le 1er novembre 1755 l’événement bouleverse profondément les mentalités. Capitale d’un pays réputé pour sa foi catholique, Lisbonne ne semblait pas mériter ce châtiment. Pourquoi une pareille catastrophe le jour d’une fête catholique ? La philosophie du XVIIIe siècle ne s'explique pas une telle manifestation de colère divine. L’Inquisition s’acharne, en vain, à chercher des coupables. Chapitre VI Afin d’empêcher les tremblements de terre, des hommes sont brûlés pour des raisons absurdes ; Pangloss et Candide sont proches de subir un sort identique Pangloss est pendu, et Candide, fouetté. Cette cérémonie n’empêche en rien un nouveau séisme, le soir même. Une parodie de raisonnement tente d’enchaîner les liens de cause à effet. Mais Candide s’interroge dans un grand désarroi, il voit s’ébranler ses certitudes… Chapitre VII En mer, l’art du récit Candide est sauvé par une vieille femme, personnage symbolique qui revient plusieurs fois au cours du voyage. Comme l’anabaptiste, la vieille lui permet de se soigner, de se nourrir et de s’habiller. Elle le conduit vers une jeune fille, que Candide dévoile Quel moment ! Quelle surprise ! Il croit voir mademoiselle Cunégonde, il la voyait en effet, c’était elle-même ». Coup de théâtre ! Ce ne sera pas le dernier puisqu’à la logique de causalité de Pangloss, la narration oppose la surprise et le retour de personnages qui semblaient, a priori, écartés du périple. Le désastre du château est raconté une seconde fois par Cunégonde ; récit enchâssé qui laisse entrevoir une autre histoire, parallèle à celle suivie par le lecteur depuis le chapitre II. Le conte s’inscrit dans une tradition qui emprunte à la fois au roman d’apprentissage, au récit initiatique, sentimental, comique… Voltaire s’inspire de ces traditions, pour les détourner doublement non seulement il les parodie mais il les récupère pour élaborer une pensée philosophique. L’auteur joue aussi en virtuose des procédés narratifs par le biais des ellipses, des récits enchâssés, des changements de perspective qui confèrent à la narration une densité de contenu et une liberté de ton. Chapitre VIII Cunégonde se lance dans un récit aux nombreuses péripéties suite à l’attaque du château, elle tombe sous le joug d’un capitaine bulgare qui la revend à un trafiquant, Don Issachar. Celui-ci la partage depuis six mois avec le grand inquisiteur. Ces malheurs en série la conduisent à remettre en cause la philosophie de Pangloss. Chapitre IX Don Issachar n’apprécie guère la présence de Candide et la perspective d’un second rival il le menace d’un poignard ; Candide brandit une épée et abat son adversaire. L’inquisiteur surgit ; Candide commence à raisonner, l’épée à la main et tue l’inquisiteur. Pour une nature si peu belliqueuse, c’est là un changement radical. Candide s’explique Ma belle demoiselle, […] quand on est amoureux, jaloux et fouetté par l’Inquisition, on ne se connaît plus ». La vieille les exhorte à l’action et ils s’éloignent sur des chevaux andalous avant l’arrivée de la Sainte-Hermandad, la police régionale. Ils gagnent alors la ville d’Avacena dans les montagnes de la Sierra Morena. Chapitre X Les dernières richesses de Cunégonde ont été volées ; le trio est dans l’embarras Quel parti prendre ? », s’interroge Candide. Ils vendent l’un des trois chevaux et arrivent à Cadix. Une flotte s’apprête à partir pour le Paraguay afin de combattre des révérends pères jésuites Candide convainc le général de ses compétences militaires et devient capitaine d’un équipage. Cunégonde, la vieille, et deux valets embarquent, avec deux chevaux, pour le Nouveau Monde, avec l’espoir que celui-là sera meilleur. L’espace est clos ; le temps est alors au récit la vieille raconte son histoire. Chapitre XI En mer, le malheur des femmes Fille du pape Urbain X et de la princesse de Palestrine, la vieille déroule son histoire sur le mode superlatif palais, robes, talents, grâces… tout surpasse en beauté l’univers de référence de Candide et Cunégonde, le château de Thunder-ten-tronckh. L’avenir s’annonçait radieux, porté par un mariage prévu avec le prince souverain de Massa Carrara. À cette perspective idyllique répond une chute brutale le fiancé meurt, un corsaire attaque, et elle est capturée avec sa mère. L’arrivée au Maroc assombrit davantage encore le tableau les combattants s’opposent et se disputent le butin, entraînant la mort de la princesse et de tous les prisonniers, à l’exception de la vieille, laissée pour morte. Non seulement la fidélité aux prières ne prémunit pas contre les pires horreurs, mais le récit souligne encore l’injustice et le malheur que subissent les femmes. Asservies aux hommes, éloignées des fonctions sociales, volontiers tenues responsables des misères humaines, elles peinent à exister. Quelques années avant la Révolution française, Voltaire s’interroge sur la place des femmes dans la société. Chapitre XII La vieille poursuit un récit qui propose une vision extrêmement sombre de la nature humaine. Elle survit à la peste et, vendue comme esclave, passe, au fil des transactions, de Tunis à Tripoli, d’Alexandrie à Smyrne, de Constantinople à Moscou. Elle y perd une fesse en pleine famine, sacrifiée pour satisfaire les soldats turcs. Devenue la servante de Don Issachar, elle rencontre alors Cunégonde. Trahison, anthropophagie, suicide sont abordés dans ce périple vers le Nouveau Monde autant de questions débattues au XVIIIe siècle. L’ironie de la narration favorise la construction d’une distance critique. Chapitre XIII L’histoire de la vieille fait école, et le vaisseau avance au fil du récit des voyageurs. Ils arrivent finalement à Buenos Aires, et y rencontrent le gouverneur qui s’empresse de demander Cunégonde en mariage. La vieille encourage cette dernière à accepter d’épouser monsieur le gouverneur et de faire la fortune de monsieur le capitaine Candide ». Mais le passé les rattrape, et ils risquent la mort pour avoir tué le grand inquisiteur. Candide fuit, Cunégonde reste ; leur chemin se sépare pour la deuxième fois. Chapitre XIV Candide est accompagné dans sa fuite par un valet nommé Cacambo. Il avait été enfant de chœur, sacristain, matelot, moine, facteur, soldat, laquais » voilà un compagnon de choix pour un Candide en pleine évolution. Homme d’action plein d’allant, il encourage son maître quand on n’a pas son compte dans un monde, on le trouve dans un autre ». Au Paraguay, chez les jésuites, Candide reconnaît dans le commandant le frère de Cunégonde, le fils du baron, miraculeusement rescapé du massacre du château. Chapitre XV Le fils du baron raconte – C’est la troisième fois pour le lecteur – l’invasion du château par l’armée bulgare et comment, tenu pour mort, il fut sauvé par un jésuite. Les retrouvailles se déroulent sous les meilleurs auspices, le baron qualifiant Candide de frère » et de sauveur ». Les relations se dégradent cependant lorsque Candide fait part de son souhait d’épouser Cunégonde fidèle aux valeurs familiales, le baron refuse catégoriquement, car Candide n’a pas les quartiers de noblesse requis. Candide tente d’argumenter et de défendre l’attachement de Cunégonde à son égard, mais, devant l’obstination du baron, il n’a d’autre choix que de le tuer. Habillés en jésuites, Candide et Cacambo parviennent à s’enfuir. Chapitre XVI Au Pays des Oreillons, Images de l’autre Tout inquiète en terre inconnue, tout particulièrement l'autre », menaçant par son étrangeté, soupçonné de mœurs barbares. Candide abat deux singes à la poursuite de deux femmes nues… Il s'agit semble-t-il de leurs amants ! Candide et Cacambo sont ligotés pendant leur sommeil et vont être mangés par les habitants des lieux, les Oreillons, qui les prennent pour des Jésuites. L'agressivité contre les Jésuites qui les ont dépossédés de leur territoire tombera dès qu'il sera clair que Candide n'est pas jésuite ils seront dès lors traités avec tous les égards. Là où jusqu'alors les Européens voyaient des "sauvages", le siècle des Lumières veut voir des êtres humains, égaux en droit quelle que soit leur race. Aussi n'est-ce pas sans ironie que Voltaire décrit ici les mœurs les plus extrêmes fantasmées par les Européens, de l'anthropophagie à la zoophilie. Chapitre XVII L’Eldorado est découvert par Candide et Cacambo au hasard de ce périple en Amérique du Sud. Les expériences douloureuses du Nouveau Monde ont convaincu Cacambo de retourner en Europe, mais les deux protagonistes n’ont d’autres choix que de poursuivre leur route, et s’embarquent à l’aventure dans une petite barque en se recommandant à la Providence. Le canot finit par se fracasser contre des écueils qui ouvrent la porte de l’Eldorado C’est probablement le pays où tout va bien ; car il faut absolument qu’il y en ait un de cette espèce », espère Candide. Chapitre XVIII L'Eldorado, utopie et société idéale Pas de cour de justice, de parlement, ni de prison dans ce pays, mais un palais des sciences, des libertés individuelles reconnues, avec interdiction, pour les habitants, de sortir de ce royaume. Candide et Cacambo décident pourtant d’en partir, parce que Cunégonde manque à l’un d’eux, et que la richesse leur ouvre des perspectives.. Une machine est spécialement construite pour les conduire de l’autre côté des montagnes, accompagnés de cent moutons chargés de vivres, de présents, d’or et de pierreries. L’Eldorado tient une place essentielle dans le conte, puisqu’il en marque le milieu, à la fois point d’aboutissement d’un parcours et point de départ du voyage de retour Candide découvre un autre modèle de gouvernement et de bonheur qui se substitue au château initial. Cependant, le lieu, aussi doré soit-il, ne comble pas toutes les attentes. Entre utopie et construction politique, il reste du chemin à parcourir pour créer son propre jardin la société idéale est un sujet d’interrogation majeur du XVIIIe siècle. Chapitre XIX Le Surinam, l’esclavage Candide et Cacambo quittent l’Eldorado chargés d’or et de rêves. Mais ils perdent vite leurs richesses et doivent renoncer à s’acheter un royaume. Aux abords du Surinam, la rencontre avec un esclave noir dans un état pitoyable achève de leur enlever leurs illusions. On l’a amputé de la main droite et de la jambe gauche c’est à ce prix que vous mangez du sucre en Europe ». Ce violent réquisitoire contre l’esclavage s’inscrit dans un vaste mouvement d’opinion qui dénonce cette pratique. Il faudra, en France, attendre 1848 pour que l’esclavage soit définitivement aboli. Chapitre XX Buenos-Aires, Mal physique, mal moral Candide a chargé Cacambo de passer à Buenos Aires pour racheter Cunégonde et la vieille, tandis qu'il se rend directement à Venise. Désespéré par le vol de ses dernières richesses, il décide d’emmener avec lui l’homme le plus malheureux de la province. Il choisit, parmi une foule de prétendants, le philosophe Martin. Tandis que le vaisseau vogue vers Bordeaux, les deux compagnons de voyage discutent quinze jours durant, du mal physique et du mal moral. Le combat naval qui s’achève par le naufrage du bateau pirate qui a volé tous les biens de Candide alimente leurs débats s’il punit l’immoralité du capitaine, il engloutit dans le même temps des centaines d’innocents. Ironie du sort seul un mouton en réchappe ! Le mal est partout cruauté des hommes, injustice de la religion, désastre naturel, incohérence politique. La question du mal, en étroite relation avec la question de Dieu, alimente toute la réflexion philosophique du XVIIIe siècle. Chapitre XXI Aux abords des côtes françaises, Candide expose son projet rejoindre Venise depuis Bordeaux. Nulle curiosité de sa part après un mois passé dans l’Eldorado, d’autant que les commentaires de Martin sur les Français sont sans appel. Candide veut atteindre l’Italie pour y attendre Cunégonde ; Martin accepte de le suivre pour son argent. La fin du voyage est l’occasion de questions de Candide à Martin sur la pérennité du mal et sur la possibilité du bien. Son raisonnement s’affine il est question en dernier lieu du libre arbitre. Chapitre XXII Paris, jeux de société Candide et Martin se rendent finalement à Paris. Voltaire met en scène une satire de la vie parisienne en évoquant successivement l’absence de reconnaissance sociale dont souffrent les actrices, la cruauté des critiques, les jeux d’argent et la perfidie des conversations mondaines d’abord du silence, ensuite un bruit de paroles qu’on ne distingue point, puis des plaisanteries dont la plupart sont insipides, de fausses nouvelles, de mauvais raisonnements, un peu de politique et beaucoup de médisance ». Tout au long du chapitre, Candide est trompé ; il part finalement pour Dieppe puis Portsmouth sans renoncer à rejoindre un jour Venise. Le Paris présenté est futile et superficiel, mondain et trompeur. Le jeu y occupe une place de choix, en relation avec une société des Lumières où les jeux d’argent, licites ou illicites, ont envahi l’espace urbain et gagné toutes les couches de la société. Les formes en sont variées cabarets et billards, académies tolérées et tripots clandestins, bureaux de loterie… Rien à voir avec le Paris populaire que mettra en scène la littérature du XIXe siècle. Chapitre XXIII Sur fond d’explication de la guerre qui oppose à grands frais les armées anglaise et française pour une terre canadienne fort éloignée, l’arrivée à Portsmouth coïncide avec l’exécution d’un amiral qui bouleverse Candide l’homme périt de n’avoir pas provoqué assez de morts en affrontant l’ennemi. Candide refuse de descendre du navire et arrange au plus vite un départ pour Venise, toujours conduit par le désir de retrouver Cunégonde. Chapitre XXIV Cacambo et Cunégonde ne sont pas au rendez-vous vénitien, et Candide sombre dans la mélancolie, prêt à succomber au pessimisme de Martin Que vous avez raison, mon cher Martin ! Tout n’est qu’illusion et calamité. » Les idées sombres ne résistent pas, cependant, à la vision plaisante d’un moine théatin, frère Giroflée, avec une fille à son bras. Celle-ci se révèle être Paquette, la servante du château de Thunder-ten-tronckh. Derrière l’image du couple amoureux, se cache la sordide histoire d’un moine défroqué et d’une misérable prostituée, ravagée par la maladie. Candide s’obstine toutefois à croire à l’amour et continue à attendre un improbable retour de Cunégonde. Chapitre XXV Venise, masques et carnaval l'inversion des valeurs Le seigneur vénitien, Pococurante, un homme qui n’a jamais eu de chagrin », retient l’attention de Candide et de Martin. Il passe en revue la peinture, la musique, l’opéra, la littérature, la poésie, les sciences, le théâtre, la philosophie, les jardins… L’homme est revenu de tout l’opéra ? Des chansons ridicules ! Un concerto ? Du bruit qui fatigue tout le monde ! Homère ? Rien que des batailles ! Candide s’interroge peut-il y avoir du plaisir à n’avoir pas de plaisir ? Ville de carnaval, Venise est la ville de l’inversion des valeurs. Voltaire en fait un décor de choix pour un personnage blasé, un anti-Casanova dans une ville multiforme, singulière et inattendue. Chapitre XXVI Venise, pouvoir et rois déchus Cacambo surgit brusquement au cours d’un dîner et révèle que Cunégonde se trouve à Constantinople lui-même est esclave et exhorte Candide à se tenir prêt au départ. Ce rebondissement n’est pas la seule surprise d’un épisode mystérieux, au cœur du carnaval de Venise qui inverse les rôles entre maîtres et valets. Les six compagnons de Candide et de Martin lors de ce dîner se révèlent être des rois déchus qui narrent tour à tour leur parcours malheureux le sultan Achmet III, Ivan, empereur de toutes les Russies, le roi d’Angleterre, Charles-Edouard, deux rois des Polaques et, enfin, Théodore, roi de Corse. Tous sont venus à Venise pour le Carnaval, et tous sont déchus de leur pouvoir. Voltaire convoque ici des figures historiques qui incarnent la vanité et le caractère éphémère du pouvoir l’épisode participe de la réflexion politique du philosophe sur la notion de gouvernement qui constitue l’un des fils conducteurs de Candide, bien sûr, mais aussi du Dictionnaire philosophique. Du système hiérarchique aristocratique qui règne au château dont Candide est exclu, à l’organisation communautaire du jardin dont le baron est chassé, c’est une réflexion sur la place de l’individu dans le système qui le gouverne et l’émergence de l’homme social qui se déploie. Chapitre XXVII En route vers Constantinople, Cacambo décrit la situation de Cunégonde esclave dans la maison d’un ancien souverain sur le rivage de la Propontide, chez un prince qui a très peu d’écuelles », elle est devenue horriblement laide ». Candide se soucie peu de cette évolution, mais s’interroge sur l’usage de la fortune, dilapidée selon un schéma désormais classique dans le conte rachat de la personne humaine, piraterie, errance, esclavage. Cacambo est racheté par Candide, et le petit groupe retrouve au hasard de la traversée le frère de Cunégonde et Pangloss, devenus tous deux galériens. Les derniers diamants de l’Eldorado libèrent les deux malheureux, et tous repartent vers la Turquie pour délivrer Cunégonde. Chapitre XXVIII Le baron et Pangloss racontent leur histoire l’un, réchappé du coup d’épée de Candide, devenu aumônier avant d’être condamné aux galères ; l’autre, pendu, disséqué, un temps laquais, avant d’être à son tour condamné aux galères. Devant ces injustices nées de l’intolérance et de la superstition, Candide, à présent capable de discernement, interroge Pangloss avez-vous toujours pensé que tout allait le mieux du monde ? ». Pangloss est formel son jugement n’a pas évolué. Chapitre XXIX Narration des aventures, raisonnement sur les effets et les causes, interrogation sur le mal moral et sur le mal physique, sur la liberté et la nécessité, portent les protagonistes jusqu’à la maison du prince de Transylvanie, où ils retrouvent, enfin, Cunégonde et la vieille. Cacambo avait dit juste Cunégonde est bien laide et Candide s’en émeut avec élégance. Le fils du baron n’a pas changé il refuse toujours radicalement une possible union entre Cunégonde et Candide, malgré les larmes de sa sœur, et la colère de Candide devant tant d’absurdité et d’ingratitude. L’apparence de Cunégonde détourne désormais quiconque de tout désir d’union. Chapitre XXX En Orient, le jardin Attaché à une domination aristocratique qui n’a plus cours, le baron s’avère incapable d’évoluer et s’exclut de la nouvelle communauté. Celle-ci, privée des richesses de l’Eldorado, doit trouver en elle-même les ressources pour développer, non sans mal, la modeste métairie dans laquelle elle s’est installée. Cacambo en a assez de cultiver les légumes ; le caractère de Cunégonde se dégrade ; Pangloss souffre de ne pouvoir briller. Seul, Martin, avec son fatalisme habituel, s’accommode de la situation. Tous philosophent cependant, alors que Paquette et le frère Giroflée les rejoignent. La devise d’un bon vieillard turc donne sens à ce jardin comme promesse de vie le travail éloigne de nous trois grands maux l’ennui, le vice et le besoin. ». Candide la fait sienne et tous l’acceptent chacun se mit à exercer ses talents » et la petite société prend sens. Ce jardin métaphorique constitue le point d’aboutissement d’un périple qui, à partir d’un lieu clos et hiérarchisé, a conduit à parcourir un monde extérieur, hanté par le mal et la violence, et un monde intérieur plus trouble encore, permettant à Candide de se révéler. L’Eldorado est déterminant puisqu’il propose l’espoir d’un autre système social, appuyé sur le consentement collectif. Le jardin, par la place laissée à chacun et la reconnaissance de son travail, ouvre l’espace d’une liberté et d’un bonheur, certes plus modestes mais assurément plus fiables. Il faut cultiver notre jardin !

Ilse confie à Jim, qui le soigne avec l’aide du docteur Livesey : il lui apprend que ses ennemis, menés par le vieux Flint, convoitent le coffre qu’il dissimule. Un jour, un vieil homme étrange, aveugle et laid, remet au capitaine un signe, la « tâche noire », annonciatrice de meurtres. "Il était une fois un vieux couple heureux" de M. Khair-Eddine Résumé des Chapitres Chapitre 1 Un vieux couple dans un village reculé Le vieux couple, Bouchaïb et sa femme, menait une vie dans un village montagneux au Sud du pays. Après plusieurs périples au Nord et dans une partie de l'Europe, Bouchaib revient à son village natal. C'est un bon croyant et fin lettré qui possédait à Mazagan une échoppe lui permettant de vivre à l'aise dans ce village reculé. Les deux vieux vivaient en bons termes avec la nature hostile et les voisins. Et même s'ils n'avaient pas d'enfants, ils n'éprouvaient aucune amertume. Chapitre 2 Un homme d'honneur En sa qualité de policier du village, le Vieux reçut, du temps de la colonisation, un Mokhazni venu chercher des résistants en fuite. Il le rabroua en lui signifiant sèchement que les fuyards n'étaient pas au village, et en informa les concernés qui continuèrent à vivre en toute quiétude. Après s'être délecté de ce souvenir qui lui était cher, Bouchaïb alla tendre un piège pour attraper des lièvres. Le lendemain, il en rapporta deux et somma sa femme d'offrir un peu de viande à une vieille voisine. Avant de dormir, il dit à sa femme que le lendemain, deux bœufs seraient sacrifiés à la mosquée, et lui parla d'un rêve qui hantait ses nuits. Chapitre 3 Le rêve lancinant Cette nuit-là, le sommeil du Vieux est troublé par le même rêve il tombait du haut d'un amandier qu'il grimpait. Le matin, il se rendit, en compagnie du boucher et d'un vieillard vénérable, à "la Mosquée haute" où régnait une ambiance de fête qui se déroulait dans un rituel mémorable. Chapitre 4 Le souvenir douloureux de l'occupation françaiseEn buvant le thé et en fumant, il se rappela l'histoire du Maroc sous l'occupation française et les circonstances qui l'avaient conduit à s'installer définitivement dans le village il avait fui les villes meurtrières et misérables pour s'établir dans le giron des montagnes où régnaient la quiétude et la sécurité. Bouchaïb parla à sa vieille épouse du passé colonial en en faisant le procès. Après, il s'endormit pour f aire la sieste; mais ne tarda pas à se réveiller en sursaut à cause du rêve qui le persécutait. Il se remit à fumer et à boire le thé en contemplant la montagne où la chasse du mouflon était une entreprise à haut risque pour des chasseurs peu aguerris. Et de se rappeler ses anciennes parties de chasse en compagnie d'amis, dont certains avaient été des bandits qui pillaient les campagnes, Après le retour de la Vieille, qui était allée donner à manger et à boire aux bêtes qu’elle affectait, il lui parla d'une scolopendre mille-pattes venimeux des régions méditerranéennes et tropicales, dont la première paire de pattes est transformée en crochets à venin logeant dans les fentes du plafond et d'un serpent dans le réduit de l'âne, en affirmant qu'ils ne représentaient aucun danger pour eux. Ils conversèrent un long moment des rapports entre les bêtes et les hommes et de leur familiarité avec les bêtes. La femme en vint à se désoler de l'absence de progéniture, mais son mari la consola en lui citant les noms de prophètes et de rois qui n'avaient pas d'enfants. Chapitre 5 La modernité envahissante Les deux vieux assistaient à la modernité envahissante qui gagnait du terrain chaque jour. La première maison de béton, dont le propriétaire est un Casablancais, apparut à proximité du cimetière, au lendemain de l'indépendance. Des pistes furent aménagées et des voitures les sillonnèrent. Les anciennes maisons se ruinaient graduellement, surtout celles qui trônaient au sommet de la montagne. Des pompes d'eau firent irruption dans le village; les bruits des radios déchirèrent le silence des lieux. Le Vieux resta le gardien de la tradition. Chapitre 6 La mémoire saccagée par les mercantilistes La modernité et la tradition cohabitaient bon gré mal gré. Les villageois continuaient à cultiver leurs terres et à se rendre au souk hebdomadaire en vue de s'approvisionner en produits modernes. Mais la femme de Bouchaïb rechignait toujours à aller à la minoterie installée dans le village pour faire moudre ses céréales; elle utilisait toujours sa meule. Et elle veillait pieusement à ses bijoux en argent qu'elle préférait à ceux en or. Le couple déplora le pillage du patrimoine archéologique, des bijoux ancestraux et des articles en bois porteurs d'histoire, par les trafiquants de tous acabits qui les revendaient à des étrangers. Et le Vieux de mettre sa femme en garde contre les camelots rapaces qui rôdent dans les villages. Bouchaïb et sa femme étaient affligés par ces changements rapides qui annonçaient la ruine des valeurs ancestrales la dépravation des jeunes à cause de la ville, le culte de l'argent, la rapacité qui mettait à mal les relations familiales et humaines, l'irrespect des coutumes. Ils stigmatisaient notamment 1'alcool et ses retombées désastreux sur les jeunes. Après cette conversation sur les temps ingrats, Bouchaïb révéla à sa femme qu’il était en train d'écrire des poèmes. Chapitre 7 Le tremblement de terre entre explication scientifique et métaphysique Un jour, à la fin de l'été, après de bonnes récoltes, Bouchaïb fumait alors que sa femme préparait le tajine. Un chat roux et une mule avaient remplacé le chat noir et l'âne morts depuis quelques temps. Le nouveau félin disparut vite après avoir goûté à peine sa pitance. La nuit, le couple sentit un tremblement de terre. Le lendemain les deux Vieux apprirent que la ville d'Agadir avait été complètement détruite. Les habitants du village, pris de panique, firent montre d'une grande piété. D'aucuns virent un châtiment divin, contrairement à Bouchaïb qui expliqua scientifiquement ce cataclysme naturel. Après une longue attente, les paysans se réjouirent des pluies torrentielles qui s'abattirent sur leur village. Ces paysans, qui peinaient beaucoup pour subsister, préféraient rester dans leur terroir que d'aller chercher une illusoire fortune dans les villes pestilentielles au Nord du pays, où les parvenus sont arrogants et avares. Dans ces villes régnaient la pauvreté, la mendicité et l'indifférence à l'égard du prochain. Chapitre 8 L'Europe et la ville corrompent les cœurs et les mœurs Le Vieux restait attaché à son village; il refusait catégoriquement de le quitter pour s'installer dans les ghettos de la ville, à l'instar des jeunes éblouis par la vie moderne. Ces derniers, ingrats à la terre qui les a nourris, émigrent pour exercer de sots métiers dans des conditions déplorables. La plupart de ceux qui ont émigré vers l'Europe ne sont pas mieux lotis ils vivotent dans l'humiliation. Leurs enfants, nés en terre d'exil sont dépravés; ils ne respectent pas les vivants et profanent les tombes des ancêtres. Chapitre 9 L'histoire du saint méconnu L'hiver était rude; les habitants du village restaient tapis dans leurs demeures. Le couple conversa du nouveau fqih, jeune homme venu de l'institut de Taroudant en remplacement de l'ancien maître d'école mis en retraite. Pendant que la femme préparait, comme d'habitude, le tajine, le Vieux écrivait l'histoire épique d'un saint méconnu, Il lut à voix haute un fragment du poème qu'il avait composé. Son épouse le trouva fascinant. Chapitre 10 Envolée lyrique à propos de l'orange Le Vieux se réjouit de l'avènement de la verdure printanière après les averses de l'hiver, ce qui permit au couple de manger des fruits et des légumes frais. Un matin ensoleillé où les villageois étaient gais, Bouchaïb sortit son attirail d'écriture. En sirotant le thé à l'absinthe, il pensa aux vieilles filles qui ne trouvaient pas de maris. Il conclut que le sort de ces dernières est mieux que celui des femmes mariées, battues par leurs époux et affaiblies par les multiples grossesses. Il continua l'écriture quand sa femme, qui revenait de l'extérieur, lui apporta des oranges. Il n'en mangea pas, étant occupé par l'inspiration. Mais lorsqu'il rédigea plusieurs pages, il dégusta une orange en débitant un discours poétique sur ce fruit. Après le repas, un plat decouscous aux navets, il parla à sa femme du Mokaddem, un ancien trafiquant, et s'endormit. Chapitre 11 Les touristes Le Vieux continuait l'écriture de la vie du saint méconnu tout en initiant sa femme aux mystères du monde. Le lendemain, un guide touristique vint le voir pour louer sa mule et des ânes cinq touristes américains voulaient faire une randonnée dans la montagne. L’un d'eux était un étudiant qui faisait une recherche sur les coutumes de la région; les autres des contestataires de la politique belliqueuse de leur pays. Bouchaïb invita les visiteurs à prendre du thé, mais il refusa de louer sa monture. Pressés, le guide et les touristes s'excusèrent et partirent. Chapitre 12 L'écriture Les touristes partis, le Vieux descendit dans le jardin où il observa le chat aux aguets pour attraper un oiseau. Après avoir préparé le thé, il se mit à écrire. Au déjeuner, il informa sa femme de la visite du guide. Ce dernier ne tarda pas à réapparaître pour lui dire qu'il n'avait pas trouvé de bêtes de location les villageois en avaient besoin pour leurs travaux de champ. Chapitre 13 La circoncision Deux jours plus tard, Salem, un jeune Noir, vint inviter le Vieux à la fête de circoncision des deux garçons de l'adjudant. Il se rendit à la demeure de son hôte qui le reçut chaleureusement. La circoncision des deux enfants effrayés terminés, les invités conversèrent autour de ce rite et de l’excision dans certains pays africains. Après ils allèrent manger du couscous aux tripes, et partirent. Chapitre 14 Le transistor japonais Le Vieux vitupéra contre les riches qui s'étaient installés dans le village, et condamne leurs vices, leur engouement pour la modernité fallacieuse et leurs fortunes bâties grâce au vol. Sa colère s'apaisa à la vue des amandiers fleuris. Ce matin -là de février, il alla à la minoterie en vue de récupérer un colis en provenance de l'Hexagone. De retour chez lui, il y trouva, outre le thé et le tabac que lui envoyait régulièrement chaque trimestre un ami résidant en France, un transistor japonais et une robe française pour la Vieille. Aussitôt, il se mit à écouter les paroles d'Ahwach. Son épouse apprécia beaucoup ces chants berbères. Chapitre 15 Les ennuis d'Amzil Le Vieux fit venir Amzil pour qu'il ferre la meule. Le travail achevé, il invita le maréchal-ferrant à prendre un verre de thé. Ce dernier lui conta ses ennuis à cause de l'accouchement difficile de sa femme, et lui parla de la bienfaisance de Haj Lahcène qui l'avait aidé, Chapitre 16 la modernité a ruiné le maréchal-ferrant Au dîner, Bouchaïb relata à sa femme la mésaventure d'Amzil et ne manqua pas de louer la générosité et la noblesse de Haj Lahcène. Il se désola à cause de la ruine du maréchal-ferrant provoquée par l'industrie moderne et la concurrence des produits étrangers que les gens se procuraient volontiers. Avant de dormir, le Vieux écouta à la radio l'Ahwach. Chapitre 17 L'attrait de la modernité Depuis l'agrandissement du magasin du village, les gens n'allaient que rarement au souk hebdomadaire; même le Vieux dérogeait à cette tradition. Ce jour-là, il fut au magasin dans le but de faire des emplettes il voulait se procurer des objets modernes, dont un réchaud à gaz. Chapitre 18 Le Vieux, fidèle aux traditions Lorsque le patron du magasin lui conseilla de se procurer des engrais, Bouchaïb s'indigna et refusa net. Il acheta un cuissot de chevreau et des plants puis revint chez lui. Après avoir planté les herbes achetées au magasin, il se remit à écrire l'histoire du saint, avec l'espoir qu'un jour quelqu'un découvrirait le manuscrit et le publierait. Chapitre 19 Écrire contre l'oubli Les propriétaires vendirent leur troupeau de chèvres et de brebis; ils n'en voulaient plus. L’aïeule, doyenne de la région, refusait cependant de quitter la demeure délabrée où elle végétait en compagnie de son fils démuni. Le Vieux vouait un grand respect à cette vieille femme. Il était affligé à l'idée qu'après la mort de la doyenne, le fils, renié par ses frères, vende la demeure qui serait démolie. Bouchaïb déplora la vente du troupeau, dernier symbole de la région gagnée par une modernité frénétique. Le troupeau lui rappelait l'Ancêtre venu du Sahara pour s'installer dans la région. C’est pour préserver ce patrimoine que le Vieux écrivait. Chapitre 20 De beaux poèmes La medersa, attenante à un sanctuaire, était dirigée par un jeune imam lettré. Le Vieux, qui lui avait confié depuis quelques jours une partie de son manuscrit, se rendit ce matin-là à l'école pour le voir. Ce dernier fit des éloges enthousiasmés aux poèmes, et promit à l'auteur d'œuvrer pour leur publication. De retour à la maison, sa femme lui fit savoir que H'mad leur avait apporté deux perdreaux, et révéla son intention de faire moudre son orge à la minoterie. Le Vieux lui donna raison en expliquant qu'il y avait de bonnes et de mauvaises choses dans la modernité. Chapitre 21 La publication de l'œuvre du Vieux Au grand étonnement de son épouse, le Vieux se réveilla au milieu de la nuit pour se mettre à écrire. Il la rassura en disant que l'écriture le rajeunissait. Après quelques semaines de travail, il acheva son œuvre et fut voir l'imam à la medersa. Ce dernier la fit calligraphier par l'un de ses disciples et garda à la bibliothèque la belle calligraphie dans l'espoir qu'un mécène veuille l'imprimer. Un mois plus tard, un professeur à l'institut de Taroudant ouvrit une souscription, et le livre vit le jour. Mais bien que les medias aient ignoré cette œuvre, un chantre manifesta son désir de mettre l'histoire en chanson. Le Vieux refusa; mais sur insistance de l'éditeur et de l'imam, il finit par accepter cette offre. Ainsi, l'auteur gagna de l'argent dont il offrit une partie à l'imam pour la réfection de la medersa. Chapitre 22 Diffusion audiovisuelle des poèmes Le Vieux accepta la diffusion audiovisuelle de son livre, car de la sorte les analphabètes y auraient accès. Cependant, il préférait des lecteurs lettrés capables d'apprécier la beauté de son œuvre. Sa femme fut contente quand on le qualifia à la radio d'Agadir de grand poète. Bouchaïb lui promit d'acheter un lecteur de cassettes afin qu'elle puisse écouter ses poèmes qui seraient enregistrés sur 23 Le poème Tislit Ouaman Quelques jours plus tard, le Vieux acheta au magasin un lecteur, des cassettes de Haj Belaïd et une lampe à gaz. Lorsqu'il fut de retour à la maison, il confia à son épouse son intention d'écrire un poème intitulé Tislit Ouaman. En sa qualité de poète devin, il exprima sa crainte d'une imminente sécheresse qui aurait des effets désastreux. Chapitre 24 L'incendie du verger Un jour, Bouchaïb assista à l'incendie du verger d'Oumouh. Le lendemain, il apprit qu'on avait trouvé dans le verger des canettes de bière et des mégots. Il était sûr que Oumouh serait dédommagé par les parvenus dont les fils dépravés avaient provoqué l'incendie. Le couple conversa longuement de la famille dégénérée d'Oumouh, après quoi Bouchaïb continua à écrire son poème en fumant et en sirotant le thé. Chapitre 25 La visite de l'ami de France Un matin, Radwane, le vieil ami de France, vint après trente ans d'exil, rendre visite au Vieux. Le visiteur dit qu'on parlait à Paris de son livre. Il déplora les conditions de vie des émigrés dans l'Hexagone, notamment à cause de la montée du fascisme et du racisme. Les deux hommes en vinrent à deviser de la modernité fallacieuse du village où règnent la misère et le culte de l'argent. Au moment où ils parlaient de l'âne et de la mule, le Vieux et le visiteur entendirent un coup de feu. L'hôte expliqua que c'était H'mad qui chassait les perdreaux. Dix minutes plus tard, le braconnier apporta six volatiles ensanglantés. Le déjeuner terminé, Radwane dit au Vieux qu'il devait partir à Agadir où il avait rendez-vous avec des personnes importantes il comptait acheter une ferme d'agrumes et installer une usine de production de jus d'orange. Après les salutations d'usage, le visiteur partit et le Vieux s'endormit. Chapitre 26 La sécheresse Cet hiver-là, la saison s'annonçait mal à cause des pluies qui tardaient à venir. C'était la sécheresse. Les bêtes crevaient de faim et de soif. Et bien que les autorités aient décrété qu'on ne sacrifierait pas de moutons à l'occasion de l'Aïd El Kabir, certaines gens égorgèrent des ovins. Dans les bidonvilles, éclata une émeute qui fut réprimée dans le sang. C'est alors que l'État se mit à construire des barrages. Au village, les effets de la sécheresse ne se faisaient pas sentir avec acuité. La vieille dit à son mari que ce qu’il avait prédit dans son poème Tislit Ouaman, se réalisa. Et de lui demander des livres pour leur vieille voisine lettrée. Le vieux apprit à sa femme à faire fonctionner le magnétophone pour qu'elle puisse écouter ses poèmes mis en chanson par un raïs. Dans ces poèmes, il parlait de l'amour, de la beauté et de la nature. En buvant le thé, le Vieux contemplait la montagne et réfléchissait aux changements que le temps apportait. Il se souvint de Khoubbane qui lui apportait ses porte-plumes, ses crayons et ses cahiers. C'était un homme qui aimait sa femme d'un amour profond. Chapitre 27 L'espoir La deuxième année de sécheresse était plus terrible, Les bourgades furent désertées par les habitants. Cependant le Vieux ne s'inquiétait pas pour son village, Il stigmatisait ceux qui émigrent pour s'entasser dans les ghettos des villes, et les parvenus indifférents au sort des démunis. En dépit du malheur, Bouchaïb restait confiant dans l'avenir. Iljoue un rôle crucial dans la libération d’Orso en affirmant que l’assassinat des fils de Barricini était du à une légitime défense. Mademoiselle Lydia Nevil : Elle est la fille unique du Colonel Nevil qui tombe amoureuse d’Orso et qui finit par l’épouser.
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